Recevoir la newsletter


Accueil > Civilisation > Civilisation > Les têtes de l’Union européenne sous le feu des critiques

Expulser, accueillir

Najlae Lhimer,19 ans, qui vivait en France depuis 5 ans pour fuir un mariage forcé a été expulsée il y a deux semaines vers le Maroc. Son tort : avoir porté plainte contre son frère, qui l'avait tabassée. Le chef de l'Etat, en cette journée des femmes, a fait un geste. Il "s'est dit prêt à l'accueillir en France, si elle le souhaite". (Suite...)

 


Commission OGM

La Commission européenne vient d'autoriser la culture d'un nouvel OGM. Cette décision, une première depuis 12 ans, hérisse les anti-OGM, mais aussi de nombreux pays européens. La Commission prend le risque de s'afficher comme le promoteur de ces organismes très controversés. (Lire l'article)

 


Chez les Sages, la parité avance... à reculons

Parmi ses 11 membres, le Conseil constitutionnel comptait jusque là deux femmes. Il n'y en aura désormais plus qu'une. A l'heure où les grands discours sont à la féminisation des instances de décision, les actes restent hermétiques à l'ouverture au féminin... (Suite et commentaires)

 


Mère patrie nourrit ses petits industriels

Un million d’euros de pub pour la campagne grand emprunt où Marianne exhibe son ventre fécond mais rien pour la réforme du congé parental. Rien à voir entre ces deux informations ? Pas sûr. (Suite et commentaires)

 

Les têtes de l’Union européenne sous le feu des critiques PDF Imprimer Envoyer
Civilisation
Écrit par Isabelle Germain   
Vendredi, 20 Novembre 2009 11:16

 

deuxUn homme terne et une novice, c'est ainsi que sont présentées dans la presse européenne les nouvelles personnalités de l'Europe.  Les 27 de l'Union européenne ont désigné, jeudi 19 novembre à Bruxelles, leur premier président stable : Herman Van Rompuy, le Premier ministre belge. Et  leur chef de la diplomatie : la britannique Catherine Ashton, actuelle commissaire européenne au commerce. Le traité de Lisbonne prévoit qu’ils soient installés à ces postes pour deux ans et demi, ce qui doit apporter de la stabilité, contrairement au système actuel de présidence tournante tous les six mois, qui donne… le tournis.

Déjà les critiques fusent. El Pais en Espagne parle de « figures ternes », le Financial Times doute de leur capacité à rivaliser avec Washington et Paris et une bonne partie de la presse européenne se met à l’unisson. Côté politique c’est parfois pire : Daniel Cohn-Bendit dans le Nouvel Observateur parle d’un « président du Conseil falot et d’une Haute représentante insignifiante ». Il estime que « les chefs d'Etat et de gouvernement ont poursuivi leur politique d'affaiblissement des institutions européennes ». Nicolas Sarkozy bien sûr, qui a participé à sa nomination, n’est pas de cet avis, estimant que Herman Van Rompuy  est un homme de très grande qualité rompu aux compromis.

 

Les femmes parlementaires se réjouissent de l'arrivée de Catherine Ashton.  Sa nomination, il est vrai, est une habile réponse des dirigeants européens à la candidate lettone à la présidence, Vaira Vike-Freiberga, qui faisait principalement campagne sur la féminisation des hautes sphères de l'Union. Mais la nouvelle chef de la diplomatie des 27 encaisse des critiques différentes de celles du Président. Comme à l’accoutumée lorsqu’il s’agit d’une femme, le procès en incompétence n’est pas loin : « novice », « néophyte », « une trajectoire météoritique mais sans éclat particulier ». Voilà ce qui figure dans le portait brossé par l’AFP et repris par nombre de journaux. D’autres insistent sur son côté "baronne anglaise" peu rompue aux dossiers internationaux. Du coup, ses états de service paraissent anecdotiques. Pourtant elle est commissaire européen au commerce depuis 2008 et « elle a trouvé une solution au conflit sur le boeuf aux hormones avec les Etats-Unis, elle a conclu un accord de libre échange avec la Corée du Sud et a normalisé les relations avec les Etats ACP (Afrique, Caraïbes, Pacifique) », résume un proche ; mais cela est noyé dans une masse d’informations moins signifiantes. Au fil des portraits qui sont brossés d’elle, on apprend qu’elle « est mariée à Peter Kellner, un commentateur politique et président de l'institut de sondage YouGov, dont elle a eu deux enfants ». Informations dont la presse se passe pour ses collègues hommes. Les femmes parlementaire vont devoir encore manifester…

 

Ajouter un Commentaire

Code de sécurité
Rafraîchir

 

Qu'est-ce qu'on attend pour adopter de nouveaux indicateurs de richesse?

Indice santé sociale et PIB par tête

Quand le PIB augmente, le bien-être global recule. Et pourtant la course au PIB reste un sport national. Créée en janvier 2008, la commission Stiglitz a remis un rapport le 15 septembre dernier  : juste quelques pistes de réflexion autour du PIB tout puissant.

Voir le dossier complet

Copenhague

Rester mobilisé

JavaScript est désactivé!
Pour afficher ce contenu, vous devez utiliser un navigateur compatible avec JavaScript.

Au début du sommet Naomi Klein voulait passer la COP-15 au détecteur de mensonges. A la fin elle voit du racisme dans les calculs froids des pays riches.


Voir le dossier complet

 

Ce que les femmes ont à dire au monde

Pour la cinquième année le Women’s forum de Deauville réunissait, du 15 au 17 octobre, responsables politiques, économiques, associatives pour leur donner la parole et la partager avec les hommes. Leur but : changer le monde… Tout simplement. Résumé en 9 flashes vidéo.

(cliquez sur l'image ci-dessous)

Vidéos réalisées avec le soutien de

logo

climaturgie

tout pour changer

Le Blog de Danièle Boone

S'identifier

Identifiez-vous pour recevoir la newsletter et accéder à d'autres informations. Pour la première fois, cliquer sur "Créer un compte".