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Bien-être Créé le jeudi 7 octobre 2010 14:54 Écrit par La Rédaction
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Aujourd’hui, notre seul indicateur de richesse est le Produit intérieur brut (PIB). Il oriente les politiques publiques. Mais la quête de PIB se fait souvent au détriment du bien-être. Depuis plus de 30 ans, des intellectuels réfléchissent à une meilleure prise en compte des richesses provenant du bénévolat, du travail familial et domestique, du temps libre, de nouveaux modes de production… L’an dernier, la Commission Stiglitz proposait une nouvelle approche. Où en sommes-nous ? Que faut-il mesurer ? Et comment ? Compte-rendu et vidéos du colloque organisé le 4 octobre 2010 par LES NOUVELLES News au siège de Microsoft, Issy-les-Moulineaux.


OUVERTURE :


Dominique Méda, sociologue, inspectrice générale à l’IGAS (Inspection générale des affaires sociales).


Avant de se poser la question « Qu’est-ce que la richesse ? » titre d'un de ses  ouvrages sorti en 1999, Dominique Méda s’est demandé « comment des activités aussi importantes que celles qui consistent à s’occuper des enfants ou des personnes âgées ne soient ni valorisées, ni comptabilisées nulle part ». Eléments de réponse.

Depuis le milieu du 18ème siècle, "société riche" signifie "société à production et croissance conséquentes". En 1934, Kuznets invente le PIB. Il est loin de le considérer comme un indicateur de bien-être : « La mesure du revenu national peut difficilement servir à évaluer le bien-être d’une nation » affirmait-il. Et pourtant, le PIB va devenir l’indicateur fétiche de nos sociétés. Alors qu’il oublie des activités essentielles, celles qui permettent la reproduction de la société (travail domestique, activités familiales, bénévolat) mais peuvent être détruites sans l’affecter. Alors qu’il n’est pas atteint par les inégalités de consommation ou de production. Alors qu’il n’est pas issu d’une comptabilité patrimoniale et ne suit donc pas Léon Bourgeois, théoricien du solidarisme (1851-1925), qui soutenait que chaque génération héritait d’un patrimoine qu’elle devait léguer à la suivante en essayant de l’améliorer ; impossible sans inventaire du patrimoine. Et alors qu’il y a un décrochage entre le sentiment de bien-être et la réalité des chiffres qui l’entourent… Telles sont les limites les plus connues du PIB, indicateur circonscrit. Précision : « c’est le mésusage du PIB qui est remis en cause, pas le PIB lui-même » !

Le Rapport Stiglitz a le mérite d’avoir reconnu officiellement le bornage du PIB. Mais, pour Dominique Méda, il aurait fallu aller plus loin. Et surtout ne pas conforter cette idée que le choix d’indicateurs alternatifs et connexes serait des plus arbitraires, car personne n’aurait la légitimité pour les choisir. En effet, pour la sociologue, la société est plus que légitime pour dire ce qu’est, pour elle, la richesse et déterminer les dimensions à retenir pour de nouveaux indicateurs. La Commission Stiglitz aurait donc dû examiner la myriade d’indicateurs existants et organiser autour de ce thème un débat sociétal faisant pleinement intervenir le citoyen. Pour avoir à côté du PIB un indicateur permettant de « rendre visible [toutes ces] choses qui ne le sont pas aujourd’hui ».

Ce changement est pressant, insiste Dominique Méda. Il est également complexe : « ce n’est pas seulement une question de changement d’indicateurs mais aussi une interrogation sur les dégâts de la croissance elle-même ». Certains vont jusqu’à dire que la réduction de la croissance, nouveau mot d’ordre, est une bonne nouvelle car elle permettra plus de « sobriété et frugalité ». Mais Dominique Méda tempère ces ardeurs : « ça sera très douloureux » et il va falloir, notamment dans le domaine de l’emploi, accompagner ces changements en matière de croissance. Les politiques ont donc fort à faire.

   


Jean-Paul Le Divenah, Directeur du cabinet de Valérie Létard (Secrétaire d'Etat auprès de Jean-Louis Borloo, ministre d'Etat, ministre de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de la Mer, en charge des Technologies vertes et des Négociations sur le climat).

Jean-Paul Le Divenah a bien insisté sur ce point : « le rapport Stiglitz n’est pas resté dans l’oubli ». Des travaux ont d’ores et déjà été engagés. Et ils ont conduit à la définition de 15 indicateurs utilisés pour la stratégie nationale du développement durable. L’empreinte carbone, la consommation intérieure de matières, la notion de productivité-matière en font partie. D’autres prenant en compte le travail à domicile ou le bénévolat sont en cours d’élaboration. Leur objectif commun : « avoir une mesure un peu plus intéressante et opérationnelle de ce que peut être le bien-être de la population. » Reste encore à savoir « quelle est la réponse que l’on apporte à ces préoccupations », car, rappelle-t-il, « l’outil statistique est là pour être utilisé ».


SUITE DU COLLOQUE

Première table ronde : Que faut-il mesurer ?

Avec Philippe Le Clézio, Hélène Combe, Pierre Larrouturou



PREMIERE TABLE RONDE : QUE FAUT-IL MESURER ?


Philippe Le Clézio, Secrétaire confédéral CFDT, Membre du Conseil économique, social et environnemental, Président de la Commission de concertation sur les indicateurs de développement durable, Membre de la Commission "La Stratégie nationale de développement durable 2009-2013" et Rapporteur de la Commission "empreinte écologique".


Pour Philippe Le Clézio, le concept de développement durable s’inscrit en faux contre l’idolâtrie autour du PIB. Sa définition en atteste puisqu’il s’agit d’« un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs » (Définition de la Commission mondiale sur l’environnement et le développement des Nations Unies que l’on retrouve dans le rapport Brundtland Notre avenir à tous -1987)  Il n’est d’une part plus seulement questions de croître et d’accumuler de plus en plus en richesses, mais de se poser la question du « pour qui ? » et du « pour quoi ? » ainsi que celle de la répartition de la croissance. Et d’autre part, ce concept soulève le problème du « comment » : comment faire pour ne pas altérer ce legs avant de le transmettre ?

Loin de se réduire à l’environnement, le développement durable est un « enjeu considérable » qui, par les bouleversements majeurs qu’il implique, « suppose une élaboration de politiques coordonnée ». Car si Philippe Le Clézio incite à faire participer les citoyens à l’élaboration des statistiques, par le biais d’une confrontation directe et de conférences de consensus, il rappelle à l’ordre les pouvoirs publics qui vont devoir dégager des moyens humains et financiers. Multiplier les enquêtes auprès des ménages, « évidemment, ça a un coût, mais c’est le prix à payer », rappelle-t-il.

Où en est-on aujourd’hui ? Pour une fois, l’avis du Conseil économique, social et environnemental a été suivi d’effet. On aura désormais 15 indicateurs qui forment un tableau de bord sur lequel « les statisticiens et la société ont travaillé ensemble ». Quelques nuances à apporter toutefois : la diffusion du livret synthétique n’est pas celle qui avait été promise, tant sur internet que dans les lieux publics. C’est pourquoi Philippe Le Clézio conclut par ce message d’alerte : « si une étape a été franchie, on ne doit pas baisser la garde ».



Hélène Combe, sociologue et politiste, déléguée générale de l’Observatoire de la décision publique et cofondatrice du collectif FAIR (Forum pour d’autres indicateurs de richesse).


Pourquoi mesurer ?

Avant de se demander quels indicateurs choisir, il s’agit de se demander pourquoi en choisir, rappelle judicieusement Hélène Combe. Du latin indicare qui veut dire guider, un indicateur sert à piloter nos choix de vie, notre projet commun. Lequel a pour but de parvenir au bien-être, c’est-à-dire à « l’harmonie entre les humains et à l’harmonie entre les humains et la nature », au passage du « beaucoup d’avoir pour quelques-uns à du mieux pour tous, ensemble ». Pour cela, un changement de regard est nécessaire : les Etats doivent cesser de se mirer dans les agences de notation pour définir leurs politiques publiques.

Avec qui mesurer ?

Il n’y a donc « pas d’indicateurs sans vision ». Ce nouveau pacte sociétal doit « relever d’un débat démocratique dans une optique de solidarité au sens fort », suivant laquelle chacun se conçoit comme partie d’un tout. Là réside un véritable « enjeu de construction de l’intelligence collective » : « il faut associer l’ensemble de la société civile, croiser les savoirs de l’expérience et du vécu, les savoirs académiques et ceux du terrain ». L’expérience du Nord-Pas-de-Calais et celle en cours des Pays de la Loire sont porteuses d’espoir.

Que mesurer ?

Mais attention à ne pas mesurer seulement le négatif : les indicateurs du futur doivent « parler de la vie et nous donner du souffle ». « Il faut regarder ce qui peut construire, ce qui compte le plus, ce que nous voulons laisser en héritage pour éclairer le chemin », conclut sur une note positive Hélène Combe. Tout en faisant attention à la lisibilité des indicateurs pour que tout le monde puisse se les approprier et « prendre [son] destin en main ».



Pierre Larrouturou, économiste, Conseiller régional d’Ile-de-France.


Pierre Larrouturou rappelle l’ancienneté du débat autour du bien-fondé du PIB comme indicateur de richesse. Déjà, dans les années 1960, Jacques Delors avait soulevé la question. Alors « pourquoi ça n’avance pas plus vite ? », lance-t-il. D’une part, parce qu’il ne suffit pas de comprendre cette idée nouvelle, mais avant tout d’enlever les notions plus anciennes, gangrenées par le culte du PIB. D’autre part, Pierre Larrouturou affirme qu’on ne mesure pas la gravité de la situation.

Pour démontrer son propos, il cite Joseph Stiglitz, pour qui « depuis deux ans, on s’est contenté de déplacer les fauteuils sur le pont du Titanic », et Paul Krugman, selon lequel « nos dirigeants sont dans le déni de la réalité : ils enrobent tout de sucre [et] fuient leurs responsabilités ». Chiffres du chômage à l’appui, il dénonce l’emploi précaire et soutient qu’« il faut vraiment prendre les gens pour des benêts si on dit que la crise est finie ».

Risque de « global collapse » dans la sphère économique, marasme environnemental et crise démocratique : son constat est sans appel. « On est au bout d’un système » : comme l’affirme Henry Kissinger, « aucune génération, jamais, n’a eu à gérer autant de crises d’une telle ampleur au même moment ». Il ajoute que « de toute façon, la croissance ne reviendra pas ». Et prédit le scénario le plus favorable auquel on peut s’attendre : 0.9% de croissance.

Alors que les gouvernements ont le choix entre récession ou plans de relance et explosion consécutive de la dette, comment sortir de cette crise ? Sa réponse, il la tient de F. D. Roosevelt qui, en mai 1944, avait fait signer aux dirigeants internationaux la déclaration de Philadelphie. On peut y lire les principes suivants : « le travail n’est pas une marchandise » et « la pauvreté, où qu’elle existe, constitue un danger pour la prospérité de tous ». Pour s’en sortir, donc, il nous faut « des règles du jeu sur les salaires, le temps de travail, la répartition de la productivité ». Car derrière le découplage entre croissance et plein-emploi auquel on assiste, figurent les gains de productivité. Et loin d’apporter un meilleur équilibre entre temps de travail et temps pour soi, ils sont sous-utilisés : nos dirigeants restent incapables de réfléchir à ce que nous pouvons en faire et en ont fait un tabou du débat public ! C’est donc, au-delà de cette querelle sur les indicateurs, tout un système qu’il faut repenser. De A jusqu’à Z. Puisque pour Pierre Larrouturou, « s’il y a un débat fondamental à avoir sur les statistiques, il y a surtout un énorme problème de volonté politique ».

  

SUITE DU COLLOQUE

Deuxième table ronde : Comment mesurer ?

Avec Florence Jany-Catrice, Martine Durand, François Fatoux



DEUXIEME TABLE RONDE : COMMENT MESURER ?


Florence Jany-Catrice, économiste, chercheuse au Centre lillois d’études et de recherches sociologiques et économiques (Clersé-CNRS) ; spécialiste des indicateurs de richesse et de bien-être, elle a publié avec Jean Gadrey Les nouveaux indicateurs de richesse (éditions La Découverte).


Une vision de société à dépasser : celle où « le quantitatif compte plus que tout »

Florence Jany-Catrice a elle aussi rappelé que derrière les questions de méthode et de définition des indicateurs, il était question de politique et de vision de société. L’objectif étant de « construire ou reconstruire une vision collective de ce que sont nos richesses et de ce que sont nos progrès ».

La principale difficulté à surmonter vient de notre « environnement cognitif » dans lequel « le PIB et la croissance économique […] ont constitué l’étalon principal de nos représentations collectives de la richesse et du progrès ». Le PIB, « c’est une construction sociale ». Conséquence : « nos représentations sont colonisées par le quantitatif, les chiffres, les indicateurs ». Pour s’en sortir, il faut être « ambitieux » et « trouver un substitut à cet indicateur qui nous gouverne » : en somme, détrôner le PIB. Cela ne se fera pas sans peine, d’autant que les concepts de qualité de vie et de bien-être restent flous et insaisissables…

Petit guide de réflexion pour trouver de nouveaux indicateurs

Avant tout, « il ne faut pas découpler la réflexion […] des conditions socio-politiques dans lesquelles sont élaborés ces indicateurs ni de leurs usages ». L’organisation qui les portera véhicule sa propre vision. Entre la Banque mondiale et le PNUD, il y un monde. Et il faut le prendre en compte.

Ensuite, se pose la question de l’échelle : communale ? nationale ? internationale ? peut-on avoir des indicateurs pour penser global et d’autres, d’action, pour agir local ? nous faut-il « des indicateurs très singuliers » ou faut-il « les penser dans leur universalité » ?

Question de forme : « peut-on agréger dans un indicateur unique des ambitions qui relèvent de la santé sociale, des enjeux environnementaux et de la dimension économique ? » C’est possible, répond Florence Jany-Catrice, et surtout, ça « permet de peser dans les débats face à la concurrence déloyale exercée par le PIB et la croissance ». Mais avoir un « indicateur agrégé et unique » reste une tâche compliquée et surtout remet sur la table la « question délicate de la substituabilité ». Car cela signifie qu’« une dimension est en capacité de compenser une autre »… La réflexion doit se poursuivre.

Et la monétarisation dans tout ça ? Elle a l’avantage de marquer les esprits mais pose la variable économique comme valeur suprême.

Reste encore à se demander « qui est légitime pour penser cette question de la richesse et du bien-être pour tous, pour réfléchir au monde que nous voulons ». Deux postures extrêmes s’affrontent : les experts vs. les individus et citoyens, soit la technocratie contre la subjectivité avec l’hypothèse que « la somme des bonheurs individuels fera le bonheur collectif ». Entre les deux, une autre manière de faire : les conventions citoyennes, « forums hybrides », qui sont composées à la fois de la société civile et de citoyens, et s’appuient sur les connaissances des experts pour « monter en vision collective ».

    



Martine Durand, mathématicienne, statisticienne et économiste, directrice des statistiques et chef statisticien à l’OCDE.


Pour Martine Durand, le bilan est positif : « les choses avancent, non seulement au niveau des technocrates et des économistes, mais aussi au niveau de nos responsables politiques ». Est-ce « la fin de la myopie des hommes politiques » ou y a-t-il des « arrière-pensées » ? "Madame OCDE" n’en sait rien. Toujours est-il qu’elle témoigne d’une « prise de conscience forte », confirmée par les communiqués des G20 de Pittsburg et Toronto ou encore les communications de la Commission européenne qui tous mentionnent l’amélioration de la qualité de vie.

A l’OCDE, la question de la mesure du progrès et du bien-être des sociétés est plus ancienne. Depuis plus de 10 ans, l’organisation s’est attelée à la tâche, ayant constaté l’écart grandissant entre la statistique officielle et la perception qu’avait la population du bien-être. Ecart qui s’explique par une discordance entre augmentation du PIB et hausse de revenus des individus : « quand le PIB augmente, ça ne va pas nécessairement dans la poche du consommateur », souligne Martine Durand. Et comme ces dernières années, on a assisté à une progression des inégalités de revenus, cette perception d’une société qui va mal, malgré la croissance, s’est accrue.

C’est pourquoi l’OCDE a voulu réfléchir à « mettre en œuvre un nouveau paradigme », même s’« il n’est pas question de jeter le PIB avec l’eau du bain ». Estimant que l’organisation a un rôle important, celui de « mettre quelque chose sur la table, de faire avancer les débats au niveau international », elle a voulu mettre en place « un jeu d’indicateurs » que chaque pays pourra « décliner selon ses valeurs et ses choix de société ».

Pour cela, il faut faire preuve de rigueur et de méthode : cette palette d’indicateurs doit être significative et comparable d’un Etat à l’autre. Meilleure prise en compte des revenus des ménages et de la production de services non marchands, indicateurs subjectifs corrélés parfois avec le PIB, soutenabilité de l’environnement mais aussi du capital social et humain, voilà ce qui constituera l’essence des indicateurs que l’OCDE espère publier dès 2011, à l’occasion de son cinquantenaire.

Et Martine Durand de lancer un appel à l’INSEE qui devrait « certifier la qualité des indicateurs produits » par les statistiques non-officielles et s’y intéresser plus, mais aussi augmenter la fréquence à laquelle ses propres indicateurs sont publiés. Le PIB reste en effet publié tous les trimestres, tandis qu’on assiste à un retard de 3-4 ans pour toute une batterie d’indicateurs. Tant que cette situation ubuesque persistera et que la statistique officielle ne publiera pas tous les indicateurs en même temps, le PIB restera la référence.

    



François Fatoux, délégué général de l’ORSE (Observatoire sur la responsabilité sociétale des entreprises).


Pour François Fatoux, il faut « associer la réflexion sur les indicateurs de richesse aux débats qui peuvent avoir lieu dans les entreprises ». A fortiori en cette semaine de l’investissement social responsable (ISR). Sur la question de la gouvernance par exemple, les institutions représentatives du personnel (IRP) ont été associées à l’élaboration des indicateurs. Les entreprises ont aussi été confrontées à la « difficulté d’arbitrer entre les préoccupations qui peuvent se manifester entre les différentes parties prenantes » d’un panel constitué pour le choix de ces indicateurs. S’est également posée la question du périmètre : local, national, mondial ? Ou encore de savoir si l’on doit « mesurer un état de fait, une réalisation ou une démarche de progrès ». Tout en sachant qu’avoir trop d’indicateurs brouille les représentations alors qu’il faut avoir une « vision simple et cohérente » qui guide les politiques entreprenariales. Plus de questions que de réponses donc, mais la réflexion est d’ores et déjà engagée.


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