Najlae Lhimer,19 ans, qui vivait en France depuis 5 ans pour fuir un mariage forcé a été expulsée il y a deux semaines vers le Maroc. Son tort : avoir porté plainte contre son frère, qui l'avait tabassée. Le chef de l'Etat, en cette journée des femmes, a fait un geste. Il "s'est dit prêt à l'accueillir en France, si elle le souhaite". (Suite...)
La Commission européenne vient d'autoriser la culture d'un nouvel OGM. Cette décision, une première depuis 12 ans, hérisse les anti-OGM, mais aussi de nombreux pays européens. La Commission prend le risque de s'afficher comme le promoteur de ces organismes très controversés.(Lire l'article)
Parmi ses 11 membres, le Conseil constitutionnel comptait jusque là deux femmes. Il n'y en aura désormais plus qu'une. A l'heure où les grands discours sont à la féminisation des instances de décision, les actes restent hermétiques à l'ouverture au féminin... (Suite et commentaires)
Un million d’euros de pub pour la campagne grand emprunt où Marianne exhibe son ventre fécond mais rien pour la réforme du congé parental. Rien à voir entre ces deux informations ? Pas sûr. (Suite et commentaires)
Egalité, révolution, guerre, patriotisme, tsunami, OGM, ... Ces mots ne se discutent pas, on s’y agglutine en masse, selon des études de psychologie sociale qui depuis 1988 et la théorie de Michel-Louis Rouquette repèrent ce phénomène encore mal connu. " Le nexus, qui relève de la soumission consentie, est une notion de psychologie collective" raconte à ideeajour.fr, Michel-Louis Rouquette, professeur de psychologie sociale à l’université Paris 5 Descartes et qui vient de diriger un ouvrage sur la question. "C’est une évidence qui s’impose aux gens : quand on dit "la patrie est en danger", il n’y a pas de discussion. Tout comme vous n’allez pas expliquer aujourd’hui dans une conversation du quotidien, ce qu’est le nazisme. De même, des expressions figées telles "C’est bon pour la planète" constituent des nexus contemporains. " Pourquoi nexus ? "Il exprime un noeud d’émotions, d’affect et de sens irraisonnées qui ne se démêle pas" explique le théoricien. (Lire la suite)
La viande que nous mangeons est, dans une quantité non négligeable, responsable du réchauffement climatique. Réduire sa consommation est, de plus, bon pour la santé. Une équipe de chercheurs le rappelle dans une étude publiée par la revue médicale The Lancet, qui consacre tout un dossier au climat.
Les quatre cinquièmes des gaz à effet de serre (GES) émis par l'agriculture proviennent de l'élevage alimentaire. L'étude assure que les objectifs de réduction d'émissions de ces gaz responsables du réchauffement ne pourront être atteints qu'en réduisant en même temps cette part de l'élevage. Ainsi, en Grand-Bretagne, les chercheurs estiment que baisser de 50% les émissions d'ici à 2050 implique de diminuer de 30% la production de viande.
Les députés UMP en veulent-ils aux autorités indépendantes chargées de la protection des droits et des libertés ? Plusieurs d'entre elles posent la question et la Ligue des Droits de l'Homme s'inquiète, après des amendements déposés dans le cadre de la loi de finances 2010, qui visent à rogner les budgets de fonctionnement de plusieurs de ces institutions. Certes, dans l'ensemble, ces budgets sont en hausse. Mais les députés entendent revenir en partie sur les augmentations prévues dans le texte présenté par le gouvernement. Les amendements seront discutés en séance ce jeudi 12 novembre.
A l'issue d'une longue bataille, Hadopi semblait s'être imposée. La loi dite "Hadopi 2" votée par les Parlementaires français et validée par le Conseil constitutionnel, la Haute Autorité pour la Diffusion des Oeuvres et la Protection des droits sur Internet (1) avait franchi tous les obstacles.
Tous ? Non. Car ses opposants parmi les députés européens ne comptaient pas en rester là. A l'issue des négociations entourant le paquet télécoms, Parlement et Conseil européens se sont mis d'accord sur des garanties d'accès des citoyens à internet. Un accord qui coupe la poire en deux ; s'il ne menace pas directement Hadopi, il pourrait ouvrir la voie à des recours.
Il s'ouvre dans une ambiance étrange, ce « grand débat sur l'identité nationale », idée lancée par Eric Besson la semaine dernière et officialisée ce lundi 2 novembre par la mise en ligne d'un site internet. Contre-feu destiné à étouffer les crises sociales dans les plis du drapeau ? A diviser un peu plus encore une gauche toujours en délicatesse avec les notions de patrie, de nation ? A resserrer les liens avec l'électorat droitiste à l'approche des régionales (le débat doit se conclure le 4 février 2010, quelques semaines avant ces élections) ? Son opportunité même fait débat.
Pire, l'initiative risque surtout, telle qu'elle est lancée, de créer des clivages et des confusions. Car sa justification semble bien floue.
Rencontre avec Peggy Derder, auteure de "Mon cas d'école". Professeure d'histoire-géographie depuis sept ans dans un lycée de banlieue parisienne, Peggy Derder dépeint avec humour le système scolaire français. Avec des typologies des parents : le parent poule, le parent dépassé, le parent bobo, le parent démissionnaire... Des élèves : l’hyperactif, le violent, le clown, le récurrent, le fayot, la minipouff’, l’élève exemplaire, le délégué… Et des professeurs (le démago, le syndicaliste, le bordélisé, le mégalo, le prof de sport, le dragueur, le prof issu de la diversité, le prof copain, le prof réac’, le prof médiatique..).
Dans son rapport annuel mondial sur le Développement humain, publié ce lundi 5 octobre, le PNUD (Programme des Nations Unies pour le développement) entend « bousculer les idées reçues », en examinant les migrations sous le prisme du développement. Mission accomplie. Les mouvements humains ont des effets bénéfiques pour le migrant, pour son pays de départ, et celui d'accueil, dit le rapport. Au regard des politiques de repli actuellement menées envers les immigrés, il propose une stratégie radicalement opposée : « Lever les barrières ».
La France, l'un des pays les plus riches du monde, compte 3,5 millions de mal-logés, 100 000 sans domicile fixe (1). La raison de ce brutal paradoxe ? Une politique du logement aberrante, répond le collectif Jeudi Noir, dans son Petit livre noir du logement (2), publié jeudi 1er octobre.
Des appartements vacants aux copropriétés dégradées, des prêts immobiliers aux absurdités du parc HLM... le collectif réalise un état des lieux très noir, justement, du logement en France. Un constat assez proche de celui dressé par le Conseil d'Etat, dans son rapport de juin dernier... en des termes à peine plus feutrés.
Nicolas Sarkozy a fixé à la commission pilotée par Alain Juppé et Michel Rocard une feuille de route plutôt industrielle. Les investissements d’avenir pour la France ne devraient -ils pas se situer, aussi,au niveau social, en amont des investissements industriels ?
Le 26 août, Nicolas Sarkozy confiait les clés de la réflexion sur le futur grand emprunt à un groupe de chercheurs, entrepreneurs, syndicalistes pilotés par deux anciens Premiers Ministres : Michel Rocard et Alain Juppé.
Minorités visibles, homos, femmes,… Lorsque ces groupes luttent contre les discriminations dont ils sont l’objet, la tentation est grande de leur reprocher une forme de communautarisme. Seul l’homme blanc hétéro échappe à ce phénomène. Et si le communautarisme n’était pas là où on croit ?
Quand le PIB augmente, le bien-être global recule. Et pourtant la course au PIB reste un sport national. Créée en janvier 2008, la commission Stiglitz a remis un rapport le 15 septembre dernier : juste quelques pistes de réflexion autour du PIB tout puissant.
Adobe Flash Player non installé ou plus vieux que 9.0.115!
Au début du sommet Naomi Klein voulait passer la COP-15 au détecteur de mensonges. A la fin elle voit du racisme dans les calculs froids des pays riches.
Pour la cinquième année le Women’s forum de Deauville réunissait, du 15 au 17 octobre, responsables politiques, économiques, associatives pour leur donner la parole et la partager avec les hommes. Leur but : changer le monde… Tout simplement. Résumé en 9 flashes vidéo.