Najlae Lhimer,19 ans, qui vivait en France depuis 5 ans pour fuir un mariage forcé a été expulsée il y a deux semaines vers le Maroc. Son tort : avoir porté plainte contre son frère, qui l'avait tabassée. Le chef de l'Etat, en cette journée des femmes, a fait un geste. Il "s'est dit prêt à l'accueillir en France, si elle le souhaite". (Suite...)
La Commission européenne vient d'autoriser la culture d'un nouvel OGM. Cette décision, une première depuis 12 ans, hérisse les anti-OGM, mais aussi de nombreux pays européens. La Commission prend le risque de s'afficher comme le promoteur de ces organismes très controversés.(Lire l'article)
Parmi ses 11 membres, le Conseil constitutionnel comptait jusque là deux femmes. Il n'y en aura désormais plus qu'une. A l'heure où les grands discours sont à la féminisation des instances de décision, les actes restent hermétiques à l'ouverture au féminin... (Suite et commentaires)
Un million d’euros de pub pour la campagne grand emprunt où Marianne exhibe son ventre fécond mais rien pour la réforme du congé parental. Rien à voir entre ces deux informations ? Pas sûr. (Suite et commentaires)
Nicolas Sarkozy a fixé à la commission pilotée par Alain Juppé et Michel Rocard une feuille de route plutôt industrielle. Les investissements d’avenir pour la France ne devraient -ils pas se situer, aussi,au niveau social, en amont des investissements industriels ?
Le 26 août, Nicolas Sarkozy confiait les clés de la réflexion sur le futur grand emprunt à un groupe de chercheurs, entrepreneurs, syndicalistes pilotés par deux anciens Premiers Ministres : Michel Rocard et Alain Juppé.
A eux de faire des propositions sur de grands investissements d’avenir, stratégiques pour la France. Le président de la République a bien insisté : il ne s’agit pas de combler des trous dans les dépenses courantes de l’Etat ou d’allonger le plan de relance, mais de construire l’avenir de notre pays. Il laisse à la commission le soin de définir ces grandes orientations mais livre tout de même une feuille de route assez précise : « l’économie de la connaissance », « la compétitivité des entreprises » et « les équipements industriels innovants ». Voilà qui ressemble furieusement aux objectifs des pôles de compétitivité et autres missions de soutien à la recherche et développement dans l’industrie. Créés en 2004, les pôles de compétitivité « associent, sur un territoire donné, des entreprises, des centres de recherche et des organismes de formation sur des projets innovants conduits en commun pour plus de compétitivité au niveau national ou international ». Ils ont bénéficié, dès leur création d’une enveloppe globale de 750 millions d'euros sur trois ans et d’une nouvelle enveloppe de 1,5 milliard d'euros pour trois ans en 2008. Le soutien à l’innovation technologique passe aussi par des organismes comme OSEO. Mais le système souffre d’un trop grand saupoudrage des aides publiques et peine à atteindre ses objectifs…. Alors faut-il injecter plus d’argent ou optimiser les dispositifs existants ? Pourquoi les « investissements stratégiques pour l’avenir de notre pays » doivent-ils être voués à l’industrie comme au bon vieux temps des Trentes Glorieuses ? Peut-être faudrait-il envisager ces investissements en amont : dans le social, dans une politique éducative de qualité qui fera le terreau de l’économie de la connaissance, dans la lutte contre l’analphabétisme, contre la délinquance (« quand on ouvre une école, on ferme une prison » disait Victor Hugo), dans la formation des individus tout au long de la vie. Bref, dans la cohésion sociale et la sécurité qui permet aux individus d’entreprendrepour l’avenir. Qu’en pensez-vous ?
Quand le PIB augmente, le bien-être global recule. Et pourtant la course au PIB reste un sport national. Créée en janvier 2008, la commission Stiglitz a remis un rapport le 15 septembre dernier : juste quelques pistes de réflexion autour du PIB tout puissant.
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Au début du sommet Naomi Klein voulait passer la COP-15 au détecteur de mensonges. A la fin elle voit du racisme dans les calculs froids des pays riches.
Pour la cinquième année le Women’s forum de Deauville réunissait, du 15 au 17 octobre, responsables politiques, économiques, associatives pour leur donner la parole et la partager avec les hommes. Leur but : changer le monde… Tout simplement. Résumé en 9 flashes vidéo.