CONNECTEZ-VOUS  I  ABONNEZ-VOUS  I  NEWSLETTER  I  AIDE

Entreprendre Mis en ligne le 18/05/10 I Rédaction par La rédaction
Partager cet article par e-mail

Martine AubryAlors que la crise économique pourrait paralyser la pensée politique, des hommes et surtout des femmes politiques songent à construire un nouveau modèle de société fondé sur le "care", le soin apporté aux autres. Un débat délicat mais aussi prometteur à condition de ne pas le traiter avec mépris.

POUR LIRE LA SUITE, UN ABONNEMENT EST NECESSAIRE : CLIQUEZ ICI POUR VOUS ABONNER

Partager cet article par e-mail
 

Commentaires  

 
#14 dgshghhgs le Mardi 27 Septembre 2011 à 16:13
:-x :-| :-| :-* :oops:
 
 
#13 agnes.maillard le Vendredi 28 Mai 2010 à 09:51
Je ne pense pas que la société française, justement, soit particulièremen t individualiste. Je pense qu'on a plutôt sur-vendu le modèle individualiste, en glorifiant le moi-tout-seul-moi-même à travers le storytelling des succès indviduels, tout en mettant soigneusement de côté que les succès individuels sont l'exception, qu'ils ont des contextes qui doivent moins à l'individu qu'à sont réseau social, familial, etc. et que les grands succès sont le plus souvent le fruit d'œuvres collaboratives, d'une ou plusieurs équipes de personnes, au sein de structures organisées.
L'expérience quotidienne nous apprend, au contraire, qu'on est plus fort en étant plus nombreux et les pratiques collaboratives émergent toujours, pour peu qu'on prenne le temps de se décoller les rétines et le cerveau du tout petit rectangle de la TV.
 
 
#12 Bénédicte M. le Mercredi 26 Mai 2010 à 17:58
L'article est très juste (voir aussi les travaux de P. Viveret sur les nouvelles richesses). Cela dit, il sera difficile d'importer ce concept anglo-saxon (pas seulement américain) en France, terre d'individualisme.
Toutefois, l'irruption de ce concept dans le débat public est intéressant dans la mesure où il cherche à répondre - sans le dire - au climat instauré par le gouvernement ces dernières années, qui se caractérise par une brutalité inédite - et inouïe - en France: brutalité dans le monde politique (ministres en cour et ministes en disgrâce, mépris des parlementaires...), brutalité du gouvernement vis-à-vis de la société française et notamment des plus fragiles (politique au "Kärcher", division des Français sur des bases d'identité ethnique...), brutalité dans les rapports sociaux (mépris des syndicats, des chômeurs, des handicapés, répression des manifestants, stigmatisation des grévistes, chasse aux sans-papiers...). Et la liste est longue....
Dans ce monde de brutes, il n'est pas inintéressant que la gauche s'intéresse de nouveau au vivre-ensemble...
 
 
#11 Isabelle G le Mercredi 26 Mai 2010 à 16:59
@Alineb ; en effet, comme c'est écrit ds l'article : "Et ce ne sont pas seulement des activités féminines. Les hommes s'impliquent aussi." Vu la réaction de certains hommes dits de gauche, je ne sais pas si le sujet est clivé gauche droite... :-*
 
 
#10 alineb le Mercredi 26 Mai 2010 à 15:25
Il est étonnant qu'on ne parle que des femmes... Les centaines d'hommes qui s'occupent de club de foot ou de rugby font du care sans le savoir. On dirait que s'occuper de faire fonctionner au mieux le monde c'est être "compassionnel"et de droite. Est ce que c'est être de gauche que de déléguer à d'autres, peu payés en général, le souci des autres. Est ce être de gauche de déléguer aux assistantes sociales la responsabilité des personnes en difficultés, aux éducateurs le souci des jeunes, etc....
Le care c'est inventer une forme où personne ne se "décharge" sur des professionnels qui finissent par craquer.
 
 
#9 NR 77 le Mardi 25 Mai 2010 à 19:41
Je n'ai aucune confiance en les socialistes et leur nouvel angle de programme fait peur. Ces questions ne sont pas politiques mais anthropologique s. Marcel Mauss disait que les organisations sociales se structurent sur le "donner, recevoir , rendre". Ce discours de martine Aubry me rappele le grand programme des socialistes des années 85/90 "solidarité" . Qui doit être solidaire ? toujours les mêmes, ce qui ont peu. Alors une politique du soin commencera à m'intéresser qd ceux qui ont le plus reçu vont pouvoir rendre à la communauté.
 
 
#8 Laurence le Mardi 25 Mai 2010 à 10:19
Très intéressant si vous organisez un débat là-dessus.
Ce qui ne m'empêche pas d'être réticente face à l'usage qu'en fait ou fera Martine Aubry, surnommée par Luc Ferry "la rose rouge du care". La communication politique est toujours simplificatrice , or c'est un thème très vaste et à tiroir multiple. Il y a les activités spécifiques du care:
- les métiers, c'est un vaste domaine sur lequel il y a déjà pas mal de travaux qui mériteraient d'être mieux connus et discutés,
- et il y a aussi la dimension culturelle de l'attention aux autres que les femmes apprennent traditionnellem ent et dont elles sont en charge dans la répartition des rôles familiaux.
Et là il y a vraiment une réflexion à lancer: comment dans l'entreprise les femmes en faisant carrière peuvent-elles garder une partie des valeurs qui leur ont été transmises sans en être victimes? Il serait temps de développer dans l'entreprise ce qui commence à exister à l'hôpital sous le terme de "bientraitance", par opposition à maltraitance. Comment créer une organisation du travail structurante dans un contexte de globalisation? La mission civilisatrice traditionnellem ent dévolue aux femmes devrait les encourager à s'emparer de ce débat.
 
 
#7 NR 77 le Mardi 25 Mai 2010 à 09:36
C'est quoi le "care" ? n'avons nous pas une langue, des mots, une richesse lexicale suffisante ou une capacité créatrice pour en inventer de nouveau si d'aventure notre pensée inventait une idée nouvelle ?
 
 
#6 AnnieB le Samedi 22 Mai 2010 à 14:03
La recherche de formules chocs par les politiques..et les débat franco-français sans fin sur les mots valises dans lesquels chacun s'engouffre avec son propre système de représentation, on les connait bien. Care pourquoi pas , bienvenue évidemment à une société plus douce
Mais care en anglais est plus que prendre soin, qu'être compassionnel; que nuurser Quand on dit "I dont care", cela veut dire je m'en tamponne le coquillard avec une patte d'escargot,ce n'est pas mon problème. Quand on dit "I care", cela veut dire, "je me sens concerné, et je prends encharge, je me sens responsable", ce qui peut englober le "care" compassionnel mais a un vrai sens fort en terme d'objectifs et de cohérence des actions pour une société: à la fois pour les individus et la collectivité.
Je regrette toujours qu'on puisse dire que tel mot est de droite et tel mot de gauche. Et je ne vois pas en quoi le mot solidarité , comme on a pu le voir dans la presse, est taxé comme un mot de droite. Certes il est moins exotique,mais au moins tout le monde comprend.Et la gauche devrait être capable de lui donner du sens. Il test plus fédérateur que care, et prête moins à des interprétations diverses et variées. Et qu'on ne me dise pas que je suis de droite parce que je le revendique. Comme dit Edgar Morin la solidarité est le seul remède à la complexité. Qui peut prover le contraire?
Je remarque d'ailleurs que dans la presse Martine Aubry parle plus du bien êtreque du care qui en laissé plus d'un pantois, le concept est symapathique etle bien être pour tous est un horizon souhaitable..mais ils passe par la solidarité, la responsabilité, la volonté de partager d'une société solidaire.
 
 
#5 Isabelle G le Jeudi 20 Mai 2010 à 17:34
@sergai, il ne s'agit as de la considérer comme ne marchandise mais comme une richesse.
 

Réagir

LA SELECTION

procter_selection

Pub olympique pour la mère sacrificielle

Attention, message très stéréotypé de la marque mondiale Procter&Gamble, sponsor des Jeux olympiques.

En savoir +

SEXISME ORDINAIRE

L'Arabie saoudite reste le seul pays à présenter une sélection olympique sans femme. Le CIO veut...
Pour le chroniqueur du Point, une femme ministre est avant tout un objet sexuel.

Revue de web

... pour lui demander d'expliquer à son homologue marocaine (en titre seulement) qu'« offrir à...
  Après le « plaider coupable » de Jean-François Copé, des voix s'élèvent à l'UMP...
  "La culture, ce n'est pas un luxe, c'est ce qui rassemble" a rappelé la ministre. Et elle l'a...

L'info 50-50

  

Bienvenue dans les nouvelles NEWS nouvelle formuleLire l'édito

Top news

Selon une étude de l'APEC, les entreprises sont conscientes des inégalités entre hommes et femmes,...
Pour rester parmi les 5 plus grandes puissances mondiales, le Japon doit faire face au vieillissement...

Débat du moment

Qu'est-ce que la richesse ?

Et si on changeait d'indicateurs pour orienter autrement les politiques publiques ?

Réagir !

Plus de Nouvelles News