Lu sur la toile Mis en ligne le 24/06/12
Réaffirmant la « position abolitionniste » du Parti socialiste, elle sait que « ce sera un chantier de long terme », et assure que le ministre de l'intérieur Manuel Valls et elle-même « ne resteront pas inactifs sur cette question. » Lire aussi sur les nouvelles NEWS - Prostitution et abolition, "le débat ne fait que s'ouvrir" (7 décembre 2011) - Prostitution : les clients occupent les médias(13 avril 2011) - Rapport sur la prostitution : punir les clients, pas seulement(12 avril 2011) - "C'est l'affirmation de la position abolitionniste de la France qui est en jeu"(12 avril 2011) | SEXISME ORDINAIREL'ancien magazine Lui va renaître en septembre. Avec pour objectif affiché de « mettre en valeur... Le quotidien britannique The Guardian a répertorié les dix moments les plus sexistes dans la politique... DANS L'ACTUALITERetraite, frais de mandat, mais aussi cumul... 10 député-e-s appellent à restreindre les avantages... Comment le choix des mots dans la presse banalise les violences faites aux femmes. Une enquête d'Arret... Les britanniques interrogés par un site dédié aux mères jugent que les personnages de pères dans... Espagne, Italie : débats sur la majorité sexuelle ; Des pas en avant pour les Marocaines ;... Articles liésLes nouvelles brèvesSix mois après la fin d'une formation, un homme sur deux a retrouvé un emploi, contre deux femmes... Le 12 juin est la Journée mondiale contre le travail des enfants. Ils sont plus de 10 millions dans... Pour la première fois au Maroc, un homme a été condamné pour le viol de son épouse.
Top newsÉgalité professionnelle, parité institutionnelle et lutte contre les violences. Ce sont les trois... Pour affronter la chaleur en cabine, des conducteurs de train suédois ont opté pour la jupe, car le... Quelle place, et quels rôles, pour les filles et les garçons dans la littérature et les DVD pour... Pour le magazine allemand Der Spiegel, la légalisation de la prostitution, il y a 12 ans, aura été... Débat du momentQu'est-ce que la richesse ?Et si on changeait d'indicateurs pour orienter autrement les politiques publiques ? Plus de Nouvelles News |
Commentaires
Sans l'avoir lu, il me semble que je ne m'étais pas trop trompé.
caloupile.blogspot.fr/.../...
@seb:Je n'ai plus ni votre temps, ni votre aptitude à la loghorrée pour répondre à votre avalanche de messages. Je mentionne juste que le forum sur lequel j'ai pris cet article est un forum certes féministe, mais non abolitionniste (il y a aussi des réglementaristes dessus). Quand à faire marcher le lien, il suffit d'enlever les étoiles et de le mettre en copier coller. De plus, la posteuse explique bien la teneur générale des propos qu'elle a pu rencontrer sur le site ou elle est allée les prendre, elle les mets même en lien.
Votre lien ne fonctionne pas, mais il ne m'échappe pas dans l'intitulé qu'il s'agit d'un site féministe, et je parierai même qu'il s'agit d'un site féministe qui adopte une position abolitionniste. Si je trouve imbécile cette volonté de diaboliser les clients de sexe tarifé, vous ne me ferez pas non plus dire qu'il s'agit d'un échantillon de la population dépourvue de l'ensemble des tares que nous sommes susceptibles de trouver dans l'humanité. Oui, il y a des beaufs parmi ces gens. Il y a des beaufs partout, et il n'est pas difficile, sur n'importe quel sujet de faire une compilation de beaufitude. Ce type de compilation ne témoigne pas d'une réalité représentative de la clientèle des prostitués mais cherche à normer la représentation des clients.
Je ne vois pas ce qui vous fait rire concernant l'empathie des clients lorsque je vous dit qu'elle se situent dans la moyenne des hommes et des femmes ordinaires. Je ne leur voue pas une haine particulière, et je ne partage pas ce désir de diaboliser les clients des prostitués. Ce ne sont ni des sadiques en puissance, ni des romantiques exacerbés, en tout cas ni plus, ni moins que la moyenne.
Lorsque je parlais des insultes, c'était pour dire qu'en général les gens ont la capacité de ne pas prendre pour soit les insultes qu'on lui adresse, qu'elles soient proférée lors d'un acte sexuel ou pas, que ce rapport soit tarifé ou pas. Là encore, vous vous représentez le client sous une représentation unique et caricaturale. Certains vont effectivement recourir à des termes comme "salope" mais le prostitués ne le prendra pas davantage pour soit que lorsque le clients aura recours à des termes plus valorisant. Ca fait partie du travail. La dissociation est même plus évidente puisque le client paie pour cela, pour cette mise en scène. Quand ton patron pète une durite dans la vie de tous les jours, la dissociation peut en revanche être moins évidente. Je ne vois pas en quoi exposer ce fait témoigne de ma "totale confusion entre un rapport sexuel non payé et un rapport sexuel payé". D'ailleurs ce dernier argument est caractéristique des postures de certaines abolitionnistes qui cherchent régulièrement à enfermer leurs contradicteurs dans des représentation schématiques. Vous ne connaissez pas mon intimité, ma sexualité, et vous n'aurez pas l'occasion de la connaître à travers les échanges que nous aurons sur ce forum. Alors inutile d'extrapoler.
(à suivre)
A chaque fois que l'on parle de prostitution avec les abolitionnistes, la seule représentation de la prostitution à laquelle ils nous renvoient c'est les maisons d’abatage, ou en tout cas à un exercice de la prostitution où les prostitués enchaînent client sur client. Les personnes qui prennent la décision se se prostitué ne vont pas dans des maisons d'abatage, qui fort heureusement sont interdites, elles cumulent rarement plus de 3 ou 4 clients par jour. Certaines n'en n'ont même pas autant par semaine, ni par mois. Vous parlez d'une prostitution bien spécifique, de personnes généralement étrangères et sans papiers, coincées dans des réseaux et prostitués par ceux-ci. Cette pratique, à juste raison, est déjà incriminée par la loi. De la même manière il existe des ateliers de confection illégaux où esclavagistes profitent de la précarité de travailleurs sans papiers pour les faire travailler au delà du raisonnable et dans des conditions inacceptables. Nous ne fermons pas tous les ateliers de confection pour autant.
(à suivre)
Vous semblez ne pas connaître que les organes sexuels sont parmis les plus irrigués en terminaisons nerveuses du corps humain. S'épiler fait mal, et d'autant plus lorsque c'est pratiqué sur les organes sexuels. Et le fait que ce soit devenu une norme devrait au minimum poser question.
Que l'on discute d'une pratique douloureuse comme d'une coiffure (d'ailleurs, j'aime votre façon de parler des conversations de "bonnes femmes") ne change rien à l'affaire. On devait parler de l'excision là ou elle était pratiquée comme d'une coiffure, mais cela ne change rien au fait qu'il s'agit d'une torture.
Quand à la douleur(je rappelle que plusieurs pénétrations dans la journées sont douloureuses, aussi bien anales que vaginales, qu'une fellation trop profonde peut effectivement faire vomir etc..) inhérente au métier de prostitué-e, c'est drôle que l'on essaie partout de prévenir les douleurs liées au travail, sauf lorsqu'il s'agit de l'exploitation des prostitué-es. Là, bizarrement, on n'en a rien à faire de la douleur.
Quand à l'empathie des clients. Laissez moi rire. Vous dites d'un coté que la prostitution est un travail, et d'un autre coté que l'on peut aimer être traitée de chienne dans des ébats sexuels. Dans l'hypothèse ou des personnes aiment réellement être insultées, je suis désolée de vous dire que dans le cas de la prostitution, ça n'a rien à voir, parce que les prostituées n'excercent pas par plaisir mais pour gagner de l'argent. Être insultée alors que l'on essaie de gagner sa croûte est inacceptable et désagréable, et témoigne effectivement, parmis tant d'autres indices, du manque d'empathie des clients, et de votre totale confusion entre un rapport sexuel non payé et un rapport sexuel payé.
Quand aux évaluations de la "marchandise", l'on a pas du lire les mêmes.
htt**p://feminisme.fr-bb.com/t486-paroles-de-clients?highlight=clients
Euh, moi je veux bien mais madame belkacem devrait alors prendre en charge les cotisations sociales et les impôts divers et variés que paient les prostituées. Ou faire une ristourne peut-être? Vu qu'elle empêchera les prostituées de travailler ^^
Faire du mal à quelqu'un vous dites ? Seulement, la personne qui se prostitue le voit visiblement d'une autre façon. Il lui semble visiblement plus supportable de vendre une prestation sexuelle que de se passer de l'argent que lui procure cette transaction.
S’abonner au flux RSS pour les commentaires de cet article.