Le « crime passionnel » toujours pas mort

Gianciotto découvre Paolo et Francesca (scène de la Divine Comédie de Dante), Jean-Auguste-Dominique Ingres, 1819
Gianciotto découvre Paolo et Francesca (scène de la Divine Comédie de Dante), Jean-Auguste-Dominique Ingres, 1819

A quelques jours d'intervalle, deux femmes ont été poignardées à Perpignan puis à Lyon par le petit ami pour l'une, et l'ex pour l'autre. Pour les médias, ce sont des « crimes passionnels ». Euphémisme qui n'existe pas dans le code pénal.


 

Le 25 août, un joggeur retrouve le corps d'une jeune femme dans un parc de Perpignan. Elle a été égorgée et poignardée. Le lendemain son…

La suite de cet article est accessible sur abonnement. Vos abonnements permettent aux Nouvelles News d'exister.

Je suis abonné·e,
je me connecte

Je m'abonne à partir de 1€

css.php