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	Commentaires sur : La fin de l&#8217;omerta sur les violences sexuelles dans l&#8217;armée française ?	</title>
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		<title>
		Par : PINEAU		</title>
		<link>https://www.lesnouvellesnews.fr/fin-omerta-violences-sexuelles-armee-francaise/#comment-9851</link>

		<dc:creator><![CDATA[PINEAU]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Mar 2014 19:16:01 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[21 ans de service dont 16 ans chez les paras de 1982 à 1998 et très peu de problèmes. Le sport m&#039;a beaucoup aidé car quand ils voient une fille arriver devant eux lors du cross régimentaire après plus de soucis. J&#039;étais sous officier (Adjudant) donc lors de &quot;petites piques&quot; je répondais : &quot;ce qui vous embête c&#039;est que j&#039;arrive à faire la même chose que vous et à la fin du mois j&#039;ai le même salaire&quot;. Un officier m&#039;a dit un jour que je n&#039;avais rien à faire au régiment et que les femmes devaient faire la vaisselle et attendre leur mari. J&#039;ai appelé direct le colonel qui a remit en place cet officier devant tout le monde et c&#039;est tout. Si c&#039;était à refaire je repartirais sans problème dans mon régiment. J&#039;ai toujours préféré travailler avec des hommes qu&#039;avec des femmes. Je ne suis cependant pas étonnée d&#039;entendre parler de ces violences. Les jeunes aujourd&#039;hui ont moins de respect pour les femmes qu&#039;ils en avaient il y a 20 ans. Courage aux femmes : dénoncez vos agresseurs...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>21 ans de service dont 16 ans chez les paras de 1982 à 1998 et très peu de problèmes. Le sport m&rsquo;a beaucoup aidé car quand ils voient une fille arriver devant eux lors du cross régimentaire après plus de soucis. J&rsquo;étais sous officier (Adjudant) donc lors de « petites piques » je répondais : « ce qui vous embête c&rsquo;est que j&rsquo;arrive à faire la même chose que vous et à la fin du mois j&rsquo;ai le même salaire ». Un officier m&rsquo;a dit un jour que je n&rsquo;avais rien à faire au régiment et que les femmes devaient faire la vaisselle et attendre leur mari. J&rsquo;ai appelé direct le colonel qui a remit en place cet officier devant tout le monde et c&rsquo;est tout. Si c&rsquo;était à refaire je repartirais sans problème dans mon régiment. J&rsquo;ai toujours préféré travailler avec des hommes qu&rsquo;avec des femmes. Je ne suis cependant pas étonnée d&rsquo;entendre parler de ces violences. Les jeunes aujourd&rsquo;hui ont moins de respect pour les femmes qu&rsquo;ils en avaient il y a 20 ans. Courage aux femmes : dénoncez vos agresseurs&#8230;</p>
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		<title>
		Par : taranis		</title>
		<link>https://www.lesnouvellesnews.fr/fin-omerta-violences-sexuelles-armee-francaise/#comment-9707</link>

		<dc:creator><![CDATA[taranis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Mar 2014 08:54:58 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Il est vrai que la féminisation dans les armées n’a pas été préparée mais imposée par une hiérarchie qui n&#039;a aucunement pris en compte les problèmes que cela pouvaient causer. Nier ces problèmes et se replier frileusement sur l’irréprochabilité de l’institution ne fera pas progresser les mentalités. Ce qui doit changer c’est en premier lieu, l’attitude du commandement, face à ces cas marginaux. Dans ce domaine délicat certes, où il faut éviter les amalgames et les provocations, la parole doit être libérée. Celle du chef ne doit pas être plus recevable que la parole d’une subordonnée, contrainte à se taire, à demander sa mutation ou à porter plainte au civil ou au pénal. La hiérarchie doit sanctionner tout harcèlement et ne pas considérer la victime systématiquement comme un fauteur ou une fauteuse de trouble.. Ce qui est le cas aujourd’hui.Mais malgré ces trop nombreux cas, il n&#039;est pas impossible d’être une femme dans l’armée, de belles carrières avec des intégrations réussies, cela existe aussi.Nous avons le droit de nous imposer dans toute la société.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il est vrai que la féminisation dans les armées n’a pas été préparée mais imposée par une hiérarchie qui n&rsquo;a aucunement pris en compte les problèmes que cela pouvaient causer. Nier ces problèmes et se replier frileusement sur l’irréprochabilité de l’institution ne fera pas progresser les mentalités. Ce qui doit changer c’est en premier lieu, l’attitude du commandement, face à ces cas marginaux. Dans ce domaine délicat certes, où il faut éviter les amalgames et les provocations, la parole doit être libérée. Celle du chef ne doit pas être plus recevable que la parole d’une subordonnée, contrainte à se taire, à demander sa mutation ou à porter plainte au civil ou au pénal. La hiérarchie doit sanctionner tout harcèlement et ne pas considérer la victime systématiquement comme un fauteur ou une fauteuse de trouble.. Ce qui est le cas aujourd’hui.Mais malgré ces trop nombreux cas, il n&rsquo;est pas impossible d’être une femme dans l’armée, de belles carrières avec des intégrations réussies, cela existe aussi.Nous avons le droit de nous imposer dans toute la société.</p>
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		<title>
		Par : taranis		</title>
		<link>https://www.lesnouvellesnews.fr/fin-omerta-violences-sexuelles-armee-francaise/#comment-9706</link>

		<dc:creator><![CDATA[taranis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Mar 2014 08:53:20 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Super la « Grande Muette » va enquêter, en silence sans doute d’ailleurs le rapport évoqué par le ministère ne concerne pas le phénomène de violences sexuelles, mais plus généralement la place des femmes dans l&#039;armée ou plutôt leur absence de place . Au bout du supportable, les démissionnaires sont des « bannies » Certaines d&#039;entre elles, qui ont obtenu la reconnaissance de la justice et dont les agresseurs ont été condamnés, deviennent de simples victimes collatérales...C’est bien le traumatisme qui reste ne comptez pas sur la compassion et encore moins une aide pour repartir dans une vie civile. Les victimes sont jeunes, autour de la vingtaine, pour la plupart sans-grade. Elles ont vécu des humiliations, des sévices, des brimades, voire le viol. Dans un monde où, dans les grands moments d’ébriété, la cohésion se fait souvent aux dépens des femmes , elles dénoncent un milieu de rejet et de brutalité à leur égard, alors que l’ultra virilité est à son comble. Elles mettent également en cause la formation des écoles militaires, où la présence de la gent féminine est d’emblée considérée comme une« anomalie » et déplorent une hiérarchie et une institution qui passent sous silence les mauvais comportements des soldats.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Super la « Grande Muette » va enquêter, en silence sans doute d’ailleurs le rapport évoqué par le ministère ne concerne pas le phénomène de violences sexuelles, mais plus généralement la place des femmes dans l&rsquo;armée ou plutôt leur absence de place . Au bout du supportable, les démissionnaires sont des « bannies » Certaines d&rsquo;entre elles, qui ont obtenu la reconnaissance de la justice et dont les agresseurs ont été condamnés, deviennent de simples victimes collatérales&#8230;C’est bien le traumatisme qui reste ne comptez pas sur la compassion et encore moins une aide pour repartir dans une vie civile. Les victimes sont jeunes, autour de la vingtaine, pour la plupart sans-grade. Elles ont vécu des humiliations, des sévices, des brimades, voire le viol. Dans un monde où, dans les grands moments d’ébriété, la cohésion se fait souvent aux dépens des femmes , elles dénoncent un milieu de rejet et de brutalité à leur égard, alors que l’ultra virilité est à son comble. Elles mettent également en cause la formation des écoles militaires, où la présence de la gent féminine est d’emblée considérée comme une« anomalie » et déplorent une hiérarchie et une institution qui passent sous silence les mauvais comportements des soldats.</p>
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