<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	
	>
<channel>
	<title>
	Commentaires sur : Goldnadel : une idéologie anti-féministe agressive jusqu&#8217;à l&#8217;absurde	</title>
	<atom:link href="https://www.lesnouvellesnews.fr/goldnadel-ideologie-anti-feministe-agressive-absurde/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.lesnouvellesnews.fr/goldnadel-ideologie-anti-feministe-agressive-absurde/</link>
	<description>l&#039;autre genre d&#039;info</description>
	<lastBuildDate>Sat, 08 Apr 2023 10:04:15 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>
	<item>
		<title>
		Par : Marilyn Baldeck		</title>
		<link>https://www.lesnouvellesnews.fr/goldnadel-ideologie-anti-feministe-agressive-absurde/#comment-14406</link>

		<dc:creator><![CDATA[Marilyn Baldeck]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Jul 2015 09:03:21 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.lesnouvellesnews.fr/?p=4567#comment-14406</guid>

					<description><![CDATA[Bonjour les Nouvelles News, &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me permets une petite nuance par rapport à l&#039;affirmation selon laquelle &quot;la législation en vigueur ne condamne pas les exemples cités plus haut&quot;. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le fait que les juridictions pénales ne le fassent pas ne signifie pas qu&#039;elles ne le peuvent. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le délit de harcèlement sexuel, qui est indifférent au lieu de sa commission (travail, transports, lieux festifs...), est défini comme &quot;le fait d&#039;imposer à une personne, de façon répétée, des propos ou comportements à connotation sexuelle qui soit portent atteinte à sa dignité en raison de leur caractère dégradant ou humiliant, soit créent à son encontre une situation intimidante, hostile ou offensante&quot;. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La circulaire d&#039;application de la loi insiste sur le fait que ces &quot;propos et comportements&quot; doivent juste avoir une coloration sexuelle, voire sexiste. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En théorie donc, rien ne s&#039;oppose à ce que des sifflements, des regards déshabilleurs, des attitudes sexuellement agressives (jambes écartées...) puissent constituer le délit. Ça pourrait se plaider, même si cela ne s&#039;est jamais fait : la &quot;justice&quot; ne le verrait pas d&#039;un bon œil (patriarcal). Il faut tout de même raison (patriarcale) garder... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pour ce qui est de la répétition, la même circulaire précise qu&#039;elle est constituée à partir de 2 manifestations, sans exigence de durée minimum ou maximum entre les deux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et entre Bastille et Opéra, on a largement le temps d&#039;être confrontée et à un regard déshabilleur, et à des sifflements, et à un commentaire à connotation sexiste et sexuelle, et j&#039;en passe... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Salutations féministes !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour les Nouvelles News, </p>
<p>Je me permets une petite nuance par rapport à l&rsquo;affirmation selon laquelle « la législation en vigueur ne condamne pas les exemples cités plus haut ». </p>
<p>Le fait que les juridictions pénales ne le fassent pas ne signifie pas qu&rsquo;elles ne le peuvent. </p>
<p>Le délit de harcèlement sexuel, qui est indifférent au lieu de sa commission (travail, transports, lieux festifs&#8230;), est défini comme « le fait d&rsquo;imposer à une personne, de façon répétée, des propos ou comportements à connotation sexuelle qui soit portent atteinte à sa dignité en raison de leur caractère dégradant ou humiliant, soit créent à son encontre une situation intimidante, hostile ou offensante ». </p>
<p>La circulaire d&rsquo;application de la loi insiste sur le fait que ces « propos et comportements » doivent juste avoir une coloration sexuelle, voire sexiste. </p>
<p>En théorie donc, rien ne s&rsquo;oppose à ce que des sifflements, des regards déshabilleurs, des attitudes sexuellement agressives (jambes écartées&#8230;) puissent constituer le délit. Ça pourrait se plaider, même si cela ne s&rsquo;est jamais fait : la « justice » ne le verrait pas d&rsquo;un bon œil (patriarcal). Il faut tout de même raison (patriarcale) garder&#8230; </p>
<p>Et pour ce qui est de la répétition, la même circulaire précise qu&rsquo;elle est constituée à partir de 2 manifestations, sans exigence de durée minimum ou maximum entre les deux. </p>
<p>Et entre Bastille et Opéra, on a largement le temps d&rsquo;être confrontée et à un regard déshabilleur, et à des sifflements, et à un commentaire à connotation sexiste et sexuelle, et j&rsquo;en passe&#8230; </p>
<p>Salutations féministes !</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : taranis		</title>
		<link>https://www.lesnouvellesnews.fr/goldnadel-ideologie-anti-feministe-agressive-absurde/#comment-14396</link>

		<dc:creator><![CDATA[taranis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Jul 2015 13:11:28 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.lesnouvellesnews.fr/?p=4567#comment-14396</guid>

					<description><![CDATA[Mais que sait-il, ce juge qui parle à notre place avec l’arrogance de sa position d’homme, de mâle dominant ? Comment peut-il savoir mieux que les femmes ce qu’elles vivent ? En réalité, il n’en sait rien et son avis rejoint ceux de l’infâme Causeur qui n’ont qu’un seul but : interdire de remettre en question cette forme de violence envers les femmes. D’après le rapport du HCE f/h (qui n’est pas une entité politico-idéologique comme il se représente lui-même) 100 % des utilisatrices de transports en commun y ont subi au moins une fois dans leur vie du harcèlement sexiste ou une agression sexuelle. Donc pas une seule d’entre nous n’y échappera au cours de sa vie. Qu’il écoute nos témoignages comme devrait le faire l’avocat et non pas regarder dans son slip… Remarques gênantes, sifflements, injures voire de plus directs La rue, les espaces publics peuvent donc devenir un véritable calvaire pour les femmes au quotidien. Les bonnes blagues, la drague ont franchement leurs limites. Non, nous ne sommes pas un jouet qu’on séduit par un sifflement et qu’on jette vulgairement. Il y a l’art et la manière et ça fait toute la différence Pour faire une rencontre, il faut être deux ;sans consentement des deux personnes, il n’y a pas de drague possible ;l’absence de consentement (ignorer la proposition) ou le refus explicite (décliner la proposition) doit mettre un terme à l’approche et ne constitue en aucun cas une justification à des insultes ou des propos sexistes.Les salutations, compliments, sentiments, sourires neutres et sans connotation sexuelle sont possibles et ne rentrent pas dans le cadre du harcèlement de rue. ….Mais « Une main aux fesses est une agression sexuelle » Expliquons, éduquons, dénonçons ces pseudo libertaires car la liberté des hommes s’arrête là où commence celle des femmes et LGBT dans un espace mixte et citoyen]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Mais que sait-il, ce juge qui parle à notre place avec l’arrogance de sa position d’homme, de mâle dominant ? Comment peut-il savoir mieux que les femmes ce qu’elles vivent ? En réalité, il n’en sait rien et son avis rejoint ceux de l’infâme Causeur qui n’ont qu’un seul but : interdire de remettre en question cette forme de violence envers les femmes. D’après le rapport du HCE f/h (qui n’est pas une entité politico-idéologique comme il se représente lui-même) 100 % des utilisatrices de transports en commun y ont subi au moins une fois dans leur vie du harcèlement sexiste ou une agression sexuelle. Donc pas une seule d’entre nous n’y échappera au cours de sa vie. Qu’il écoute nos témoignages comme devrait le faire l’avocat et non pas regarder dans son slip… Remarques gênantes, sifflements, injures voire de plus directs La rue, les espaces publics peuvent donc devenir un véritable calvaire pour les femmes au quotidien. Les bonnes blagues, la drague ont franchement leurs limites. Non, nous ne sommes pas un jouet qu’on séduit par un sifflement et qu’on jette vulgairement. Il y a l’art et la manière et ça fait toute la différence Pour faire une rencontre, il faut être deux ;sans consentement des deux personnes, il n’y a pas de drague possible ;l’absence de consentement (ignorer la proposition) ou le refus explicite (décliner la proposition) doit mettre un terme à l’approche et ne constitue en aucun cas une justification à des insultes ou des propos sexistes.Les salutations, compliments, sentiments, sourires neutres et sans connotation sexuelle sont possibles et ne rentrent pas dans le cadre du harcèlement de rue. ….Mais « Une main aux fesses est une agression sexuelle » Expliquons, éduquons, dénonçons ces pseudo libertaires car la liberté des hommes s’arrête là où commence celle des femmes et LGBT dans un espace mixte et citoyen</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
	</channel>
</rss>
