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	Commentaires sur : Isabelle Germain	</title>
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	<description>l&#039;autre genre d&#039;info</description>
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	<item>
		<title>
		Par : Drobenko Bernard		</title>
		<link>https://www.lesnouvellesnews.fr/isabelle-germain/#comment-163912</link>

		<dc:creator><![CDATA[Drobenko Bernard]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 May 2022 07:45:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Bonjour 

Les solutions, les décisions, c&#039;est maintenant !!,

« Plaidoyer pour le vivant » vise à apporter une contribution pour un monde apaisé, pour tout le vivant, pour le dépassement de l’anthropocène..

Quelques pages pour espérer qu’effectivement

&quot;L&#039;utopie, ce n&#039;est pas l&#039;irréalisable, c&#039;est l&#039;irréalisé.&quot; (T. Monod)

    Après l&#039;urgence climatique (Plaidoyer pour le vivant), l&#039;urgence sociale, avec &quot;Pour les services publics – Réveillez-vous&quot;

    A votre disposition

    Cordiales salutations

    Bernard Drobenko]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour </p>
<p>Les solutions, les décisions, c&rsquo;est maintenant !!,</p>
<p>« Plaidoyer pour le vivant » vise à apporter une contribution pour un monde apaisé, pour tout le vivant, pour le dépassement de l’anthropocène..</p>
<p>Quelques pages pour espérer qu’effectivement</p>
<p>« L&rsquo;utopie, ce n&rsquo;est pas l&rsquo;irréalisable, c&rsquo;est l&rsquo;irréalisé. » (T. Monod)</p>
<p>    Après l&rsquo;urgence climatique (Plaidoyer pour le vivant), l&rsquo;urgence sociale, avec « Pour les services publics – Réveillez-vous »</p>
<p>    A votre disposition</p>
<p>    Cordiales salutations</p>
<p>    Bernard Drobenko</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Matisi Tiumasoi		</title>
		<link>https://www.lesnouvellesnews.fr/isabelle-germain/#comment-157475</link>

		<dc:creator><![CDATA[Matisi Tiumasoi]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Mar 2021 10:51:39 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.lesnouvellesnews.fr/?p=323#comment-157475</guid>

					<description><![CDATA[Chère Madame,
Plutôt génialissime ! Je ne voudrais certes pas en ajouter sur votre pile de bouquins éblouissants, qu’on vous conseille et qui accablent votre bureau… Et pourtant, il est un livre stupéfiant du délire va-t-en-guerre, paru en novembre, et qui pourfend à l’effroyable le malheur des hommes… Ça nous a laissés inimaginablement, d’un bout à l’autre, fort enivrés !
Laissez-moi vous recommander ce livre (couverture ci-jointe), dont ma fraîche relecture vient époustoufler et déranger plus mon confort littéraire !
De guerre lasse, dans un pays non cité dont on devine le territoire (syrien), mais surtout ses deux villes (Alep et Raqqa) qui explosent de barbaries à la gueule d’un antihéros, d’où suintent leurs stigmates moraux et que pleurent leurs scarifications de tendresses… un monde saigne s’arrache à l’âme artistique ! Le tout narré aux hurlements de : « La défunte vie s’éclaire grande à la nuit. Ample et multiple image d’abats humains… Et leurs croûtes de sang. Sang durci ! Sang bruni ! Même sans le songe, les viandes écarlates me saignent des yeux… Craquelés. Disjoints. Clignotants… » — C.Soutine – F.Bacon – J.Bosch ; ils ne sont pas loin.
Il faut voir si un tel livre saurait se faire dompter pour le cinéma — peut-être par la trempe d’un Kubrick ?

Cordialement,
Matisi Tiumasoi

Satané d&#039;À Cœur d&#039;Onde Assassine !
ci-dessous donc ce qu&#039;en dit M. Franck Fiévet

— Wahou, j&#039;ai lu 20 pages. Je suis happé par son style : c&#039;est nerveux, hypnotique, halluciné. Je cite au passage: «Une fois entré dans votre propre fiction, allez donc en sortir ! La fiction stimule mon réel, à ne plus me retrouver avec la réalité !», ou encore «Et puis oui ! Je m&#039;en foutais aussi, j&#039;étais vivant, ça me suffisait assez pour passe-temps. Voilà tout.» et tant d&#039;autres déjà imprimés dans mon écorce de lecteur. Sincèrement, j&#039;avais peur de ne pas aimer ; je suis conquis.

--------------------------------------

— Tout d&#039;abord chapeau ! Comme déjà écrit dans un de mes textos, je suis épaté par le métier qu’il a acquis en matière d&#039;écriture. Un véritable style se dégage de ton texte, une voie singulière - la patte d&#039;un auteur.
Sa prose est alerte, dérangeante, déton(n)ante. Chaque mot jaillit dépassant celui qu&#039;on attendait pour le remplacer par un inattendu qui sert la magie, l&#039;émotion, la surprise, la poésie et le dépaysement du langage. Il emmène ton lecteur en terra incognita. Il rompt avec le train-train ronflant des formulations convenues, dans une tentative incessante de faire rendre gorge au langage tous les trésors qu&#039;il recèle, qu&#039;il ignore, qu&#039;il évite, qu&#039;il refoule, qu&#039;il oublie, etc. Au risque parfois d&#039;un sentiment de confusion (de préciosité ?) qui nimbe l&#039;ensemble du texte. Mais cette confusion reflète l&#039;état mental du narrateur, tout en étant le produit de ton entreprise de sape de la langue académique. Si parfois on perd le fil, on sent toujours où on en est. D&#039;autant qu&#039;un aphorisme dont il a le secret vient souvent couronner brillamment chaque passage, chaque cheminement de réflexion tortueuse et obscure. Bref, il explore à merveille les méandres de la caboche de son personnage.
Me plaisent aussi le thème du roman (retour de l&#039;enfer de la guerre), le prétexte du texte (un témoignage livré à un psy), le registre courant de conscience qui fracasse la langue parce que tout droit sorti du cerveau abasourdi et littéralement sourd d&#039;un pauvre hère qui a joui aux premières loges du spectacle de la guerre.
Je dis joui parce que même si on ressent tout au long du récit que son anti-héros a vécu dans la peur, a mobilisé toute son énergie pour rester en vie, l&#039;expérience de la guerre a ceci de vertueux qu&#039;elle le fait se sentir vivant.
Je dis pauvre hère et je suis injuste tant il apparaît que son personnage est pétri de culture, non pas de celles académique et du comme il faut, mais de la soif d&#039;apprendre, la curiosité, la volonté d&#039;avancer qui caractérisent l&#039;autodidacte.
Je dis pauvre hère et je ne suis au fond pas si injuste car il semble bien que son personnage bringuebalé, balloté d&#039;une horreur l&#039;autre soit davantage... un déserteur qu&#039;un combattant. Il est foncièrement empêtré dans toute cette merde ; on se demande ce qu&#039;il fout là. Lui aussi sûrement. Il n&#039;a pas choisi son camp, juste de prendre la tangente.
Alors c&#039;est l&#039;irruption du tragique !
Son narrateur, plus hallucinant qu&#039;halluciné, et qu&#039;une surdité accidentelle a doté d&#039;un sens aigu de l&#039;observation mais surtout mis sur un qui-vive de tous les instants, traverse comme sur un fil ce théâtre macabre qu&#039;est la guerre. Et avec toute sa prescience de l&#039;âme humaine, il explore la psyché universelle et rapporte avec une acuité rare que la guerre n&#039;est en définitive que l&#039;état de nature de l&#039;homme, sa vérité. Tout ce qui se passe est dans l&#039;ordre des choses. Rien de surprenant à tout cela. On est plus dans le délit d&#039;initiés que dans la quête initiatique. Avec - encore une fois - ce talent qu’il a de dispenser des aphorismes toutes les 3 pages (j&#039;exagère un chouia, là).
Il y a dans le récit plusieurs morceaux d&#039;anthologie. Je cite pêle-mêle : le premier viol qu&#039;il subit, les feux nourris quand il est à bord d&#039;un camion en rade retombé sur son groin, les longues heures passées planqué sur une poutrelle en haut d&#039;un immeuble dévasté pendant qu&#039;une milice balance des innocents du 10ème étage, la rencontre improbable avec une muette, l&#039;interrogatoire au débotté d&#039;un islamiste qui cherche à le piéger sur sa foi et lui qui répond dans un trait de génie qu&#039;il croit à Zeus...
La présence de la fille au livre offre une accalmie, un baume à toutes ces meurtrissures... La fille du quai, c&#039;est Dulcinée.
Un regret peut-être : j&#039;ai moins aimé la répétition des réflexions de son anti-héros sur ses anamnèses, terme qui revient à chaque nouveau chapitre pour relancer la machine. Je pense que cette mécanique-là aurait pu être allégée, et pour tout dire, il me semble que son bouquin aurait gagné en efficacité avec quelques pages de moins. Combien ? Je ne saurais te dire exactement.
Il y aurait tant à dire, encore encore et encore... mais ça, tu le sais mieux que moi.
Hâte de partager un tête-à-tête au Dôme.
Franck Fiévet]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Chère Madame,<br />
Plutôt génialissime ! Je ne voudrais certes pas en ajouter sur votre pile de bouquins éblouissants, qu’on vous conseille et qui accablent votre bureau… Et pourtant, il est un livre stupéfiant du délire va-t-en-guerre, paru en novembre, et qui pourfend à l’effroyable le malheur des hommes… Ça nous a laissés inimaginablement, d’un bout à l’autre, fort enivrés !<br />
Laissez-moi vous recommander ce livre (couverture ci-jointe), dont ma fraîche relecture vient époustoufler et déranger plus mon confort littéraire !<br />
De guerre lasse, dans un pays non cité dont on devine le territoire (syrien), mais surtout ses deux villes (Alep et Raqqa) qui explosent de barbaries à la gueule d’un antihéros, d’où suintent leurs stigmates moraux et que pleurent leurs scarifications de tendresses… un monde saigne s’arrache à l’âme artistique ! Le tout narré aux hurlements de : « La défunte vie s’éclaire grande à la nuit. Ample et multiple image d’abats humains… Et leurs croûtes de sang. Sang durci ! Sang bruni ! Même sans le songe, les viandes écarlates me saignent des yeux… Craquelés. Disjoints. Clignotants… » — C.Soutine – F.Bacon – J.Bosch ; ils ne sont pas loin.<br />
Il faut voir si un tel livre saurait se faire dompter pour le cinéma — peut-être par la trempe d’un Kubrick ?</p>
<p>Cordialement,<br />
Matisi Tiumasoi</p>
<p>Satané d&rsquo;À Cœur d&rsquo;Onde Assassine !<br />
ci-dessous donc ce qu&rsquo;en dit M. Franck Fiévet</p>
<p>— Wahou, j&rsquo;ai lu 20 pages. Je suis happé par son style : c&rsquo;est nerveux, hypnotique, halluciné. Je cite au passage: «Une fois entré dans votre propre fiction, allez donc en sortir ! La fiction stimule mon réel, à ne plus me retrouver avec la réalité !», ou encore «Et puis oui ! Je m&rsquo;en foutais aussi, j&rsquo;étais vivant, ça me suffisait assez pour passe-temps. Voilà tout.» et tant d&rsquo;autres déjà imprimés dans mon écorce de lecteur. Sincèrement, j&rsquo;avais peur de ne pas aimer ; je suis conquis.</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;</p>
<p>— Tout d&rsquo;abord chapeau ! Comme déjà écrit dans un de mes textos, je suis épaté par le métier qu’il a acquis en matière d&rsquo;écriture. Un véritable style se dégage de ton texte, une voie singulière &#8211; la patte d&rsquo;un auteur.<br />
Sa prose est alerte, dérangeante, déton(n)ante. Chaque mot jaillit dépassant celui qu&rsquo;on attendait pour le remplacer par un inattendu qui sert la magie, l&rsquo;émotion, la surprise, la poésie et le dépaysement du langage. Il emmène ton lecteur en terra incognita. Il rompt avec le train-train ronflant des formulations convenues, dans une tentative incessante de faire rendre gorge au langage tous les trésors qu&rsquo;il recèle, qu&rsquo;il ignore, qu&rsquo;il évite, qu&rsquo;il refoule, qu&rsquo;il oublie, etc. Au risque parfois d&rsquo;un sentiment de confusion (de préciosité ?) qui nimbe l&rsquo;ensemble du texte. Mais cette confusion reflète l&rsquo;état mental du narrateur, tout en étant le produit de ton entreprise de sape de la langue académique. Si parfois on perd le fil, on sent toujours où on en est. D&rsquo;autant qu&rsquo;un aphorisme dont il a le secret vient souvent couronner brillamment chaque passage, chaque cheminement de réflexion tortueuse et obscure. Bref, il explore à merveille les méandres de la caboche de son personnage.<br />
Me plaisent aussi le thème du roman (retour de l&rsquo;enfer de la guerre), le prétexte du texte (un témoignage livré à un psy), le registre courant de conscience qui fracasse la langue parce que tout droit sorti du cerveau abasourdi et littéralement sourd d&rsquo;un pauvre hère qui a joui aux premières loges du spectacle de la guerre.<br />
Je dis joui parce que même si on ressent tout au long du récit que son anti-héros a vécu dans la peur, a mobilisé toute son énergie pour rester en vie, l&rsquo;expérience de la guerre a ceci de vertueux qu&rsquo;elle le fait se sentir vivant.<br />
Je dis pauvre hère et je suis injuste tant il apparaît que son personnage est pétri de culture, non pas de celles académique et du comme il faut, mais de la soif d&rsquo;apprendre, la curiosité, la volonté d&rsquo;avancer qui caractérisent l&rsquo;autodidacte.<br />
Je dis pauvre hère et je ne suis au fond pas si injuste car il semble bien que son personnage bringuebalé, balloté d&rsquo;une horreur l&rsquo;autre soit davantage&#8230; un déserteur qu&rsquo;un combattant. Il est foncièrement empêtré dans toute cette merde ; on se demande ce qu&rsquo;il fout là. Lui aussi sûrement. Il n&rsquo;a pas choisi son camp, juste de prendre la tangente.<br />
Alors c&rsquo;est l&rsquo;irruption du tragique !<br />
Son narrateur, plus hallucinant qu&rsquo;halluciné, et qu&rsquo;une surdité accidentelle a doté d&rsquo;un sens aigu de l&rsquo;observation mais surtout mis sur un qui-vive de tous les instants, traverse comme sur un fil ce théâtre macabre qu&rsquo;est la guerre. Et avec toute sa prescience de l&rsquo;âme humaine, il explore la psyché universelle et rapporte avec une acuité rare que la guerre n&rsquo;est en définitive que l&rsquo;état de nature de l&rsquo;homme, sa vérité. Tout ce qui se passe est dans l&rsquo;ordre des choses. Rien de surprenant à tout cela. On est plus dans le délit d&rsquo;initiés que dans la quête initiatique. Avec &#8211; encore une fois &#8211; ce talent qu’il a de dispenser des aphorismes toutes les 3 pages (j&rsquo;exagère un chouia, là).<br />
Il y a dans le récit plusieurs morceaux d&rsquo;anthologie. Je cite pêle-mêle : le premier viol qu&rsquo;il subit, les feux nourris quand il est à bord d&rsquo;un camion en rade retombé sur son groin, les longues heures passées planqué sur une poutrelle en haut d&rsquo;un immeuble dévasté pendant qu&rsquo;une milice balance des innocents du 10ème étage, la rencontre improbable avec une muette, l&rsquo;interrogatoire au débotté d&rsquo;un islamiste qui cherche à le piéger sur sa foi et lui qui répond dans un trait de génie qu&rsquo;il croit à Zeus&#8230;<br />
La présence de la fille au livre offre une accalmie, un baume à toutes ces meurtrissures&#8230; La fille du quai, c&rsquo;est Dulcinée.<br />
Un regret peut-être : j&rsquo;ai moins aimé la répétition des réflexions de son anti-héros sur ses anamnèses, terme qui revient à chaque nouveau chapitre pour relancer la machine. Je pense que cette mécanique-là aurait pu être allégée, et pour tout dire, il me semble que son bouquin aurait gagné en efficacité avec quelques pages de moins. Combien ? Je ne saurais te dire exactement.<br />
Il y aurait tant à dire, encore encore et encore&#8230; mais ça, tu le sais mieux que moi.<br />
Hâte de partager un tête-à-tête au Dôme.<br />
Franck Fiévet</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Philippe Jamet		</title>
		<link>https://www.lesnouvellesnews.fr/isabelle-germain/#comment-8166</link>

		<dc:creator><![CDATA[Philippe Jamet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Aug 2013 15:55:53 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.lesnouvellesnews.fr/?p=323#comment-8166</guid>

					<description><![CDATA[Bonsoir Madame,&lt;br /&gt;Je vous ai écoutée ce soir lors de l&#039;émission &quot;On refait le monde&quot; sur RTL. Vous y avez indiqué que la loi d&#039;orientation sur l&#039;enseignement supérieur n&#039;avait pas retenu l&#039;amendement mettant fin à la gratuité des classes préparatoires, en soulignant, à juste titre, que les frais d&#039;inscription aux concours étaient déjà suffisamment onéreux.&lt;br /&gt;Malheureusement, à notre grand regret et en dépit de nos mises en gardes, le gouvernement et le parlement ont bien retenu cette disposition. Elle ne va évidemment pas dans le sens de rendre les classes prépas plus accessibles aux catégories socio-professionnelles modestes qui ont déjà à prendre en charge non seulement les frais d&#039;inscription aux concours, mais le coût de la logistique de ceux-ci, notamment ceux qui se passent à Paris.&lt;br /&gt;Bien cordialement à vous.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonsoir Madame,<br />Je vous ai écoutée ce soir lors de l&rsquo;émission « On refait le monde » sur RTL. Vous y avez indiqué que la loi d&rsquo;orientation sur l&rsquo;enseignement supérieur n&rsquo;avait pas retenu l&rsquo;amendement mettant fin à la gratuité des classes préparatoires, en soulignant, à juste titre, que les frais d&rsquo;inscription aux concours étaient déjà suffisamment onéreux.<br />Malheureusement, à notre grand regret et en dépit de nos mises en gardes, le gouvernement et le parlement ont bien retenu cette disposition. Elle ne va évidemment pas dans le sens de rendre les classes prépas plus accessibles aux catégories socio-professionnelles modestes qui ont déjà à prendre en charge non seulement les frais d&rsquo;inscription aux concours, mais le coût de la logistique de ceux-ci, notamment ceux qui se passent à Paris.<br />Bien cordialement à vous.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : marie laure de langh		</title>
		<link>https://www.lesnouvellesnews.fr/isabelle-germain/#comment-8080</link>

		<dc:creator><![CDATA[marie laure de langh]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jul 2013 07:39:09 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.lesnouvellesnews.fr/?p=323#comment-8080</guid>

					<description><![CDATA[bonjour, on se croise, ici au 19, sans se connaitre vraiment. je vous parlerai à la rentrée d&#039;un projet mené par plusieurs amies femmes au sein d&#039;une fondation en Belgique répondant à un appel à projet de la commission européenne sur le thème du gender equality (cf projet de loi de viviane redding sur horizon 40% de femmes dans les CA des entreprises listées). Marie laure]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>bonjour, on se croise, ici au 19, sans se connaitre vraiment. je vous parlerai à la rentrée d&rsquo;un projet mené par plusieurs amies femmes au sein d&rsquo;une fondation en Belgique répondant à un appel à projet de la commission européenne sur le thème du gender equality (cf projet de loi de viviane redding sur horizon 40% de femmes dans les CA des entreprises listées). Marie laure</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
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