<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	
	>
<channel>
	<title>
	Commentaires sur : IVG, loi égalité : ne pas se tromper d’histoire	</title>
	<atom:link href="https://www.lesnouvellesnews.fr/ivg-loi-egalite-ne-pas-se-tromper-d-histoire/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.lesnouvellesnews.fr/ivg-loi-egalite-ne-pas-se-tromper-d-histoire/</link>
	<description>l&#039;autre genre d&#039;info</description>
	<lastBuildDate>Sat, 16 Jul 2022 18:15:13 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>
	<item>
		<title>
		Par : zoa		</title>
		<link>https://www.lesnouvellesnews.fr/ivg-loi-egalite-ne-pas-se-tromper-d-histoire/#comment-13890</link>

		<dc:creator><![CDATA[zoa]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Jun 2015 13:00:13 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.lesnouvellesnews.fr/?p=3387#comment-13890</guid>

					<description><![CDATA[Les méthodes de contraception sont pas efficace à 100%.. même un préservatif peut lacher.. alors merci bien !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les méthodes de contraception sont pas efficace à 100%.. même un préservatif peut lacher.. alors merci bien !</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : zoa		</title>
		<link>https://www.lesnouvellesnews.fr/ivg-loi-egalite-ne-pas-se-tromper-d-histoire/#comment-13889</link>

		<dc:creator><![CDATA[zoa]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Jun 2015 12:58:06 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.lesnouvellesnews.fr/?p=3387#comment-13889</guid>

					<description><![CDATA[&lt;blockquote&gt;&lt;cite&gt;&quot;09 Aziza&quot;&lt;/cite&gt;
Aucun géniteur ne peut exiger d&#039;une femme qu&#039;elle avorte , car son corps est à elle. Que le corps des femmes leur appartient n&#039;est pas à géométrie variable. On ne peut exiger d&#039;une femme, ni qu&#039;elle porte un enfant si elle s&#039;en sent incapable, ni qu&#039;elle avorte si elle ne le veut pas!! Pauvres pères, pauvres chéris!&lt;br /&gt;Quand les femmes cesseront elles de faire les nounous attentives de ces messieurs et de leurs états d&#039;âme ? Un homme qui ne veut pas d&#039;enfant achète des préservatifs. Tout acte sexuel avec une femme en âge de procréer et non protégé comporte ce risque. L&#039;assumer s&#039;appelle la responsabilité....&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Personne ne peut exiger qu&#039;une femme avorte.. mais personne ne peut obliger quelqu&#039;un d&#039;assumer un gosse qu&#039;il n&#039;a pas choisi d&#039;avoir. On parle d&#039;égalité homme femme, alors il doit y avoir une égalité des choix aussi ! &lt;br /&gt;... Pauvre féministe]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p><cite>« 09 Aziza »</cite><br />
Aucun géniteur ne peut exiger d&rsquo;une femme qu&rsquo;elle avorte , car son corps est à elle. Que le corps des femmes leur appartient n&rsquo;est pas à géométrie variable. On ne peut exiger d&rsquo;une femme, ni qu&rsquo;elle porte un enfant si elle s&rsquo;en sent incapable, ni qu&rsquo;elle avorte si elle ne le veut pas!! Pauvres pères, pauvres chéris!<br />Quand les femmes cesseront elles de faire les nounous attentives de ces messieurs et de leurs états d&rsquo;âme ? Un homme qui ne veut pas d&rsquo;enfant achète des préservatifs. Tout acte sexuel avec une femme en âge de procréer et non protégé comporte ce risque. L&rsquo;assumer s&rsquo;appelle la responsabilité&#8230;.</p></blockquote>
<p>Personne ne peut exiger qu&rsquo;une femme avorte.. mais personne ne peut obliger quelqu&rsquo;un d&rsquo;assumer un gosse qu&rsquo;il n&rsquo;a pas choisi d&rsquo;avoir. On parle d&rsquo;égalité homme femme, alors il doit y avoir une égalité des choix aussi ! <br />&#8230; Pauvre féministe</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : 09 Aziza		</title>
		<link>https://www.lesnouvellesnews.fr/ivg-loi-egalite-ne-pas-se-tromper-d-histoire/#comment-9501</link>

		<dc:creator><![CDATA[09 Aziza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Jan 2014 13:33:51 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.lesnouvellesnews.fr/?p=3387#comment-9501</guid>

					<description><![CDATA[Aucun géniteur ne peut exiger d&#039;une femme qu&#039;elle avorte , car son corps est à elle. Que le corps des femmes leur appartient n&#039;est pas à géométrie variable. On ne peut exiger d&#039;une femme, ni qu&#039;elle porte un enfant si elle s&#039;en sent incapable, ni qu&#039;elle avorte si elle ne le veut pas!! Pauvres pères, pauvres chéris!&lt;br /&gt;Quand les femmes cesseront elles de faire les nounous attentives de ces messieurs et de leurs états d&#039;âme ? Un homme qui ne veut pas d&#039;enfant achète des préservatifs. Tout acte sexuel avec une femme en âge de procréer et non protégé comporte ce risque. L&#039;assumer s&#039;appelle la responsabilité....]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Aucun géniteur ne peut exiger d&rsquo;une femme qu&rsquo;elle avorte , car son corps est à elle. Que le corps des femmes leur appartient n&rsquo;est pas à géométrie variable. On ne peut exiger d&rsquo;une femme, ni qu&rsquo;elle porte un enfant si elle s&rsquo;en sent incapable, ni qu&rsquo;elle avorte si elle ne le veut pas!! Pauvres pères, pauvres chéris!<br />Quand les femmes cesseront elles de faire les nounous attentives de ces messieurs et de leurs états d&rsquo;âme ? Un homme qui ne veut pas d&rsquo;enfant achète des préservatifs. Tout acte sexuel avec une femme en âge de procréer et non protégé comporte ce risque. L&rsquo;assumer s&rsquo;appelle la responsabilité&#8230;.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Lili		</title>
		<link>https://www.lesnouvellesnews.fr/ivg-loi-egalite-ne-pas-se-tromper-d-histoire/#comment-9483</link>

		<dc:creator><![CDATA[Lili]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Jan 2014 14:15:41 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.lesnouvellesnews.fr/?p=3387#comment-9483</guid>

					<description><![CDATA[&lt;blockquote&gt;&lt;cite&gt;&quot;taranis&quot;&lt;/cite&gt;
un homme est-il obligé de reconnaître un enfant qu’il n’a pas désiré ? Au moment où un homme prend connaissance d&#039;une grossesse dont il ne souhaite pas assumer les conséquences, il devrait pouvoir faire appel à cette procédure qui le protégerait d&#039;un recours, aussi bien de la femme que de l&#039;enfant. Il deviendrait ainsi «géniteur sous X», laissant à la femme la responsabilité de mettre au monde l&#039;enfant qu&#039;elle aurait pu effectivement avorter.&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;C&#039;est en effet tabou, mais bizarrement j&#039;aurais plutôt privilégié une procédure de reconnaissance systématique plutôt qu&#039;une procédure de refus de paternité. Et uniquement pour les conjoints non-mariés (à voir pour les pacsés, pas trop d&#039;idée là-dessus). Mais sans doute avez vous raison, une procédure de refus est plus logique. En tout cas oui de la même manière que les femmes doivent avoir le choix, les hommes aussi. &lt;br /&gt;Concernant le mariage, je considère que puisque le mariage implique la présomption de paternité et l&#039;obligation d&#039;accueil de l&#039;enfant par le mari, le &quot;père&quot; a dit oui par avance. S&#039;il n&#039;a pas confiance, ou pas envie, il n&#039;est pas obligé de se marier, et s&#039;il est forcé, le divorce existe (c&#039;est sans doute ce qui arrive actuellement). Il me semble logique que dans une société de liberté, les couples puissent choisir entre divers degrés d&#039;engagement, ce qui suppose aussi l&#039;existence de formule d&#039;engagement contraignant.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p><cite>« taranis »</cite><br />
un homme est-il obligé de reconnaître un enfant qu’il n’a pas désiré ? Au moment où un homme prend connaissance d&rsquo;une grossesse dont il ne souhaite pas assumer les conséquences, il devrait pouvoir faire appel à cette procédure qui le protégerait d&rsquo;un recours, aussi bien de la femme que de l&rsquo;enfant. Il deviendrait ainsi «géniteur sous X», laissant à la femme la responsabilité de mettre au monde l&rsquo;enfant qu&rsquo;elle aurait pu effectivement avorter.</p></blockquote>
<p>C&rsquo;est en effet tabou, mais bizarrement j&rsquo;aurais plutôt privilégié une procédure de reconnaissance systématique plutôt qu&rsquo;une procédure de refus de paternité. Et uniquement pour les conjoints non-mariés (à voir pour les pacsés, pas trop d&rsquo;idée là-dessus). Mais sans doute avez vous raison, une procédure de refus est plus logique. En tout cas oui de la même manière que les femmes doivent avoir le choix, les hommes aussi. <br />Concernant le mariage, je considère que puisque le mariage implique la présomption de paternité et l&rsquo;obligation d&rsquo;accueil de l&rsquo;enfant par le mari, le « père » a dit oui par avance. S&rsquo;il n&rsquo;a pas confiance, ou pas envie, il n&rsquo;est pas obligé de se marier, et s&rsquo;il est forcé, le divorce existe (c&rsquo;est sans doute ce qui arrive actuellement). Il me semble logique que dans une société de liberté, les couples puissent choisir entre divers degrés d&rsquo;engagement, ce qui suppose aussi l&rsquo;existence de formule d&rsquo;engagement contraignant.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : taranis		</title>
		<link>https://www.lesnouvellesnews.fr/ivg-loi-egalite-ne-pas-se-tromper-d-histoire/#comment-9480</link>

		<dc:creator><![CDATA[taranis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Jan 2014 08:17:21 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.lesnouvellesnews.fr/?p=3387#comment-9480</guid>

					<description><![CDATA[[quote name=&quot;Aziza&quot;]@taranis: &lt;br /&gt;Désolée de vous solliciter à nouveau Aziza : Je sais que je ne suis qu’une amateure pas très légitime de surcroit, et que j’ai surement été bien dressée Mais si la confrontation des situations d’urgence, induites et exigées par la société actuelle, avec l’institution judiciaire s’avère inévitable. L’urgence est indispensable mais parfois extrêmement compliquée lorsqu’elle est excessive et non encadrée, risquant alors de léser l’individu. Rompre n&#039;est pas chose évidente. Globalement, il s&#039;agit de se poser des questions suivantes : quels sont les éléments qui amènent la violence dans un couple, quels sont les éléments déclencheurs qui poussent ces femmes à rompre avec la violence ? À travers ces questions, il s&#039;agit essentiellement d&#039;appréhender les mécanismes de la violence conjugale et de mieux cerner les raisons qui incitent ces femmes violentées à rompre avec le cercle du mal. J’en reviens donc à la source, et si l&#039;origine réelle des violences est souvent confondue avec les facteurs qui y sont associés tels que l&#039;alcool ou le manque de communication. Bien que ces facteurs puissent favoriser l&#039;expression de la violence et qu&#039;ils soient présents dans plusieurs situations, la violence conjugale trouve sa véritable source dans les rapports de domination et d&#039;inégalité entre les deux sexes. L’aide sociale peut leur apporter une réponse, ceci en gardant à l&#039;esprit la dimension éthique du respect de la vie privée et de la déontologie (non-assistance à personne en danger). Cela nécessite également un travail de compréhension de soi et de l&#039;autre. La prise en charge des violences conjugales n&#039;est possible que si on envisage de prendre en compte l&#039;homme violent, afin de rompre la violence.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>[quote name= »Aziza »]@taranis: <br />Désolée de vous solliciter à nouveau Aziza : Je sais que je ne suis qu’une amateure pas très légitime de surcroit, et que j’ai surement été bien dressée Mais si la confrontation des situations d’urgence, induites et exigées par la société actuelle, avec l’institution judiciaire s’avère inévitable. L’urgence est indispensable mais parfois extrêmement compliquée lorsqu’elle est excessive et non encadrée, risquant alors de léser l’individu. Rompre n&rsquo;est pas chose évidente. Globalement, il s&rsquo;agit de se poser des questions suivantes : quels sont les éléments qui amènent la violence dans un couple, quels sont les éléments déclencheurs qui poussent ces femmes à rompre avec la violence ? À travers ces questions, il s&rsquo;agit essentiellement d&rsquo;appréhender les mécanismes de la violence conjugale et de mieux cerner les raisons qui incitent ces femmes violentées à rompre avec le cercle du mal. J’en reviens donc à la source, et si l&rsquo;origine réelle des violences est souvent confondue avec les facteurs qui y sont associés tels que l&rsquo;alcool ou le manque de communication. Bien que ces facteurs puissent favoriser l&rsquo;expression de la violence et qu&rsquo;ils soient présents dans plusieurs situations, la violence conjugale trouve sa véritable source dans les rapports de domination et d&rsquo;inégalité entre les deux sexes. L’aide sociale peut leur apporter une réponse, ceci en gardant à l&rsquo;esprit la dimension éthique du respect de la vie privée et de la déontologie (non-assistance à personne en danger). Cela nécessite également un travail de compréhension de soi et de l&rsquo;autre. La prise en charge des violences conjugales n&rsquo;est possible que si on envisage de prendre en compte l&rsquo;homme violent, afin de rompre la violence.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : taranis		</title>
		<link>https://www.lesnouvellesnews.fr/ivg-loi-egalite-ne-pas-se-tromper-d-histoire/#comment-9478</link>

		<dc:creator><![CDATA[taranis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Jan 2014 07:19:42 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.lesnouvellesnews.fr/?p=3387#comment-9478</guid>

					<description><![CDATA[Devenir père, c&#039;est dans la quasi-totalité des cas un grand bonheur. Sauf quand on n’a pas voulu d&#039;enfants, quand on est devenu papa à l&#039;insu de son plein gré. Une &quot;paternité imposée&quot; désigne les cas de paternités non désirées, parfois subitement révélées, des mois ou des années après la naissance de l’enfant, par SMS, appel téléphonique ou une simple assignation en justice. Ces pères, piégés, se retrouvent alors confrontés à l’autorité judiciaire qui refuse de leur reconnaître la liberté de choisir d’être père ou non. Ce sujet, au cœur de la question de l’égalité hommes-femmes, des décennies après les combats féministes consacrés par les lois sur la contraception et l’avortement, conduit à une question encore taboue dans notre société : un homme est-il obligé de reconnaître un enfant qu’il n’a pas désiré ? La loi doit-elle évoluer au nom de l’égalité hommes-femmes ? Au moment où un homme prend connaissance d&#039;une grossesse dont il ne souhaite pas assumer les conséquences, il devrait pouvoir faire appel à cette procédure qui le protégerait d&#039;un recours, aussi bien de la femme que de l&#039;enfant. Il deviendrait ainsi «géniteur sous X», laissant à la femme la responsabilité de mettre au monde l&#039;enfant qu&#039;elle aurait pu effectivement avorter. Après tout, les donneurs de sperme doivent consentir à l&#039;usage procréatif de leur semence. Ceux qui la transmettent par voie sexuelle ne sont-ils pas fondés à penser qu&#039;une femme se l&#039;approprie d&#039;une manière illégitime lorsqu&#039;elle l&#039;utilise pour faire naître un enfant alors qu&#039;ils ne voulaient pas la lui transmettre dans un but reproductif ? Dans ces conditions, le géniteur ne serait-il pas en droit d&#039;exiger qu&#039;elle avorte ? Devenir père demeure l&#039;une des plus belles et des plus importantes aventures qu’un homme puisse vivre sur cette terre. Un papa partage avec nous sa plus belle histoire : comment il est vraiment devenu père, mais comme nous il a le droit de décider]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Devenir père, c&rsquo;est dans la quasi-totalité des cas un grand bonheur. Sauf quand on n’a pas voulu d&rsquo;enfants, quand on est devenu papa à l&rsquo;insu de son plein gré. Une « paternité imposée » désigne les cas de paternités non désirées, parfois subitement révélées, des mois ou des années après la naissance de l’enfant, par SMS, appel téléphonique ou une simple assignation en justice. Ces pères, piégés, se retrouvent alors confrontés à l’autorité judiciaire qui refuse de leur reconnaître la liberté de choisir d’être père ou non. Ce sujet, au cœur de la question de l’égalité hommes-femmes, des décennies après les combats féministes consacrés par les lois sur la contraception et l’avortement, conduit à une question encore taboue dans notre société : un homme est-il obligé de reconnaître un enfant qu’il n’a pas désiré ? La loi doit-elle évoluer au nom de l’égalité hommes-femmes ? Au moment où un homme prend connaissance d&rsquo;une grossesse dont il ne souhaite pas assumer les conséquences, il devrait pouvoir faire appel à cette procédure qui le protégerait d&rsquo;un recours, aussi bien de la femme que de l&rsquo;enfant. Il deviendrait ainsi «géniteur sous X», laissant à la femme la responsabilité de mettre au monde l&rsquo;enfant qu&rsquo;elle aurait pu effectivement avorter. Après tout, les donneurs de sperme doivent consentir à l&rsquo;usage procréatif de leur semence. Ceux qui la transmettent par voie sexuelle ne sont-ils pas fondés à penser qu&rsquo;une femme se l&rsquo;approprie d&rsquo;une manière illégitime lorsqu&rsquo;elle l&rsquo;utilise pour faire naître un enfant alors qu&rsquo;ils ne voulaient pas la lui transmettre dans un but reproductif ? Dans ces conditions, le géniteur ne serait-il pas en droit d&rsquo;exiger qu&rsquo;elle avorte ? Devenir père demeure l&rsquo;une des plus belles et des plus importantes aventures qu’un homme puisse vivre sur cette terre. Un papa partage avec nous sa plus belle histoire : comment il est vraiment devenu père, mais comme nous il a le droit de décider</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Aziza		</title>
		<link>https://www.lesnouvellesnews.fr/ivg-loi-egalite-ne-pas-se-tromper-d-histoire/#comment-9475</link>

		<dc:creator><![CDATA[Aziza]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Jan 2014 15:58:24 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.lesnouvellesnews.fr/?p=3387#comment-9475</guid>

					<description><![CDATA[Avorter parce qu&#039;un conjoint vous le demande n&#039;est pas de l&#039;inconséquence! Il s&#039;agit d&#039;autre chose. Je sais fort bien que la plus part des IVG sont le résultat d&#039;accidents de contraception. Mais quand un tel accident se produit, il existe deux attitudes: dire &quot;ce n&#039;était pas le moment, mais j&#039;accepte&quot; parce qu&#039;on sent qu&#039;on accepte cet enfant malgré tout; ou un rejet et une impossibilité totale. Or, parmi celles qui se sentent personnellement dans la première catégorie, beaucoup se résolvent à l&#039;IVG sur pressions diverses du compagnon, qui lui, est dans le rejet. Un tel rejet est très douloureux pour la femme, il se double souvent de chantage: si tu n&#039;avortes pas, je m&#039;en vais.Etre féministe ne signifie pas se mettre la tête sous le sable devant cela. Il n&#039;y a pas des pressions acceptables et d&#039;autres non. Et je suis de l&#039;avis de LIli, le remboursement intégral de la contraception devrait être une priorité.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Avorter parce qu&rsquo;un conjoint vous le demande n&rsquo;est pas de l&rsquo;inconséquence! Il s&rsquo;agit d&rsquo;autre chose. Je sais fort bien que la plus part des IVG sont le résultat d&rsquo;accidents de contraception. Mais quand un tel accident se produit, il existe deux attitudes: dire « ce n&rsquo;était pas le moment, mais j&rsquo;accepte » parce qu&rsquo;on sent qu&rsquo;on accepte cet enfant malgré tout; ou un rejet et une impossibilité totale. Or, parmi celles qui se sentent personnellement dans la première catégorie, beaucoup se résolvent à l&rsquo;IVG sur pressions diverses du compagnon, qui lui, est dans le rejet. Un tel rejet est très douloureux pour la femme, il se double souvent de chantage: si tu n&rsquo;avortes pas, je m&rsquo;en vais.Etre féministe ne signifie pas se mettre la tête sous le sable devant cela. Il n&rsquo;y a pas des pressions acceptables et d&rsquo;autres non. Et je suis de l&rsquo;avis de LIli, le remboursement intégral de la contraception devrait être une priorité.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Aziza		</title>
		<link>https://www.lesnouvellesnews.fr/ivg-loi-egalite-ne-pas-se-tromper-d-histoire/#comment-9474</link>

		<dc:creator><![CDATA[Aziza]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Jan 2014 15:49:05 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.lesnouvellesnews.fr/?p=3387#comment-9474</guid>

					<description><![CDATA[@taranis: je sais ce que vous expliquez: je suis travailleur social! Mais j&#039;ai vu d&#039;autres fonctionnements dans d&#039;autres pays. Les femmes y sont tout autant sous emprise et aussi stressées. Mais le seul fait de savoir que si vous cognez sur votre partenaire, c&#039;est VOUS qui allez dégager, cela change la donne, et aussi la position des femmes. Les travailleurs sociaux canadiens rigolent: en France, c&#039;est l&#039;agresseur qui &quot;reste tranquille , chez lui, avec de la bière, devant la télé&quot;; pendant que femme et enfants courent dans la nuit après un foyer disponible. Cela fait 30 ans que l&#039;expulsion du conjoint violent est demandée, mais hélas, cela ne semble pas rentrer dans la &quot;culture&quot; française du traitement de ces problématiques!]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>@taranis: je sais ce que vous expliquez: je suis travailleur social! Mais j&rsquo;ai vu d&rsquo;autres fonctionnements dans d&rsquo;autres pays. Les femmes y sont tout autant sous emprise et aussi stressées. Mais le seul fait de savoir que si vous cognez sur votre partenaire, c&rsquo;est VOUS qui allez dégager, cela change la donne, et aussi la position des femmes. Les travailleurs sociaux canadiens rigolent: en France, c&rsquo;est l&rsquo;agresseur qui « reste tranquille , chez lui, avec de la bière, devant la télé »; pendant que femme et enfants courent dans la nuit après un foyer disponible. Cela fait 30 ans que l&rsquo;expulsion du conjoint violent est demandée, mais hélas, cela ne semble pas rentrer dans la « culture » française du traitement de ces problématiques!</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : taranis		</title>
		<link>https://www.lesnouvellesnews.fr/ivg-loi-egalite-ne-pas-se-tromper-d-histoire/#comment-9471</link>

		<dc:creator><![CDATA[taranis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Jan 2014 11:53:33 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.lesnouvellesnews.fr/?p=3387#comment-9471</guid>

					<description><![CDATA[Ne caricaturons pas l’avortement aux seules femmes et filles vulnérables car si vous sous-entendez que les femmes pourraient avorter seulement par inconséquence, je demande si vous savez que 50 % des femmes qui avortent utilisaient un moyen de contraception au moment où elles sont tombées enceintes. Elles avaient donc un comportement responsable, avaient une contraception prescrite, et elles sont malgré tout tombées enceintes. Ainsi, 23 % d’entre elles étaient sous pilule. Il s’agit donc d’échecs de la contraception. Il faut savoir qu’en France, la prescription de la contraception est très stéréotypée – préservatif au début, puis pilule, et puis stérilet quand on a eu ses enfants et passé quarante ans – et souvent inadaptée aux femmes. C’est pourquoi elles tombent enceintes alors même qu’elles sont suivies et utilisent un moyen de contraception. Le nombre de grossesses non prévues diminue en France très régulièrement depuis 1975 – du fait d’un meilleur accès à la contraception. En revanche, en cas de grossesse non prévue, le nombre de recours à l’interruption volontaire de grossesse augmente parce que les modes de vie ont changé, que les femmes travaillent, qu’elles font des études plus longues, et qu’on est passé de la maternité subie à la maternité choisie. Tout ce phénomène est extrêmement construit : il ne s’agit pas de l’inconséquence des femmes, mais de leur droit à choisir le moment de leur maternité, et même du droit des couples puisque, très souvent effectivement les hommes sont également d’accord. Et en cas de désaccord inverse n’oublions pas qu’obliger une femme a interrompre sa grossesse est un délit .Arrêtons surtout de culpabiliser les jeunes femmes ou ados qu’elle que soit leur décision se sera la leur, l’entourage, les médecins, les conseillers se doivent de les aider en exposant sans préjugés philosophique ou religieux mais délivrer les bonnes informations utiles à sa prise de décision en dehors de toute contrainte]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ne caricaturons pas l’avortement aux seules femmes et filles vulnérables car si vous sous-entendez que les femmes pourraient avorter seulement par inconséquence, je demande si vous savez que 50 % des femmes qui avortent utilisaient un moyen de contraception au moment où elles sont tombées enceintes. Elles avaient donc un comportement responsable, avaient une contraception prescrite, et elles sont malgré tout tombées enceintes. Ainsi, 23 % d’entre elles étaient sous pilule. Il s’agit donc d’échecs de la contraception. Il faut savoir qu’en France, la prescription de la contraception est très stéréotypée – préservatif au début, puis pilule, et puis stérilet quand on a eu ses enfants et passé quarante ans – et souvent inadaptée aux femmes. C’est pourquoi elles tombent enceintes alors même qu’elles sont suivies et utilisent un moyen de contraception. Le nombre de grossesses non prévues diminue en France très régulièrement depuis 1975 – du fait d’un meilleur accès à la contraception. En revanche, en cas de grossesse non prévue, le nombre de recours à l’interruption volontaire de grossesse augmente parce que les modes de vie ont changé, que les femmes travaillent, qu’elles font des études plus longues, et qu’on est passé de la maternité subie à la maternité choisie. Tout ce phénomène est extrêmement construit : il ne s’agit pas de l’inconséquence des femmes, mais de leur droit à choisir le moment de leur maternité, et même du droit des couples puisque, très souvent effectivement les hommes sont également d’accord. Et en cas de désaccord inverse n’oublions pas qu’obliger une femme a interrompre sa grossesse est un délit .Arrêtons surtout de culpabiliser les jeunes femmes ou ados qu’elle que soit leur décision se sera la leur, l’entourage, les médecins, les conseillers se doivent de les aider en exposant sans préjugés philosophique ou religieux mais délivrer les bonnes informations utiles à sa prise de décision en dehors de toute contrainte</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : taranis		</title>
		<link>https://www.lesnouvellesnews.fr/ivg-loi-egalite-ne-pas-se-tromper-d-histoire/#comment-9468</link>

		<dc:creator><![CDATA[taranis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Jan 2014 11:37:09 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.lesnouvellesnews.fr/?p=3387#comment-9468</guid>

					<description><![CDATA[Dans les violences, il s’agit d’un rapport de domination et de prise de pouvoir de l’auteur sur la victime. Par ses propos et comportements, l’auteur veut contrôler et détruire sa partenaire. Ces violences créent un climat de peur et de tension permanent. Les conséquences pour la victime sont désastreuses : peur, culpabilité, perte de l’estime de soi et d’autonomie, isolement, stress. Le juge aux affaires familiales, saisi par la personne en danger, peut certes délivrer en urgence une ORDONNANCE DE PROTECTION, mais encore faut il le savoir et donc surmonter ce que je viens de décrire ,après il faut aussi le vouloir , car les femmes ont une résilience extraordinaire et n’oublions pas que l’agresseur n’est pas un inconnu mais celui qui partage votre vie et peut être le père de vos enfants .Si dans un premier temps elle ne souhaite pas déposer plainte, la victime peut faire une simple déclaration sur un registre de main courante (police) ou par un procès verbal de renseignement judiciaire (gendarmerie). Cette déclaration constitue une trace écrite qui pourra être utilisée ultérieurement dans une procédure devant la Justice. La victime peut alors quitter volontairement le domicile commun et empêcher que ce départ ne lui soit reproché. La villa que j’occupe sert souvent de refuge , il y beaucoup de mouvements ,d’aller et de retour. Les vies sentimentales ne sont pas un long fleuve tranquille et une éducation mal ficelée n’y aide pas…]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans les violences, il s’agit d’un rapport de domination et de prise de pouvoir de l’auteur sur la victime. Par ses propos et comportements, l’auteur veut contrôler et détruire sa partenaire. Ces violences créent un climat de peur et de tension permanent. Les conséquences pour la victime sont désastreuses : peur, culpabilité, perte de l’estime de soi et d’autonomie, isolement, stress. Le juge aux affaires familiales, saisi par la personne en danger, peut certes délivrer en urgence une ORDONNANCE DE PROTECTION, mais encore faut il le savoir et donc surmonter ce que je viens de décrire ,après il faut aussi le vouloir , car les femmes ont une résilience extraordinaire et n’oublions pas que l’agresseur n’est pas un inconnu mais celui qui partage votre vie et peut être le père de vos enfants .Si dans un premier temps elle ne souhaite pas déposer plainte, la victime peut faire une simple déclaration sur un registre de main courante (police) ou par un procès verbal de renseignement judiciaire (gendarmerie). Cette déclaration constitue une trace écrite qui pourra être utilisée ultérieurement dans une procédure devant la Justice. La victime peut alors quitter volontairement le domicile commun et empêcher que ce départ ne lui soit reproché. La villa que j’occupe sert souvent de refuge , il y beaucoup de mouvements ,d’aller et de retour. Les vies sentimentales ne sont pas un long fleuve tranquille et une éducation mal ficelée n’y aide pas…</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
	</channel>
</rss>
