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	Commentaires sur : Le patriarche gardien du patriarcat	</title>
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		Par : jmenj		</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Oct 2013 06:17:54 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Des articles de journaux ont relayé le fait que Nadejda Tolokonnikova, l&#039;une des militantes incarcérées du groupe russe Pussy Riot, a annoncé, le 23 septembre 2013, qu&#039;elle débutait une grève de la faim pour protester contre ses conditions de détention dans le camp de travaux forcés où elle est emprisonnée.&lt;br /&gt;Elle purge sa peine dans la colonie pénitentiaire n°14 en Mordovie, devenue récemment la nouvelle nation fiscale de Gérard Depardieu, à 300 km au sud-est de Moscou. Le pays est rempli de &quot;camps de rééducation par le travail&quot; qui rappellent un peu les conditions de détention des goulags.&lt;br /&gt;Selon le témoignage de la militante de Pussy Riot, dans le camp, les détenues sont forcées de travailler quotidiennement jusqu&#039;à dix-sept heures pour coudre des uniformes de police, au rythme de 150 pièces par jour. &quot;On a les mains piquées par les aiguilles et pleines d&#039;éraflures, le sang se répand sur la table de travail, mais on continue à coudre&quot;, écrit-elle. Les détenues ont droit à moins de quatre heures de sommeil par nuit et jouissent d&#039;un jour de repos toutes les six semaines. Les punitions sont cruelles et dégradantes. Ainsi, il est fréquent de laisser les détenues des heures à l&#039;extérieur dans le froid, de les empêcher de se laver, d&#039;aller aux toilettes, de boire et de manger. &quot;Dans la 2e brigade, celle des invalides et des retraitées, il y a une femme qui a dû se faire amputer d&#039;une jambe et de plusieurs doigts de la main parce qu&#039;elle avait été trop longtemps punie dehors&quot;, écrit Nadejda Tolokonnikova. &lt;br /&gt; &quot;Il y a un an, juste avant mon arrivée, une jeune Tsigane de la 3e brigade a été battue à mort. Elle est morte à l&#039;infirmerie. &lt;br /&gt;J&#039;espère voir aussi bientôt un article dans Nouvellesnews sur le sujet de cet enfermement dans un camp de travaux forcés, concernant les pussy riot, ou plus généralement.&lt;br /&gt;Moi qui croyait que les camps étaient une spécialité du XXe siècle...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Des articles de journaux ont relayé le fait que Nadejda Tolokonnikova, l&rsquo;une des militantes incarcérées du groupe russe Pussy Riot, a annoncé, le 23 septembre 2013, qu&rsquo;elle débutait une grève de la faim pour protester contre ses conditions de détention dans le camp de travaux forcés où elle est emprisonnée.<br />Elle purge sa peine dans la colonie pénitentiaire n°14 en Mordovie, devenue récemment la nouvelle nation fiscale de Gérard Depardieu, à 300 km au sud-est de Moscou. Le pays est rempli de « camps de rééducation par le travail » qui rappellent un peu les conditions de détention des goulags.<br />Selon le témoignage de la militante de Pussy Riot, dans le camp, les détenues sont forcées de travailler quotidiennement jusqu&rsquo;à dix-sept heures pour coudre des uniformes de police, au rythme de 150 pièces par jour. « On a les mains piquées par les aiguilles et pleines d&rsquo;éraflures, le sang se répand sur la table de travail, mais on continue à coudre », écrit-elle. Les détenues ont droit à moins de quatre heures de sommeil par nuit et jouissent d&rsquo;un jour de repos toutes les six semaines. Les punitions sont cruelles et dégradantes. Ainsi, il est fréquent de laisser les détenues des heures à l&rsquo;extérieur dans le froid, de les empêcher de se laver, d&rsquo;aller aux toilettes, de boire et de manger. « Dans la 2e brigade, celle des invalides et des retraitées, il y a une femme qui a dû se faire amputer d&rsquo;une jambe et de plusieurs doigts de la main parce qu&rsquo;elle avait été trop longtemps punie dehors », écrit Nadejda Tolokonnikova. <br /> « Il y a un an, juste avant mon arrivée, une jeune Tsigane de la 3e brigade a été battue à mort. Elle est morte à l&rsquo;infirmerie. <br />J&rsquo;espère voir aussi bientôt un article dans Nouvellesnews sur le sujet de cet enfermement dans un camp de travaux forcés, concernant les pussy riot, ou plus généralement.<br />Moi qui croyait que les camps étaient une spécialité du XXe siècle&#8230;</p>
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