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	Commentaires sur : Le nom du père reprend l&#8217;avantage	</title>
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		<title>
		Par : taranis		</title>
		<link>https://www.lesnouvellesnews.fr/nom-du-pere-reprend-avantage/#comment-7427</link>

		<dc:creator><![CDATA[taranis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Apr 2013 12:20:15 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Depuis 10ans les patronymes continuent de perdurer pour des raisons essentiellement pratiques et que les femmes n ont pas besoin du pouvoir, quitter son nom qui est aussi celui du père est aussi émancipateur. Pour ma part j’ai pris le nom de mon père adoptif et dominateur à l âge adulte, j ai vécue avec un faux état civil pendant de nombreuses années et pourtant j existe. Les traditions cruelles que j ai évoquées sont décalées et légalement répréhensibles en France. Celle-ci évidemment peut continuer et être le lien familial et affirmer en effet la parentalité du père que nous recherchons toutes ; mais par principe pour une égalité non négociable des sexes l’article doit être dépourvu d’antinomisme pour être une liberté fondamentale de l’humanité. Maintenant je me soumets, j ai bien reçu votre message et nos joutes sont vraiment inutiles …heureuse d’avoir eu ces échanges obsessionnels malgré tout, nous observerons comment le législateur aura tranché entre principe et réalité.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis 10ans les patronymes continuent de perdurer pour des raisons essentiellement pratiques et que les femmes n ont pas besoin du pouvoir, quitter son nom qui est aussi celui du père est aussi émancipateur. Pour ma part j’ai pris le nom de mon père adoptif et dominateur à l âge adulte, j ai vécue avec un faux état civil pendant de nombreuses années et pourtant j existe. Les traditions cruelles que j ai évoquées sont décalées et légalement répréhensibles en France. Celle-ci évidemment peut continuer et être le lien familial et affirmer en effet la parentalité du père que nous recherchons toutes ; mais par principe pour une égalité non négociable des sexes l’article doit être dépourvu d’antinomisme pour être une liberté fondamentale de l’humanité. Maintenant je me soumets, j ai bien reçu votre message et nos joutes sont vraiment inutiles …heureuse d’avoir eu ces échanges obsessionnels malgré tout, nous observerons comment le législateur aura tranché entre principe et réalité.</p>
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		<title>
		Par : taranis		</title>
		<link>https://www.lesnouvellesnews.fr/nom-du-pere-reprend-avantage/#comment-7426</link>

		<dc:creator><![CDATA[taranis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Apr 2013 12:19:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La CEDAW a bien fait une réserve à la France sur cette disposition ( Bien sur tout ce qui concerne les droits de la personne ne sont que des recommandations) les état les respectent ou pas et les traditions sont forcement fondées mais sur une certaine vision de la société, ou les hommes et les femmes ont des rôles différents. Nous avons simplement cette vision différente. Si vous examinez la loi de 2002 la mère peut transmettre seule son nom même si elle est mariée, c est une possibilité de choix commun donc votre principe n est pas reconnu comme une rationalité inaliénable .Vous faites une différence sexiste sur un fait juridique non spécifique, la maternité , l avortement ,la pilule sont des fait de nature féminine, je ne revendique pas non plus d égaler les hommes dans les disciplines sportives par exemple et toute façon comme toujours nous ne demandons qu a partager un droit celui de transmettre un nom et à défaut d accord que l officier d état civil tire au sort Votre discours sur les test ADN tend à prouver que l automaticité n est pas la solution puisqu elle est se retourne contre une légitimation fondée sur l absence d aveu de la mère qui n ai reconnue que comme épouse et non comme citoyenne.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La CEDAW a bien fait une réserve à la France sur cette disposition ( Bien sur tout ce qui concerne les droits de la personne ne sont que des recommandations) les état les respectent ou pas et les traditions sont forcement fondées mais sur une certaine vision de la société, ou les hommes et les femmes ont des rôles différents. Nous avons simplement cette vision différente. Si vous examinez la loi de 2002 la mère peut transmettre seule son nom même si elle est mariée, c est une possibilité de choix commun donc votre principe n est pas reconnu comme une rationalité inaliénable .Vous faites une différence sexiste sur un fait juridique non spécifique, la maternité , l avortement ,la pilule sont des fait de nature féminine, je ne revendique pas non plus d égaler les hommes dans les disciplines sportives par exemple et toute façon comme toujours nous ne demandons qu a partager un droit celui de transmettre un nom et à défaut d accord que l officier d état civil tire au sort Votre discours sur les test ADN tend à prouver que l automaticité n est pas la solution puisqu elle est se retourne contre une légitimation fondée sur l absence d aveu de la mère qui n ai reconnue que comme épouse et non comme citoyenne.</p>
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		Par : taranis		</title>
		<link>https://www.lesnouvellesnews.fr/nom-du-pere-reprend-avantage/#comment-7425</link>

		<dc:creator><![CDATA[taranis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Apr 2013 12:13:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Je suis très obtus et pas très intellectuelle ; je n ai donc rien compris à tout votre discours, je ne conteste pas votre position coutumière qui est certes factuelle, mais n en faites pas une règle ou un droit fondamental qui pourrait avoir une portée juridique c est faux, les féministes radicales ont donc un espace revendicatif « égalitaire » pour faire disparaitre toute primauté de la loi L’égalité homme /femme est un concept humaniste avec des recommandations pas un dogme Pour votre règle de vie , vous n avancez vous aussi qu une raison biologique qui est la gestation et sans lien avec la conception ou l adoption, les droits d l homme reconnaissent l homme et la femme en tant être humain sexué mais leur fixent des droits égaux notamment vis-à-vis de leur enfants, Dans ce cadre le père n a pas un droit sexuel supérieur à celui de la femme même si le contexte n est pas le même, bien sur que je reconnais la complémentarité, mais la reconnaissance de l enfant par les parents est le seul fait juridique de la filiation, légitime, naturelle ou adoption , en quoi un enfant « appartient » plus au père qu il n est l enfant de la mère pourquoi mériterait d’être estampillé par son patronyme, je n’ai toujours pas compris. L insistance ou le cas de désaccord est souvent une oppression de la tradition familiale sur la femme, le patronyme n a aucun lien juridique avec la paternité, ni dans un sens ni dans l autre, vous n êtes pas le fils de votre oncle, il en va de même pour la maternité, mais la cela ne vous interroge même pas et toute façon le matronyme est effacé depuis des lustres.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je suis très obtus et pas très intellectuelle ; je n ai donc rien compris à tout votre discours, je ne conteste pas votre position coutumière qui est certes factuelle, mais n en faites pas une règle ou un droit fondamental qui pourrait avoir une portée juridique c est faux, les féministes radicales ont donc un espace revendicatif « égalitaire » pour faire disparaitre toute primauté de la loi L’égalité homme /femme est un concept humaniste avec des recommandations pas un dogme Pour votre règle de vie , vous n avancez vous aussi qu une raison biologique qui est la gestation et sans lien avec la conception ou l adoption, les droits d l homme reconnaissent l homme et la femme en tant être humain sexué mais leur fixent des droits égaux notamment vis-à-vis de leur enfants, Dans ce cadre le père n a pas un droit sexuel supérieur à celui de la femme même si le contexte n est pas le même, bien sur que je reconnais la complémentarité, mais la reconnaissance de l enfant par les parents est le seul fait juridique de la filiation, légitime, naturelle ou adoption , en quoi un enfant « appartient » plus au père qu il n est l enfant de la mère pourquoi mériterait d’être estampillé par son patronyme, je n’ai toujours pas compris. L insistance ou le cas de désaccord est souvent une oppression de la tradition familiale sur la femme, le patronyme n a aucun lien juridique avec la paternité, ni dans un sens ni dans l autre, vous n êtes pas le fils de votre oncle, il en va de même pour la maternité, mais la cela ne vous interroge même pas et toute façon le matronyme est effacé depuis des lustres.</p>
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		<title>
		Par : Seb.		</title>
		<link>https://www.lesnouvellesnews.fr/nom-du-pere-reprend-avantage/#comment-7419</link>

		<dc:creator><![CDATA[Seb.]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Apr 2013 08:21:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Quant au débat parlementaire que vous évoquez. Effectivement les enfants d’une femme mariée sont présumés être ceux de son mari. C’est l’intérêt du mariage. C’est une mesure de simplification qui évite certains drames, et permet à notamment à l’enfant d’hériter si l’époux décède lors de la grossesse de son épouse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous parlez des test ADN. Vous savez qu’ils sont prohibés en France et pour cette raison irrecevable devant un tribunal s’ils n’ont pas été ordonnés par un juge. En pratique, le test ADN sera utilisé contre le père juridique. Puisse que celui-ci se verra généralement pas accorder de tels test s’il entend contester sa paternité. Si lui ne peut pratiquement pas obtenir de test ADN pour contester sa paternité, cela sera en revanche plus aisée à un tiers, notamment au père biologique. Le test ADN est également utilisé contre le père biologique qui ne voudrait pas de sa paternité, pour le contraindre à assumer celle-ci.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ignore pourquoi vous me parler d’excision, de mariage forcé, du passeport des gens du voyage. Ce n’est pas la question. Je ne suis pas en désaccord avez-vous parce que vous êtes une femme, mais parce vous n’avez pas une démarche argumentée et rationnelle. Je vous invite à croquer la pomme. On qu’Eve est responsable de tous les pêchés du monde, mais si cette fable biblique était vraie, l’humanité aurait une dette envers Eve qui a cueilli les fruits de l’arbre de la connaissance. La transgression d’Eve, c’est la victoire de la raison sur l’obéissance aveugle et dogmatique à Dieu. Pour ma part, je considère que toute transgression fondée sur la raison est préférable à l’obéissance aveugle au dogme, quant bien même le dogme en question se parerait des apparences du progressisme.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Quant au débat parlementaire que vous évoquez. Effectivement les enfants d’une femme mariée sont présumés être ceux de son mari. C’est l’intérêt du mariage. C’est une mesure de simplification qui évite certains drames, et permet à notamment à l’enfant d’hériter si l’époux décède lors de la grossesse de son épouse.</p>
<p>Vous parlez des test ADN. Vous savez qu’ils sont prohibés en France et pour cette raison irrecevable devant un tribunal s’ils n’ont pas été ordonnés par un juge. En pratique, le test ADN sera utilisé contre le père juridique. Puisse que celui-ci se verra généralement pas accorder de tels test s’il entend contester sa paternité. Si lui ne peut pratiquement pas obtenir de test ADN pour contester sa paternité, cela sera en revanche plus aisée à un tiers, notamment au père biologique. Le test ADN est également utilisé contre le père biologique qui ne voudrait pas de sa paternité, pour le contraindre à assumer celle-ci.</p>
<p>J’ignore pourquoi vous me parler d’excision, de mariage forcé, du passeport des gens du voyage. Ce n’est pas la question. Je ne suis pas en désaccord avez-vous parce que vous êtes une femme, mais parce vous n’avez pas une démarche argumentée et rationnelle. Je vous invite à croquer la pomme. On qu’Eve est responsable de tous les pêchés du monde, mais si cette fable biblique était vraie, l’humanité aurait une dette envers Eve qui a cueilli les fruits de l’arbre de la connaissance. La transgression d’Eve, c’est la victoire de la raison sur l’obéissance aveugle et dogmatique à Dieu. Pour ma part, je considère que toute transgression fondée sur la raison est préférable à l’obéissance aveugle au dogme, quant bien même le dogme en question se parerait des apparences du progressisme.</p>
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		<title>
		Par : Seb.		</title>
		<link>https://www.lesnouvellesnews.fr/nom-du-pere-reprend-avantage/#comment-7418</link>

		<dc:creator><![CDATA[Seb.]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Apr 2013 08:20:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Je n’oppose aucune tradition ancestrale aux évolutions législatives. Je n’ai jamais parlé d’une quelconque primauté d’un droit ancestral. Je ne fous de savoir si une règle si telle ou telle règle provient d’un usage, d’une coutume, d’un règlement, d’une loi, de la constitution, ou d’un traité international. Les seules questions qui vaillent, c’est qu’elle est la fonction remplie par cette règle ? Cette fonction est-elle pertinente ?&lt;br /&gt;Je vous ai expliqué mainte et mainte fois la fonction de cette règle, vous ne m’avez jamais opposé d’arguments contredisant la réalité de cette fonction ou sa pertinence. Ce n’est pas mon raisonnement qui est dogmatique, c’est le votre. C’est vous qui présupposez de réalité discriminante en dépit de la raison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Contrairement à ce que vous dites vous n’avez cité aucune loi. Vous citez une recommandation de parlement du conseil de l’Europe. La recommandation a ceci de particulier est qu’elle n’engage en rien leurs auteurs et leurs destinataires. La recommandation consiste à dire il serait bien que vous fassiez cela mais rien ne vous y oblige. L’absence de caractère contraignant d’une recommandation permet une certaine liberté à leurs auteurs, pour ne pas dire une certaine fantaisie. Il serait effectivement intéressant que la question se pose devant la CEDH car je me doute de qu’elle serait sa réponse.&lt;br /&gt;Je le répète l’arrêt Burghartz concerne une autre question. Il s’agissait d’un homme qui voulait porter le nom de son épouse précédé du sien. Par ailleurs, il s’agissait de la remise en cause d’une règle qui s’opposait des époux, et non d’une règle destinée à supplée à l’absence de choix des époux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(à suivre ...)]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je n’oppose aucune tradition ancestrale aux évolutions législatives. Je n’ai jamais parlé d’une quelconque primauté d’un droit ancestral. Je ne fous de savoir si une règle si telle ou telle règle provient d’un usage, d’une coutume, d’un règlement, d’une loi, de la constitution, ou d’un traité international. Les seules questions qui vaillent, c’est qu’elle est la fonction remplie par cette règle ? Cette fonction est-elle pertinente ?<br />Je vous ai expliqué mainte et mainte fois la fonction de cette règle, vous ne m’avez jamais opposé d’arguments contredisant la réalité de cette fonction ou sa pertinence. Ce n’est pas mon raisonnement qui est dogmatique, c’est le votre. C’est vous qui présupposez de réalité discriminante en dépit de la raison.</p>
<p>Contrairement à ce que vous dites vous n’avez cité aucune loi. Vous citez une recommandation de parlement du conseil de l’Europe. La recommandation a ceci de particulier est qu’elle n’engage en rien leurs auteurs et leurs destinataires. La recommandation consiste à dire il serait bien que vous fassiez cela mais rien ne vous y oblige. L’absence de caractère contraignant d’une recommandation permet une certaine liberté à leurs auteurs, pour ne pas dire une certaine fantaisie. Il serait effectivement intéressant que la question se pose devant la CEDH car je me doute de qu’elle serait sa réponse.<br />Je le répète l’arrêt Burghartz concerne une autre question. Il s’agissait d’un homme qui voulait porter le nom de son épouse précédé du sien. Par ailleurs, il s’agissait de la remise en cause d’une règle qui s’opposait des époux, et non d’une règle destinée à supplée à l’absence de choix des époux.</p>
<p>(à suivre &#8230;)</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Seb.		</title>
		<link>https://www.lesnouvellesnews.fr/nom-du-pere-reprend-avantage/#comment-7417</link>

		<dc:creator><![CDATA[Seb.]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Apr 2013 08:18:56 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Je vous ai demandé vos sources car vos précédents écrits ne correspondaient pas au style d’écriture de vos premières interventions. J’ai supposez que vous les aviez copié-collé, seulement dans la mesure où cela il y avait beaucoup d’erreurs factuelles et d’approximations juridiques j’ai espéré qu’il ne s’agissait pas de sources officielles, notamment parlementaires, sans quoi cela serait inquiétant pour la démocratie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas ce qui vous permet de croire que je suis essentialiste. Je ne cesse d’affirmer qu’il n’y a pas de hiérarchie entre les hommes et les femmes, et vous ne lirez jamais sous ma plume qu’il y a des qualités propres aux femmes, et d’autres propres aux hommes. Si pour vous être essentialiste consiste à reconnaître que les femmes accouchent, et que les hommes non, et qu’il en résulte des différences entre les hommes et les femmes quant à la détermination de la parentalité ; que la désignation d’un père repose davantage sur des éléments qui lui sont extérieurs, à savoir la société et le droit… si c’est cela pour vous essentialiste je crains que votre conception du féminisme soit totalement déconnectée de toute rationalité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis féministe ! Seulement je m’inscrit en faux contre cette tendance du féminisme qui consiste à se laisser aller en roues libres dans un delirium permanent, qui compare ce qui n’est pas comparable, et qui perd tout sens des proportions, qui affranchi de toute réalité et raisonnement rationnel dès que cela arrange les énervées qui se croient inspirées par un progressisme qui n’est en réalité que la manifestation de leur obscurantisme, de leur intolérance et de leur nombrilisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(à suivre...)]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je vous ai demandé vos sources car vos précédents écrits ne correspondaient pas au style d’écriture de vos premières interventions. J’ai supposez que vous les aviez copié-collé, seulement dans la mesure où cela il y avait beaucoup d’erreurs factuelles et d’approximations juridiques j’ai espéré qu’il ne s’agissait pas de sources officielles, notamment parlementaires, sans quoi cela serait inquiétant pour la démocratie.</p>
<p>Je ne sais pas ce qui vous permet de croire que je suis essentialiste. Je ne cesse d’affirmer qu’il n’y a pas de hiérarchie entre les hommes et les femmes, et vous ne lirez jamais sous ma plume qu’il y a des qualités propres aux femmes, et d’autres propres aux hommes. Si pour vous être essentialiste consiste à reconnaître que les femmes accouchent, et que les hommes non, et qu’il en résulte des différences entre les hommes et les femmes quant à la détermination de la parentalité ; que la désignation d’un père repose davantage sur des éléments qui lui sont extérieurs, à savoir la société et le droit… si c’est cela pour vous essentialiste je crains que votre conception du féminisme soit totalement déconnectée de toute rationalité.</p>
<p>Je suis féministe ! Seulement je m’inscrit en faux contre cette tendance du féminisme qui consiste à se laisser aller en roues libres dans un delirium permanent, qui compare ce qui n’est pas comparable, et qui perd tout sens des proportions, qui affranchi de toute réalité et raisonnement rationnel dès que cela arrange les énervées qui se croient inspirées par un progressisme qui n’est en réalité que la manifestation de leur obscurantisme, de leur intolérance et de leur nombrilisme.</p>
<p>(à suivre&#8230;)</p>
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			</item>
		<item>
		<title>
		Par : taranis		</title>
		<link>https://www.lesnouvellesnews.fr/nom-du-pere-reprend-avantage/#comment-7413</link>

		<dc:creator><![CDATA[taranis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Apr 2013 05:50:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Les considérants de l arrêt « Burghartz » ont été repris en 1995 par l Assemblée parlementaire du Conseil de l Europe dans une recommandation n° 1271 relative aux discriminations entre les hommes et les femmes pour le choix du nom de famille et la transmission du nom des parents aux enfants. La même assemblée a recommandé au Comité des ministres du Conseil de l Europe de demander aux Etats membres qui maintiennent dans leur droit des dispositions de caractère sexiste, de prendre les mesures appropriées pour établir une égalité stricte entre le père et la mère pour la transmission du nom aux enfants. Dans une réponse à une question écrite n° 37445 du 15 novembre 1999 de Mme Marie -Jo Zimmermann (J.O. du 20 mars 2000 p. 1876), Mme la Garde des sceaux considère que la France n est pas tenue de se soumettre à la recommandation de l Assemblée européenne. Elle estime que la législation française ne traduit pas d inégalités et que dans la famille légitime « l attribution à l enfant du nom de son père découle de la présomption de paternité : Vous trouvez cela « rationnel » alors qu une déclaration de reconnaissance commune est la construction de toute famille. Le Droit de la Famille est en effet de compétence nationale. La France est régulièrement mise en défaut sur les droits de l homme. Aujourd hui la CEDH se prononce sur le « passeport » des gens du voyage]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les considérants de l arrêt « Burghartz » ont été repris en 1995 par l Assemblée parlementaire du Conseil de l Europe dans une recommandation n° 1271 relative aux discriminations entre les hommes et les femmes pour le choix du nom de famille et la transmission du nom des parents aux enfants. La même assemblée a recommandé au Comité des ministres du Conseil de l Europe de demander aux Etats membres qui maintiennent dans leur droit des dispositions de caractère sexiste, de prendre les mesures appropriées pour établir une égalité stricte entre le père et la mère pour la transmission du nom aux enfants. Dans une réponse à une question écrite n° 37445 du 15 novembre 1999 de Mme Marie -Jo Zimmermann (J.O. du 20 mars 2000 p. 1876), Mme la Garde des sceaux considère que la France n est pas tenue de se soumettre à la recommandation de l Assemblée européenne. Elle estime que la législation française ne traduit pas d inégalités et que dans la famille légitime « l attribution à l enfant du nom de son père découle de la présomption de paternité : Vous trouvez cela « rationnel » alors qu une déclaration de reconnaissance commune est la construction de toute famille. Le Droit de la Famille est en effet de compétence nationale. La France est régulièrement mise en défaut sur les droits de l homme. Aujourd hui la CEDH se prononce sur le « passeport » des gens du voyage</p>
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		<item>
		<title>
		Par : taranis		</title>
		<link>https://www.lesnouvellesnews.fr/nom-du-pere-reprend-avantage/#comment-7412</link>

		<dc:creator><![CDATA[taranis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Apr 2013 05:49:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Seb je ne comprends pas votre acharnement envers les revendications féministes, vous êtes d une incroyable hypocrisie avec votre théorie de supériorité essentialiste et votre prétendu savoir sur toute choses, c est bien vous qui gommé toute avancée émancipatrice, et feignez d ignorer que la tradition est l ennemi des femmes , je vous ai cité des cas comme les mariages forcés , les excisions, les soumissions religieuses… et bien d autres . Vous confondez jurisprudence des coutumes et droit légitime des citoyennes. La loi n est pas figée dans le Code Napoléon fort heureusement Votre thèse ne tient pas et ne repose sur rien d autre que la tradition patriarcale, comment osez vous prétendre qu une primauté fondé sur un droit ancestral contraire à toute les évolutions législatives que j ai citées n en est pas moins qu une inégalité de droit fondamental. Votre dogme ne s appui sur aucun droit dont le fondement serait légitimé sinon dites moi en quoi transmettre un nom est davantage masculin que féminin puisque seule la différence sexuelle et biologique fait force de loi et qu un enfant est reconnu conjointement par déclaration L homme a le pouvoir de le reconnaitre ou de le désavouer la justice peut trancher par les tests ADN. Votre vision d esprit n existe pas et il n y a aucun lien de cause à effet dans aucun texte . je doit apporter des preuves que vous ne lisez même pas et vous votre parole sacrée suffirait &lt;br /&gt;Je ne peux bien sur me hisser au niveau divin, moi qui ai croqué la pomme …..]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Seb je ne comprends pas votre acharnement envers les revendications féministes, vous êtes d une incroyable hypocrisie avec votre théorie de supériorité essentialiste et votre prétendu savoir sur toute choses, c est bien vous qui gommé toute avancée émancipatrice, et feignez d ignorer que la tradition est l ennemi des femmes , je vous ai cité des cas comme les mariages forcés , les excisions, les soumissions religieuses… et bien d autres . Vous confondez jurisprudence des coutumes et droit légitime des citoyennes. La loi n est pas figée dans le Code Napoléon fort heureusement Votre thèse ne tient pas et ne repose sur rien d autre que la tradition patriarcale, comment osez vous prétendre qu une primauté fondé sur un droit ancestral contraire à toute les évolutions législatives que j ai citées n en est pas moins qu une inégalité de droit fondamental. Votre dogme ne s appui sur aucun droit dont le fondement serait légitimé sinon dites moi en quoi transmettre un nom est davantage masculin que féminin puisque seule la différence sexuelle et biologique fait force de loi et qu un enfant est reconnu conjointement par déclaration L homme a le pouvoir de le reconnaitre ou de le désavouer la justice peut trancher par les tests ADN. Votre vision d esprit n existe pas et il n y a aucun lien de cause à effet dans aucun texte . je doit apporter des preuves que vous ne lisez même pas et vous votre parole sacrée suffirait <br />Je ne peux bien sur me hisser au niveau divin, moi qui ai croqué la pomme …..</p>
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		<title>
		Par : Seb.		</title>
		<link>https://www.lesnouvellesnews.fr/nom-du-pere-reprend-avantage/#comment-7410</link>

		<dc:creator><![CDATA[Seb.]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Apr 2013 14:32:34 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La coutume est une source juridique que l&#039;on retrouve dans tous les domaines du droit, droit commercial, droit international, droit de l&#039;homme... &lt;br /&gt;Le terme de patriarcat est aujourd&#039;hui très largement galvaudé. C&#039;est l’anathème brandit dans les débats portant sur des questions de féminisme dès qu&#039;un interlocuteur n&#039;est pas dans la mouvance dominante du débat, et cela en dépit de toute tentative d&#039;explication rationnelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas où vous avez lu que je parlais d&#039;un pouvoir exorbitant de femme. Vous avez visiblement du mal à intégrer une réalité factuelle toute simple : les femmes sont mères suite à un accouchement ; les hommes sont pères parce qu&#039;ils ont été désignés comme tel, d&#039;où l&#039;intérêt de la transmission du nom. L&#039;égalité ne consiste pas à payer des lunettes à tous, mais d&#039;en payer à ceux qui ont des problèmes de vue pour que tout le monde puisse voir. Dans la mesure où la parentalité des hommes et des femmes ne reposent pas sur les mêmes éléments, il n&#039;est pas choquant que le droit prennent en compte certaines de ces nuances, c&#039;est le contraire qui serait choquant. Par ailleurs cela ne change rien aux attribut de la parentalité. Les hommes et les femmes sont depuis un certain temps coparents, et les décisions concernant leurs enfants sont pris concurremment ou conjointement selon la nature de la décision concernée, sans qu&#039;il y ait de hiérarchie entre l&#039;un et l&#039;autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si tout jugement à des attendus susceptibles de faire jurisprudence, aucun arrêt de la CEDH ne s&#039;est prononcé sur la question de la transmission du patronyme paternel. Je crois l&#039;avoir déjà expliqué et démontré. Je ne pense pas d&#039;ailleurs qu&#039;elle le fasse.&lt;br /&gt;J&#039;aimerai bien que vous citiez vos sources, car autant que je sache le Conseil de l&#039;Europe n&#039;a pas de compétence en matière de droit de la famille.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La coutume est une source juridique que l&rsquo;on retrouve dans tous les domaines du droit, droit commercial, droit international, droit de l&rsquo;homme&#8230; <br />Le terme de patriarcat est aujourd&rsquo;hui très largement galvaudé. C&rsquo;est l’anathème brandit dans les débats portant sur des questions de féminisme dès qu&rsquo;un interlocuteur n&rsquo;est pas dans la mouvance dominante du débat, et cela en dépit de toute tentative d&rsquo;explication rationnelle.</p>
<p>Je ne sais pas où vous avez lu que je parlais d&rsquo;un pouvoir exorbitant de femme. Vous avez visiblement du mal à intégrer une réalité factuelle toute simple : les femmes sont mères suite à un accouchement ; les hommes sont pères parce qu&rsquo;ils ont été désignés comme tel, d&rsquo;où l&rsquo;intérêt de la transmission du nom. L&rsquo;égalité ne consiste pas à payer des lunettes à tous, mais d&rsquo;en payer à ceux qui ont des problèmes de vue pour que tout le monde puisse voir. Dans la mesure où la parentalité des hommes et des femmes ne reposent pas sur les mêmes éléments, il n&rsquo;est pas choquant que le droit prennent en compte certaines de ces nuances, c&rsquo;est le contraire qui serait choquant. Par ailleurs cela ne change rien aux attribut de la parentalité. Les hommes et les femmes sont depuis un certain temps coparents, et les décisions concernant leurs enfants sont pris concurremment ou conjointement selon la nature de la décision concernée, sans qu&rsquo;il y ait de hiérarchie entre l&rsquo;un et l&rsquo;autre.</p>
<p>Si tout jugement à des attendus susceptibles de faire jurisprudence, aucun arrêt de la CEDH ne s&rsquo;est prononcé sur la question de la transmission du patronyme paternel. Je crois l&rsquo;avoir déjà expliqué et démontré. Je ne pense pas d&rsquo;ailleurs qu&rsquo;elle le fasse.<br />J&rsquo;aimerai bien que vous citiez vos sources, car autant que je sache le Conseil de l&rsquo;Europe n&rsquo;a pas de compétence en matière de droit de la famille.</p>
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		<title>
		Par : taranis		</title>
		<link>https://www.lesnouvellesnews.fr/nom-du-pere-reprend-avantage/#comment-7409</link>

		<dc:creator><![CDATA[taranis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Apr 2013 12:59:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Adapter le droit du patronyme avec le droit positif en favorisant l égalité entre les femmes et les hommes par l introduction du nom parental. Inscrit cette reforme dans l approfondissement et le perfectionnement du droit de la famille et répond à l attente d un grand nombre de personnes -en particulier des femmes- qui y voient à juste titre l abolition d un symbole fort d une conception dépassée de la transmission du nom. Prendre en compte toutes recommandations de l Assemblée parlementaire du Conseil de l Europe et à la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l Homme ( cas exposé) , constitue un encouragement pour les auteurs de la loi d amener la législation de notre pays à prendre davantage en compte les acquis européens en matière de libertés publiques. Le régime français de dévolution du nom se caractérise par un relatif isolement avec les autres pays d Europe en maintenant la présomption de paternité par le mariage et justifiant la primauté du nom du père (réponse de la chancellerie en 2001)]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Adapter le droit du patronyme avec le droit positif en favorisant l égalité entre les femmes et les hommes par l introduction du nom parental. Inscrit cette reforme dans l approfondissement et le perfectionnement du droit de la famille et répond à l attente d un grand nombre de personnes -en particulier des femmes- qui y voient à juste titre l abolition d un symbole fort d une conception dépassée de la transmission du nom. Prendre en compte toutes recommandations de l Assemblée parlementaire du Conseil de l Europe et à la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l Homme ( cas exposé) , constitue un encouragement pour les auteurs de la loi d amener la législation de notre pays à prendre davantage en compte les acquis européens en matière de libertés publiques. Le régime français de dévolution du nom se caractérise par un relatif isolement avec les autres pays d Europe en maintenant la présomption de paternité par le mariage et justifiant la primauté du nom du père (réponse de la chancellerie en 2001)</p>
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