Gamberge espagnole et tambouille française avant Copenhague

Vendredi à Bruxelles, la chancelière allemande Angela Merkel résumait ainsi la situation : « Il est réaliste de dire que nous ne pourrons pas conclure un traité à Copenhague. Mais il est important de créer un cadre de travail politique qui sera la base d'un traité. » Une annonce faite à l'issue du conseil des chefs d'Etat européens, qui ont fait de nouvelles propositions chiffrées : des aides mondiales de 5 à 7 milliards d'euros par an les trois prochaines années, montant progressivement pour atteindre 100 milliards annuels en 2020 – des aides moitié publiques, moitié privées. Une avancée minime, puisque l'Europe ne précise pas son investissement personnel dans ce financement, et que l'offre reste inférieure…

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