Accueil Eco & SocialEnvironnement Carcasse de voitures, de poulet ou transition écologique ?

Carcasse de voitures, de poulet ou transition écologique ?

par La rédaction

 

Relancer la production automobile pour sauver Peugeot. Favoriser la production de « millions de poulets annuels chimiquement et artificiellement nourris pour être maintenus en vie, notamment grâce à l’emploi d’antibiotiques, jusqu’au jour de l’abattage » pour sauver Doux… « Manque d’imagination » écrit le journaliste… « Cela fait des années que les poulets de batterie se vendent moins bien et que Doux ne survit qu’avec des subventions européennes à l’exportation ».. «Cela fait des années que les Français réduisent leurs achats de voitures, pour des raisons écologiques ou économiques. » Bien sûr, il voit se profiler les drames pour ceux qui vont perdre leur emploi. Et pourtant « Ce serait le moment idéal, rêvons un peu, pour mettre en œuvre la transition écologique »

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4 commentaires

lirelle 15 juillet 2012 - 21:09

Charlie Hebdo (rubrique « Charb n’aime pas les gens » p. 14) en parle cette semaine (de Doux) et j’ai trouvé l’article vraiment bien, tout en comprenant la détresse des employé-es !

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danielle 16 juillet 2012 - 09:54

C’est à l’aune des crises passées et à venir que l’on mesure tout le manque de volonté (de cynisme ? d’incompétence ?) de ceux qui nous dirige. C’est la fin de cette économie de marché hyper productiviste totalement dépendante d’un pétrole bon marché. C’est toute la structure même de la société qui va être inéluctablement bouleversée dans la décennie à venir…il faut des politiques innovantes et radicales pour accompagner ces changements. Non il ne faut pas sauver Doux et son mode de production massive.

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Lili 17 juillet 2012 - 10:18

« danielle »
C’est à l’aune des crises passées et à venir que l’on mesure tout le manque de volonté (de cynisme ? d’incompétence ?) de ceux qui nous dirige. C’est la fin de cette économie de marché hyper productiviste totalement dépendante d’un pétrole bon marché. C’est toute la structure même de la société qui va être inéluctablement bouleversée dans la décennie à venir…il faut des politiques innovantes et radicales pour accompagner ces changements. Non il ne faut pas sauver Doux et son mode de production massive.

C’est bien d’avoir raison « en théorie », de « comprendre la détresse des salariées », mais allez dire cela aux salarié-e-s concerné-e-s… Ce n’est pas vous qui allez perdre votre emploi, votre histoire, votre salaire, voir votre famille exploser ou votre conjoint sombrer dans la dépression…

Et encore PSA ne licenciera personne, mieux vaut être dans une charrette de grand groupe que dans une charrette de PME ou d’assoc…

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danielle 17 juillet 2012 - 12:28

D’un point de vue humain vous avez tout à fait raison. Je ne suis pas encore touchée par le licenciement mais je suis de la prochaine charrette associative. C’est donc d’un point de vue de l’intérêt collectif que je parle. Les emplois de Doux existent car soutenus par un système économique productiviste…ils disparaissent car nous sommes au terme de cette économie basée sur la croissance et la consommation. Il ne sert à rien de chercher à sauver ce système…tout est à reconstruire maintenant sur d’autres valeurs. L’argent de l’état doit servir un nouveau projet économique…bref, « on a pas sorti le cul des ronces ».

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