L’UMP aurait pu économiser des millions d’euros en respectant la parité. Les femmes, écartées des investitures, donnent quand même au parti…
Après l’invalidation des comptes de campagne de Nicolas Sarkozy par le Conseil constitutionnel, l’UMP a lancé une « souscription nationale » pour retrouver les 11 millions d’euros qui ne seront pas remboursés par l’Etat.
Autour de la sébile, au fil des reportages télé, les femmes se succèdent autant que les hommes… Et c’est l’une des rares femmes députées UMP, Catherine Vautrin, la trésorière du parti, qui fait les comptes…
Pas rancunières ! Depuis que la loi sur la parité existe, leur parti préfère payer de grosses amendes, ou plus exactement se priver des subsides de l’Etat – de l’ordre de 4 millions d’euros par an sur cette législature – plutôt que d’investir des femmes (Voir -> Les millions envolés de la non-parité).
On l’a vu lors des dernières législatives où à Paris notamment (voir -> Parité outragée, parisiennes UMP indignées), des hommes qui en étaient à leur troisième ou quatrième mandat ont été préférés à des femmes plus jeunes mais ayant une expérience significative de la vie politique…
Mais elles font le job, comme Brigitte Kuster, la candidate écartée par Bernard Debré, qui appelle aux dons sur twitter :

Sortons les vieux dossiers
Les millions envolés de la non-parité
Parité outragée, parisiennes UMP indignées
Legaret, Debré et les fondamentaux du sexisme
Au PS, les investitures butent sur la parité
Legaret, Debré et les fondamentaux du sexisme
