Accueil MédiasNumérique #FBRape : les masculinistes s’en mêlent

#FBRape : les masculinistes s’en mêlent

par La rédaction

FacebookLa promesse de Facebook de mieux réagir face aux contenus violents à l’égard des femmes horrifie les masculinistes outre-Atlantique.


 

Supprimer les contenus violents à l’égard des femmes, c’est du sexisme. Voilà le cri que lance la mouvance masculiniste après la décision prise par Facebook d’améliorer sa modération des pages et images contenant des messages violents à l’égard des femmes (Voir : #FBRape : Facebook promet d’agir).

Mercredi 5 juin, Le Monde dresse un état des lieux des réactions aux États-Unis sur les sites ou groupes masculinistes, « à l’audience restreinte, mais très active », qui se présentent comme défenseurs des hommes opprimés mais font surtout transparaître une haine du féminisme, et souvent des femmes.

Sur la principale plate-forme de ces masculinistes d’outre-Atlantique, « A Voice for Men » (« Une voix pour les hommes »), les contributeurs crient à la censure, voire au « fascisme ». La théorie du complot n’est jamais loin ; le fondateur du site s’alarme que Facebook ait cédé à la pression des « idéologues féministes » qui cherchent à imposer leur vision du monde, et juge que le véritable objectif est de supprimer la page Facebook de « A Voice for Men » – reconnaissant ainsi implicitement qu’il s’y trouve des contenus violents et sexistes.

 

 

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Eren JABE 14 juin 2013 - 15:53

« C’est qui le plus fort ? »
« C’est papa ».
Avec mon fils, nous tournons autour grand bâtiment.
Nous y sommes revenus plusieurs fois : il veut voir le château de la Sorcière, de celle qui l’empêche d’avoir un papa…
« C’est qui le plus fort ? »
« C’est papa ».
J’en ai besoin de sa petite voix qui sans hésitation dit toujours que c’est papa.
Car depuis fin 2010, j’ai mon fils le samedi après midi toutes les deux semaines.
Fin juin, la demande d’extension différée de début janvier (elle-même différée de 2012) va revenir enfin « sur la table ».
Si je n’ai pas samedi ET dimanche, je ferai qq chose, car moi et mon fils n’en pouvons plus. On me blasphemera de « masculiste », tant pis, peu importe : le lien pere-enfant se tend, se tord mais veut survivre et toutes les propagandes n’y pourront rien.

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