Guillaume, 28 ans, prof de sexisme

par vincimoz

NRJ255Une vidéo d’un animateur radio d’NRJ explique aux ados comment embrasser une inconnue en 10 secondes. Ou comment nourrir le stéréotype : femme = victime ou salope.


 

« Je peux te poser trois questions ? » C’est en ces termes que l’animateur de la radio NRJ Guillaume Pley, 28 ans, commence la vidéo qui fait polémique. Il s’adresse chaque fois à une fille, seule, jeune, et cherche à savoir si elle a un copain, si elle le trouve à son goût, et qu’est-ce qu’elle attend pour l’embrasser… sans écouter les réponses. Il n’envisage même pas qu’on puisse lui répondre négativement. Quand la seule fille dans la vidéo le remet à sa place, lui rétorquant « je ne t’embrasse pas, t’es fou toi, tu t’es pris pour qui ? », elle a droit à un méprisant « Miss monde va ! » assez significatif.

Si la vidéo, vue plus de 2,5 millions de fois, échauffe les esprits, ce n’est pas seulement parce que la technique de drague, lourde, nauséabonde, apparentée à la « culture du viol », laisse à désirer. C’est aussi à cause des réactions qu’elle a suscitées de la part des jeunes fans de Guillaume Pley. Certains trouvent l’animateur « trop beau gosse » et jurent de reproduire la méthode, d’autres culpabilisent et responsabilisent les femmes.

« C’est facile, ce sont des filles faciles »

« Personnellement, je n’aimerais pas que ma copine accepte d’embrasser sur la joue n’importe quel couillon », peut on lire parmi les commentaires. Ou comment rejeter et déplacer la faute de l’agresseur sur la victime. C’est ce qu’explique Marie-Charlotte, 27 ans, auteure de « Guillaume Pley, l’agresseur aux millions de vues », article publié sur le site Madmoizelle.com lundi 21 octobre.

Présente à la manifestation organisée lundi soir devant le siège d’NRJ, elle affirme : « Des vidéos sexistes, pas drôles, il y en a à peu près tous les jours. Mais des vidéos sexistes, pas drôles, qui ont autant d’audience, adressées à un public jeune, qui n’a pas de recul, c’est un autre problème. Ce sont surtout les réactions suscités sur Youtube, arguant ‘c’est facile, ce sont des filles faciles’ qui nous a donné envie de réagir pour contrebalancer l’audience et l’accueil de cette vidéo. »

Car du côté d’NRJ, la réaction est molle. Guillaume Pley a présenté de brèves excuses lors de son émission… Devant le siège de la radio, face à une dizaine de manifestants, Yann, 30 ans, salarié de la radio, peine même à cacher son mépris pour la protestation. « Cette vidéo, ça ne me fait pas rire, mais après, en ce qui concerne l’approche, je trouve assez fort de parler de harcèlement. »

Qui parle ? Des hommes à 93%

Dans cette radio, comme dans beaucoup d’autres, la parole est donnée à 93% à des hommes. Et c’est bien le problème. Ils imposent leur vision du monde. Du coup, personne – ou presque – n’est choqué par la « blague potache » de l’animateur.

« On pensait que l’on avait réussi à éveiller les mentalités. Mais au lieu de jouir de l’égalité, ces types font de l’intrusion sexiste », se désole Natacha Henry, journaliste, spécialiste des questions sexistes dans les médias, auteure de Les filles faciles n’existent pas. Elle intervient dans les collèges pour parler de sexisme. Et a réalisé le court-métrage « Une relation, tu sais ce que c’est ? » avec des collégiens de Marcq en Baroeul, en métropole lilloise, s’exprimant sur les relations filles/garçons, l’image publique et la réputation sexuelle. Elle dresse ce constat : « Les filles n’osent pas parler, elles ont intériorisé le fait de se taire. Ce n’est pas féminin d’ouvrir sa gueule, d’avoir un cerveau. Elles ont peur de leur réputation, peur d’être taxées de fille facile. Elles croient que plus elles sont intelligentes, moins elles sont séduisantes. »

Une nouvelle génération d’hommes intrusifs renvoie aux pires heures du machisme. « Guillaume Pley surfe sur une vague propice, sur le mythe du prédateur autorisé, avec les femmes dénuées de marge de manœuvre. Il ne fait pas la révolution, il a un boulevard devant lui. Il arrive dans un contexte où c’est très facile de présenter ce genre de choses. On lui a bien préparé le terrain », estime Natacha Henry.

Il surfe sur les clichés et stéréotypes relayés par la presse féminine, les jouets, le commerce de la féminité, qui réduit la femme à un petit rire, ou à un silence embarrassé. Et les déconstructeurs de stéréotypes pèsent peu face à de puissantes radios. « Guillaume Pley se frotte les mains aujourd’hui. Vous vous rendez compte de la publicité que ça lui fait ? Sans parler d’NRJ, une radio has been qui gagne des millions de vues grâce à cette histoire. »

« Laissez-nous jouer à jeu égal »

Pour Natacha Henry, la meilleure façon de sensibiliser au côté sexiste de la vidéo de Guillaume Pley serait « d’analyser le making of. Décrypter le travail de la caméra, le tournage et le montage auprès des jeunes, car ils confondent réalité et fiction. » Natacha Henry est persuadée qu’il ne s’agit pas de scènes volées : « Les images et le son sont de trop bonne qualité. Il avait un pied pour la caméra, ça se voit, c’est très organisé. Ils ont approché les filles, leur ont dit qu’ils tournaient pour NRJ et il a gardé au montage les scènes qui l’arrangeaient, c’est tout. » Avant d’expliquer que « le fait que les filles ne réagissent pas ne signifie pas qu’elles sont consentantes. Il s’agit de ce qu’on appelle l’état de sidération provoquée par la surprise lors d’une intrusion dans l’espace personnel. Elles sont si bien élevées qu’elles n’osent pas dire non. »

Même rhétorique pour Marie-Charlotte, qui soutient que « ce qu’il a fait, ce n’est pas de la séduction. Ce n’est pas une technique de drague, ça s’appelle du harcèlement. Les actes commis sont répréhensibles. » Mais au-delà de ce message, Marie-Charlotte tient surtout à faire évoluer les mentalités en matière de séduction. « L’enjeu est de dire : ‘laissez-nous jouer à jeu égal, arrêtez de nous considérer comme des boîtes de conserves sur un supermarché’, explique la jeune femme. Laissez-moi, moi aussi engager la discussion, la séduction, sans être traitée de pute ou de salope. »

 

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30 commentaires

Lili 22 octobre 2013 - 17:32

Bon, une fois de plus il y a des articles et quelques réactions. Mais où peut-on protester vraiment (et efficacement) cette vidéo qui fait l’apologie de l’agression physique?

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isabelle germain 22 octobre 2013 - 20:22

« Eric »
« La technique de drague (…) laisse à désirer »

Les filles ne partageaient visiblement pas votre avis. Du point de vue masculin, le type est très fort.

Moi non plus je n’aimerais pas que ma copine s’amuse à embrasser sur la joue le premier dragueur qui se présente. Si j’étais à la place du mec de la blonde, je réfléchirais sérieusement à l’opportunité de rester avec elle.

Sinon les filles de la vidéo sont évidemment consentantes (hormis une ou deux qui le repoussent). « Sidération » ne veut rien dire. C’est encore un de ces concepts à la noix dont les féministes se servent pour faire passer les femmes pour des cruches sans cervelle, éternelles victimes, incapables de décider. Zéro base scientifique.

Et ce sont évidemment des filles faciles. Il les met dans son lit le soir même s’il le veut.

Elles doivent être dégoutées, tout le monde dans leur entourage sait maintenant qu’elles couchent avec n’importe qui.

vous n’êtes jamais fatigué d’écrire n’importe quoi Eric ?

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Solgy 19 janvier 2016 - 18:22

Si j’ai bien compris votre commentaire, pour vous accepter de faire un bisou sur la joue, implique qu’on est d’accord pour avoir un rapport sexuel.
A vous entendre, dans la mesure ou des milliers de personnes se font quatre bises sur la joue tous les jours, la France devrait ressembler à une partouze géante.

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Lène 22 octobre 2013 - 20:57

« Eric »
« La technique de drague (…) laisse à désirer »

Les filles ne partageaient visiblement pas votre avis. Du point de vue masculin, le type est très fort.

Pourquoi vous acharnez-vous à vous exprimer pour des êtres stupides, seulement guidés par leurs honteux instincts? Vous perdez votre temps, qui a l’air pourtant si précieux!

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monir 23 octobre 2013 - 08:57

Entre les jeunes crétins de 30 ans, des ados débiles et de vieux machos décidément tout va bien… ceci dit, les jeunes filles/femmes qui font, même un bisou, à n’importe qui c’est aussi du grand n’importe quoi…

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Lili 23 octobre 2013 - 09:52

Ceci dit, moi si mon copain se lançait dans ce genre d’aventure, ou si un de mes amis faisait ça aux filles, quelque soit la qualité de sa technique de drague, il est grillé. Son célibat va être long, très long.
Du reste, « fille facile », c’est quoi le problème? Les femmes sont libres de coucher avec qui elles veulent non? Lui aussi visiblement c’est un mec facile. Rien de bien intéressant donc.

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Lène 23 octobre 2013 - 11:41

« monir »
Entre les jeunes crétins de 30 ans, des ados débiles et de vieux machos décidément tout va bien… ceci dit, les jeunes filles/femmes qui font, même un bisou, à n’importe qui c’est aussi du grand n’importe quoi…

Ah bon? On embrasse pas qui on veut?

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Eric 23 octobre 2013 - 14:05

« Les femmes sont libres de coucher avec qui elles veulent non? »

Parfaitement.

Et les hommes sont également libres de choisir qui ils veulent pour une relation à long terme, et notamment pour fonder une famille. Les sages boycotteront les filles faciles.

« Ah bon? On embrasse pas qui on veut? »

Si. On commence par coucher avec un parfait inconnu, et dans un second temps on découvre ses qualités (infidèle, menteur, manipulateur, violent, violeur, harceleur, etc.), ce qui permet de renforcer ses convictions féministes tout en assénant que rien ne permet de différencier à priori un homme bien d’un « pervers narcissique ». La preuve : il paraissait normal et sympa durant toute la durée de la phase de séduction, qui s’est étalée de 14h09mn23sec à 14h09mn31 sec.

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taranis 23 octobre 2013 - 14:39

[quote name= »Eric »] »
renforcer ses convictions féministes

ERIC Vous êtes en plein fantasme antifeministe, vous parlez d’intimité de couple et de leur rapport personnel quel rapport avec l’égalité H/F a moins qu’il n’y ait violence qui elle est systémique et et illégale.
les conseils que je donne à mes cadettes qui me squattent, c’est que dans une relation normale : C’est toi qui décides de ce dont tu as envie ou pas. À toi de choisir ton partenaire. De refuser d’avoir des relations sexuelles non protégées. De dire « non » quand ce qu’on te propose ne te plaît pas. Bref, d’avoir la maîtrise de ton corps. – Les stéréotypes sur les hommes et les femmes vont bon train ! Les « stéréotypes », ce sont des idées toutes faites. Qu’on ne remet jamais en question et qui nous enferment. Elles sont tenaces. D’autant plus tenaces que les médias les répercutent à grande échelle : télé, cinéma, radio, magazines, pub… Et que, sans nous en rendre compte, nous les propageons nous aussi, y compris dans nos relations amicales et amoureuses. Mais Il ne suffit pas d’être attiré-e-s l’un-e par l’autre pour que tout se passe pour le mieux dans le meilleur des mondes ! Avoir une relation, ça veut dire avant tout laisser une place à l’autre/aux autres dans sa vie. Une relation, ça n’est pas figé dans le temps, ça varie selon les personnes avec qui on les noue, et avoir une relation épanouie n’a pas le même sens pour tout le monde. Au début, on est tout feu tout flamme. La vie est belle, on est amoureux/se. Au fil des semaines, des mois, la relation s’installe. Ça peut être génial. Ça peut ne pas l’être. Certains comportements, certains traits de caractère, certaines attitudes de l’un-e ou de l’autre peuvent poser problème. Jalousie excessive, possessivité, infidélité, violence… Surtout, réagir vite, en parler, ne pas laisser s’instaurer un mode de fonctionnement qui ne te convient pas

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DestyNova 23 octobre 2013 - 17:17

Eric j’aimerais bien que vous me disiez qu’est ce qu’une fille facile? Est-ce que vous vous rendez compte que pour qu’une fille soit « facile » il faut qu’elle couche avec plein de mecs. Donc avec des mecs « faciles » selon votre logique?

Par ailleurs, coucher rapidement avec qqun ne signifie pas automatiquement qu’on va tomber sur un connard, comme le fait d’attendre longtemps ne garantit en rien qu’on tombe sur une bonne personne.
Dans le cas des violences conjugales par exemple, elles peuvent apparaître très tard, après le mariage, ou après le premier enfant par exemple. Les personnes qui battent leur conjoint sont rarement détectables par l’entourage de la victime. Les hommes violents ne sont pas de méchants alcolos au chômage, au contraire ce sont souvent des personnes parfaitement intégrées socialement et avec une bonne situation professionnelle. Ils sont souvent très charmants et ont un très bon contact.
Idem pour les violeurs, on sait qu’il n’y a pas de profil type de violeur en ce qui concerne l’age et la CSP par exemple. Par contre ce sont aussi des gens très bien intégrés socialement, parfois mariés mais en tout cas, ayant par ailleurs une vie sexuelle normale.

En disant que « c’est parce que la fille était facile » que les femmes font ce genre de rencontre vous déplacez la responsabilité de l’agresseur vers la victime en perpétuant un mythe qui est loin de refléter la réalité (par exemple, 85% des viols sont commis par un proche de la victime, 60% au domicile de la victime, donc on est loin du mythe de l’allumeuse qui se fait agresser en mini jupe à la sorite de boite).

Ce ne sont pas « les convictions féministes » qui permettent de dire ça, ce sont des chiffres émanant d’associations, d’organisations (médecins du monde ONS), de gouvernements, d’enquêtes, etc.

En revanche, vous je me demande sur quoi vous vous basez…

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Eric 23 octobre 2013 - 17:31

« C’est toi qui décides de ce dont tu as envie ou pas. »

Je n’ai pas dit le contraire.

Mais admettons qu’une fille se lance imprudemment dans une relation avec un dragueur de rue, qui est violent, jaloux et possessif.

Passées deux semaines de « lune de miel », elle réalise que le gars est un con (ce qu’elle aurait vite découvert si elle avait eu une approche plus prudente). Sauf que durant ces deux semaines, le cerveau du gars s’est transformé et a intégré l’idée que la fille était à lui (je ne me place pas sur le plan moral en disant cela, je parle de neurobiologie) et il est « programmé » pour péter un câble si elle cherche à se barrer.

C’est la fille qui décide ce dont elle a envie, et elle peut effectivement dire stop, ça ne va pas, bye bye. On est sur le plan de la morale et du droit.

Par contre c’est pas elle qui décide que l’autre en face va bien le prendre. Ce n’est pas la loi non plus qui va décider de son comportement. La loi est dissuasive, certes, mais comme chacun le sait, elle ne dissuade pas tout le monde de l’enfreindre.

Donc le mec va peut-être péter les plombs et rien ni personne n’y pourra rien. La seule chose que l’on pourra faire sera de traduire le mec en justice après coup, et avoir recours à la chirurgie réparatrice/esthétique pour récupérer ce qui peut l’être (cf Katie Piper).

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DestyNova 24 octobre 2013 - 06:27

Oui mais Eric le cas que vous présentez est possible mais c’est surtout un fantasme. La violence apparait rarement voir JAMAIS dans les premières semaines/mois d’une relation. La violence conjugal est un PROCESSUS qui consiste à donner d’abord à la victime l’illusion qu’elle a la supériorité sur la relation (en étant justement l’homme idéal, doux gentil, le « gendre idéal », d’où le fait que tout le monde se fasse berner), puis en isolant la victime et la violence est seulement la dernière phase.

Les mecs violents ne frappent pas les nanas d’un soir (ou deux) et pensent très certainement comme vous que ces filles là ne sont pas dignes de respect et qu’ils méritent mieux. Ils prétendent souvent être « fous d’amour » pour la personne à qui ils font du mal.

Et puis s’ils étaient si faciles à détecter, pourquoi personne ne les dénonce alors? Ces mecs là ont bien des familles, des proches, des amis, qui ont vu la manière dont ces types traitaient leurs ex. Alors pourquoi tout le monde est surpris et personne ne croit la victime quand ça arrive?

D’ailleurs au passage vous pensez donc qu’avant la libération sexuelle des femmes, les femmes ne subissaient pas de violences??

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Eric 24 octobre 2013 - 07:26

« vous pensez donc qu’avant la libération sexuelle des femmes, les femmes ne subissaient pas de violences?? »

Si bien sûr. La différence c’est qu’autrefois elles avaient moins leur mot à dire sur le choix du conjoint et qu’il était infiniment plus compliqué pour elles de partir.

Je ne sais pas si parmi les lectrices des NN, quelqu’une aurait connaissance de chiffres sur les homicides conjugaux avant les années 1970 (ou pourrait me citer des références, en France ou dans n’importe quel autre pays pour lequel il existerait des chiffres) ? Il faut que je fasse des recherches sur la question. Je ne suis pas persuadé que la situation se soit beaucoup améliorée.

Cette double liberté sexuelle des femmes (choix du partenaire, et totale liberté de plaquage, avec les encouragements de l’état qui subventionne l’opération) couplée à la persistance du phénomène des violences au sein du couple ne manquera pas de susciter la perplexité du philosophe qui s’intéresse au fonctionnement de l’âme humaine.

J’aurais beaucoup de remarques à faire à tes coms, Miss 21e Siècle (je déconne…), mais je ne le ferai pas ici. D’abord parce que je n’ai pas le temps là tout de suite. Ensuite parce que je craindrais d’abuser de l’hospitalité des NN, déjà mise à rude épreuve. Et puis parce que la sincérité est incompatible avec l’autocensure, que je pratique trop souvent lorsque je commente ici, par courtoisie, puisque je ne suis pas chez moi.

J’essaierai un de ces jours d’écrire les remarques que m’inspirent les tiennes, sur ce sujet qui me passionne, et si je le fais, je les posterai à cette adresse :

http://lechienestbeau.blogspot.fr/

Si tu ne crains pas la colère (très bon stimulant intellectuel la colère ; la colère c’est le cerveau qui se prépare à la baston), tu n’auras qu’à passer les lire.

Ce n’est pas un engagement ferme, je suis parfois capricieux comme une femme.

buona giornata

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Lène 24 octobre 2013 - 08:04

« Eric »
(…)

buona giornata

Oui, bonne journée et bon vent.
Encore une fois, laissez tomber. Depuis la nuit des temps les femmes sont bêtes frivoles hystériques salopes capricieuses castratrices stupides superficielles méprisables… vous n’arriverez pas à nous raisonner!!! (en tous cas on a compris que vous ne les aimiez pas). Adressez-vous à des êtres dignes de vous: des hommes (des vrais)

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taranis 24 octobre 2013 - 09:21

[quote name= »Eric »]«Cette double liberté sexuelle des femmes (choix du partenaire, et totale liberté de plaquage, avec les encouragements de l’état qui subventionne l’opération) couplée à la persistance du phénomène des violences au sein du couple ne manquera pas de susciter la perplexité du philosophe qui s’intéresse au fonctionnement de l’âme humaine.

Je ne vois pas du tout ou vous voulez en venir, que l’émancipation des femmes ait fait perdre aux hommes certains privilèges inscrits dans des lois phallocratiques c’est le principe même d’égalité H/F. Que cette perte de contrôle se transforme en violence ( honneur ,virilité), car les mentalités non pas évoluées aussi vite c’est encore une malheureuse vérité. Et alors dirais-je ? J’ai l’impression que vous allez chercher dans l « âme humaine » une explication pour nous rejeter la faute de nos prétentions par des explications déterministes voir naturalistes. Nous serions donc à l’origine de nos propres discriminations. Comme je l’ai déjà dis à votre clone SEB, inutile d’essayer de nous prendre à partie une à une Le féminisme n’est pas une équation mathématique ou nous sommes un numéro , c est avant tout du vécu quotidien( sexisme ordinaire) , du ressenti et de l’émotion , pas de la sociologie raisonnée par les hommes Même si notre histoire et la construction patriarcale nous intéresse , ce que nous voulons dans l’immédiat c’est la fin de toutes les discriminations dont on nous affuble parce que nous sommes nées avec l’autre sexe, qui ferait des nous des êtres humains secondaires et/ou complémentaires. Donc toutes nous sommes d’accord pour reconnaitre cette base d’oppression. Pour discuter efficacement des effets d’un problème, il faut commencer par en analyser les causes, car c’est à cet endroit nous trouvons les solutions

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florence 24 octobre 2013 - 10:55

Standing ovation au caniche qui sait faire le beau tout en rongeant son os.. au fait il est bon ?
Ah! mais que ferait donc la femme sans l’homme ? elle dresserait un autre animal pardi…

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DestyNova 24 octobre 2013 - 11:14

Môôôh mais c’est qu’il est vexé notre petit eric!

Vous adorez les comparaisons avec les singes décidément, je me demande s’ils vous fascinent ou s’ils vous obsèdent plutôt.

Je ne sais pas quoi vous dire pour vous réconforter (parce que je vois bien que ce dont vous avez besoin c’est une tape sur l’épaule assortie d’un « mais oui, toutes des putes, toutes des connes pas vrai? » (pour plagier vaguement vos postes hein), j’ai l’impression que déjà la moitié des personnes ici essaient de vous expliquer les choses avec pédagogie comme à un petit élève de 6ème mais vous ne semblez pas capter les choses très vite, alors que vous êtes pourtant ici quasiment tous les jours. Il faudrait peut-être passer des tests d’aptitude si vous n’êtes pas dans la capacité de prendre en compte des chiffres et des sources, ni d’en citer aucune pour pouvoir faire des réponses constructives basée sur autre chose qu’une mentalité baignant dangereusement dans le patriarcat du siècle dernier et d’une attitude « rapist-friendly »? Ou bien vous rapprocher des primates qui vous comprennent si bien et que vous considérez comme une emblème représentative à 100% de notre société (ah pardon j’avais dit plus de chiffres).

Allez mon petit chat, buvez un lait chaud et on vous donnera le numéro d’un médecin si votre problème persiste

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Eric 24 octobre 2013 - 12:01

« vous rapprocher des primates »

Je n’ai pas besoin de m’en rapprocher, puisque je suis un primate. Tu devrais te rapprocher d’une bibliothèque.

Répondre
hic 24 octobre 2013 - 13:46

« Lène »

Adressez-vous à des êtres dignes de vous: des hommes (des vrais)

le clin d’oeil!

Répondre
Lène 24 octobre 2013 - 14:23

« hic »

« Lène »

Adressez-vous à des êtres dignes de vous: des hommes (des vrais)

le clin d’oeil!

Que faire d’autre? Ce pauvre Éric, à l’esprit pourtant si supérieur, n’a toujours pas compris qu’il perdait son temps avec nous! Il faut l’aider à se rendre compte de son erreur.

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Lène 24 octobre 2013 - 14:25

« Eric »
« vous rapprocher des primates »

Je n’ai pas besoin de m’en rapprocher, puisque je suis un primate. Tu devrais te rapprocher d’une bibliothèque.

Oui, quelle étourderie! Alors que vous ne cessez de nous rappeler à notre animalité, pourtant. Brave homme que vous êtes.
Aller, je retourne me vautrer dans mon immanence, m’empiffrer sous la couette avec mes amants! Queue c’est bon d’être un animal…

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DestyNova 24 octobre 2013 - 15:42

« Eric »
« vous rapprocher des primates »

Je n’ai pas besoin de m’en rapprocher, puisque je suis un primate. Tu devrais te rapprocher d’une bibliothèque.

Oh oui Eric Flagelle moi avec tout ton gros savoir!
(tout en évitant soigneusement comme d’habitude de répondre à tous les arguments que tout le monde ici peut te donner)

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Lène 25 octobre 2013 - 07:24

« DestyNova »

« Eric »
« vous rapprocher des primates »

Je n’ai pas besoin de m’en rapprocher, puisque je suis un primate. Tu devrais te rapprocher d’une bibliothèque.

Oh oui Eric Flagelle moi avec tout ton gros savoir!
(tout en évitant soigneusement comme d’habitude de répondre à tous les arguments que tout le monde ici peut te donner)

Vous avez vu, Éric? Ir-ré-cu-pé-rable!
Suivez mon conseil: laissez tomber. On est perduEs pour la Cause.

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Eric 25 octobre 2013 - 20:02

« je me demande sur quoi vous vous basez… »

Je connais mieux la question que n’importe quelle lectrice de ce site (à prendre au premier degré).

« Oh oui Eric Flagelle moi avec tout ton gros savoir! »

Je comprends que me lire vous ramène à votre condition de créatures sexuelles, mais cette accumulation de grivoiseries me gêne dans la mesure où moi-même je n’arrive pas du tout à m’imaginer que je discute avec des êtres sexués, soit que je vous respecte trop, soit que « les stéréotypes ont la vie dure ». Donc les blagues reloues de mécaniciennes-camionneuses…

Vous êtes en train de créer une atmosphère intimidante et attentatoire à la dignité de la personne humaine. On appelle ça du harcèlement sexuel.

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Lène 26 octobre 2013 - 11:25

« Eric »
« je me demande sur quoi vous vous basez… »

Je connais mieux la question que n’importe quelle lectrice de ce site (à prendre au premier degré).

Mais, Éric! Pauvre homme, vous vous êtes encore égaré… Nous ne somme pas ici sur un site d’éthologie animale… dommage.

« Eric »

« Oh oui Eric Flagelle moi avec tout ton gros savoir! »

Donc les blagues reloues de mécaniciennes-camionneuses…

Je connais mieux la question que n’importe quel Éric de ce site (à prendre au premier degré): je suis mécanicienne de formation.

« Eric »

Vous êtes en train de créer une atmosphère intimidante et attentatoire à la dignité de la personne humaine. On appelle ça du harcèlement sexuel.

L’hôpital qui se fout de la charité…

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Titine 26 octobre 2013 - 18:58

« Eric »
« moi-même je n’arrive pas du tout à m’imaginer que je discute avec des êtres sexués, soit que je vous respecte trop, soit que « les stéréotypes ont la vie dure ».

Soit que vous bandez mou mon cher Eric

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Titine 26 octobre 2013 - 19:05

« Les sages boycotteront les filles faciles »

Les femmes experimetees eliminerons les petits hommes terrorises par l’ombre des performances sexeuelles des amants precedents, et incapable de soutenir la comparaison.

Et elles feront bien car elles s’epargneront ainsi une vie de frustration sexuelle…

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taranis 28 octobre 2013 - 13:34

[quote name= »Eric »]Vous êtes en train de créer une atmosphère intimidante et attentatoire à la dignité de la personne humaine. On appelle ça du harcèlement sexuel.

Eric, vous jouez volontairement sur la provocation pour susciter nos réactions car c’est cela qui vous fait jouir : Nous voir nous débattre du haut de votre piédestal attribué avec votre qualité de « mâle », et d’ailleurs très bien intégré comme votre privilège Cette posture ne peut pousser qu’a l’exaspération et nous faire passer pour les méchantes. C’est ce procédé qui le stéréotype. Depuis plus de vingt ans, avec le reflux de la vague féministe, des groupes d’hommes se constituent pour dénoncer le « sexisme à l’envers » et les discriminations qu’ils subiraient. Le fait que les femmes travaillent et qu’elles gagnent les moyens de leur autonomie les rendraient responsables du « malaise » des hommes qui se plaignent de la « féminisation » de la société. Le but d’une femme n’est plus de trouver un homme parce qu’elle n’aurait pas d’existence propre sans eux. Vous n’êtes certainement pas une victime ne renversez pas les rôles. C’est bien vous le harceleur moral nous sommes sur un site féministe votre seul contradiction est de faire l’antiféminisme alors que vous pouvez vous défouler sur tous les nombreux médias qui relaient sans discontinuer les discours sur la prétendue crise de la masculinité, les droits soi-disant bafoués des pères ou les hommes victimes de violence dans le couple . Présentes et très actives sur internet, à travers divers sites, blogs, forums, et réseaux sociaux, vos stratégies de communication efficaces envahissent en bénéficiant d’une forte visibilité. Mais sur cet espace, nous sommes des femmes solidaires pour dénoncer les faits divers qui entravent quotidiennement la promotion de l’égalité femmes – hommes ,la lutte contre les stéréotypes fondés sur le sexe et le genre et faciliter une culture de l’égalité. NON, monsieur la chasse est parfois règlementée…

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Lili 30 octobre 2013 - 09:54

Malgré de plates fausses excuses et des manifestations hostiles, le dénommé Guillaume n’a pas daigné retirer sa vidéo. Je vous invite donc à la signaler à Facebook en allant sur sa page.

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