Hommages à Claude Lanzmann et biais journalistique

Les hommages au grand cinéaste et écrivain se multiplient. Mais le traitement journalistique léger et admiratif de la notion de « séducteur brusque » interroge après la vague #MeToo.

« L’infatigable passeur de mémoire », dont le regard « a construit notre époque » selon les mots d’Emmanuel Macron, le réalisateur de « Shoah », Claude Lanzmann est mort le cinq juillet dernier et les hommages venant de la classe politique, du monde de la culture et de la presse se sont multipliés, à juste titre.

Cependant, une revue de presse de la journaliste et militante féministe Alice Coffin, montre que rien n’a changé dans les médias français toujours très indulgents, voire complices, à l’égard d’hommes qui peuvent avoir agressé…

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