Jamais sans elles, sauf si j’oublie

À la Cité de la réussite samedi et dimanche dernier, peu de femmes parmi les intervenants. Et quelques signataires de #JamaisSansElles sur des tables rondes 100 % masculines.


 

Lorsque Tatiana F. Salomon et Natacha Quester-Semeon, les initiatrices du mouvement #JamaisSansElles, demandent à des hommes connus de se joindre au groupe, ils refusent rarement. L’idée est sympathique et leur donne une bonne image de gentleman. Ces messieurs, habitués des interventions en public, doivent s’engager à ne plus participer à des panels entièrement masculins. Le problème est que certains de ces gentlemen ont la mémoire courte, voire très courte.

Dès la semaine qui avait suivi le lancement de #JamaisSansElles en janvier 2015 (Voir : #JamaisSansElles : le boycott des…

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