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Pas de femme à la tête de la BPI

par La rédaction

Alors que les pronostics des journaux les plus sérieux annonçaient la nomination prochaine d’Anne Lauvergeon à la tête de la Banque publique d’investissement (BPI), l’ex dirigeante d’Areva est écartée.

C’est Jean-Pierre Jouyet qui présidera aux destinées de ce nouvel organisme public de financement des entreprises. Et c’est un autre homme, Nicolas Dufourcq, qui devrait en devenir le directeur général.

Haut fonctionnaire proche de François Hollande, Jean-Pierre Jouyet avait participé au premier gouvernement formé après l’élection de Nicolas Sarkozy en 2007. Il est à la tête de la Caisse des dépôts (CDC) depuis le retour de la gauche au pouvoir.

Nicolas Dufourcq est quant à lui chargé de « préparer la configuration » de la direction générale de la BPI. La nomination officielle du directeur général, le vrai patron du futur organisme, doit encore recevoir l’aval des commissions parlementaires, mais il a « vocation à devenir le dirigeant principal » de la BPI, a indiqué le ministre des Finances. Ex-patron inspecteur des finances, diplômé de HEC, Nicolas Dufourcq est l’actuel directeur financier de Capgemini.

Quid d’Anne Lauvergeon ? A cette question, la réponse de Pierre Moscovivi : «C’est une femme de grand talent. Elle trouvera à utiliser ses talents et nous en avons bien l’intention». Selon Le Point, Anne Lauvergeon avait la préférence d’Arnaud Montebourg pour prendre la tête de la BPI, mais « Moscovici n’en voulait pas. »

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1 commenter

Françoise CARACENA 18 octobre 2012 - 16:37

qui se la joue « on-est-paritaire-et-on-va-changer-les-choses-parce-qu’on-est-de-gauche » mais qui fait exactement comme la droite tout en sombrant dans une hypocrisie crasse! Je suis profondément dégoûtée et révoltée.

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