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Père privé de sortie, la mixité tombe à l’eau

par La rédaction

Un père interdit de sortie scolaire en maternelle car les vestiaires de la piscine sont mixtes. Une situation discriminante et un mauvais signal pour l’égalité hommes/femmes en général.


Dans une école maternelle du Val d’Oise, le père, divorcé, d’une fillette de 5 ans s’est vu interdire l’accompagnement d’une sortie scolaire à la piscine. A l’origine de cette décision : une mère d’élève qui s’était plainte qu’un homme puisse accéder aux vestiaires des enfants, qui sont mixtes.

La direction de l’école s’est pliée à cette demande, avant que l’affaire relatée par Le Parisien (accès payant), 10 jours après, fasse quelque bruit. Le père interdit de sortie scolaire ne s’est pas laissé faire, dénonçant une « discrimination » fondée sur l’idée que les hommes sont tous des pédophiles en puissance, comme il témoigne auprès de France 3 Ile-de-France. L’inspection académique du Val d’Oise a choisi la solution de facilité pour éteindre la polémique : elle a interdit momentanément à l’école de faire accompagner les sorties par des parents, pères comme mères.

Une situation d’autant plus regrettable que les associations de défense des pères divorcés, très présentes sur le front médiatique depuis le coup de la grue de Nantes, n’ont pas manqué de reprendre l’affaire à leur compte. Le père concerné était lui-même déjà impliqué dans le combat douteux de ces associations pour la garde altrnée systématique. Et, épaulé par l’association SVP Papa, il compte prochainement déposer plainte pour discrimination.

L’affaire tombe donc à pic pour ces groupes qui flirtent avec le masculinisme. Mais elle témoigne aussi de la persistance des stéréotypes associés au rôle des hommes à l’égard des enfants. Un constat qu’on retrouvait récemment dans le rapport de l’IGAS consacré à l’égalité entre les filles et les garçons dans les modes d’accueil de la petite enfance (Voir : Des hommes à la crèche, c’est possible ?). Ses auteurs y soulignent l’importance de la mixité parmi les personnes amenées à s’occuper des jeunes enfants comme fondement des valeurs d’égalité. Et ne manquaient pas de regretter l’un des freins à l’implication des hommes : « la panique morale autour de la pédocriminalité » qui « a pour incidence une délégation/relégation aux femmes du travail du soin ».

Au bout du compte dans cette affaire, ce sont les hommes comme les femmes, et l’égalité en général, qui sortent perdants.

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28 commentaires

Lili 12 avril 2013 - 12:55

Dommage de devoir en passer par les tribunaux, mais espérons qu’il ait gain de cause… et pas seulement parce qu’il est divorcé et qu’il n’y a donc pas de femme pour le faire !!!

Et c’est une femme qui s’y est opposée en plus… Sans parler de la solution adoptée par l’école…

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Eric 12 avril 2013 - 14:17

Ca rejoint la discussion que nous avions sur la présence des hommes dans le secteur de l’enfance. Même si la loi leur donne raison, il y aura toujours ce soupçon insidieux, avec les menaces de fausses accusations qui en découlent.

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taranis 12 avril 2013 - 14:37

A peine sorties de leur pyjama nouveau-né, les fillettes sont déjà tendance. Une étude européenne révèle que plus de 90% des filles de 4 à 8 ans se sont déjà maquillées ou parfumées. Bye bye petite fille, bonjour femme fatale. Les tendances actuelles de la mode, le discours des magazines féminins ainsi que la banalisation généralisées des industries du sexe agissent tous à leur façon sur la sexualisation des jeunes filles selon les codes pornographiques. La pédocriminalité découle de ces codes. Oui cette femme a toute les raison d avoir peur pour sa fille et sa réaction est surement outrancière, mais n oublions pas pourquoi les hommes ne peuvent pénétrer dans les vestiaires féminins J accuse l industrie du sexe de dominer, d écraser et de saper la solidarité que nous avons générée dans nos communautés avec une propagande commerciale insensée sur les choix des femmes et les droits des hommes. Ainsi, aux États-Unis, «une fillette sur trois va être agressée sexuellement avant d atteindre dix-huit ans» et «une femme mariée sur deux est violentée ou l a déjà été». Des hommes bons ? Il n y en a pas vraiment, dans une société qui célèbre le viol (!) et dans laquelle les médias «disent que la violence conjugale est vraiment sexy».Cette hypersexualisation, qui semble être à la fois leur avenir et l étalon de leur réussite de séductrice, est également leur prison, leur nécessaire soumission aux désirs d autrui, aux désirs masculins. À moins que les résistances s organisent, alors peut être que les hommes (mieux éduqués) peuvent œuvrer au milieu des petites filles nues mais les faits n engage surement pas le droit non consenti par les encadrants et simplement dans les vestiaires mixtes c’est a dire en maternelle…..

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Olivier 12 avril 2013 - 15:49

Très mauvais titre : en l’occurence, ce n’est pas le père qui est privé de sortie, mais les enfants puisque la (courageuse, selon l’habitude de l’administration de l’Education nationale…) décision de l’Inspection aboutit à rendre les sorties impossibles : sans l’appoint des parents, il n’y a jamais assez d’adultes pour respecter les taux d’encadrements légaux. Donc sans parents, il n’y a plus de sorties.

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Lirelle 12 avril 2013 - 16:43

le père ne s’est pas laissé faire, hier ça a fait un sujet au JT de 20h, une assoce de « défense » des pèèèères (misogynes) a été alertée illico et il y a mise en avant du « papa divorcé »… je sais pas pourquoi mais ça m’inciterait plutôt la prudence dans le traitement de cette ‘info’… Je ne comprends d’ailleurs pas ce que viennent faire les parents à la piscine scolaire !

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Lili 12 avril 2013 - 18:11

« Lirelle »
le père ne s’est pas laissé faire, hier ça a fait un sujet au JT de 20h, une assoce de « défense » des pèèèères (misogynes) a été alertée illico et il y a mise en avant du « papa divorcé »… je sais pas pourquoi mais ça m’inciterait plutôt la prudence dans le traitement de cette ‘info’… Je ne comprends d’ailleurs pas ce que viennent faire les parents à la piscine scolaire !

Le père a bien fait de ne pas se laisser faire, et de ce point de vue les femmes doivent agir de même. Porter plainte, gueuler.

Quant aux parents à la piscine, ils viennent renforcer l’équipe d’accompagnement parce que voyez vous, un instit et un surveillant-e de baignade pour 25 maternelles dans une piscine, c’est le désastre.

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Eric 12 avril 2013 - 20:12

« Des hommes bons ? Il n y en a pas vraiment »

Tu ne dirais pas ça si tu me connaissais personnellement.

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Meg 13 avril 2013 - 09:19

« Eric »
« Des hommes bons ? Il n y en a pas vraiment »

Tu ne dirais pas ça si tu me connaissais personnellement.

J’admets qu’avec une bonne sauce du doit pas être si indigeste que ta prose.

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Lirelle 13 avril 2013 - 17:25

ben oui c’est le désastre 25 maternelles en piscine. Et ben on attend qu’ils grandissent un peu ! le CP (soit des enfants de 6 ans) pour se familiariser avec l’eau, ça ne va pas compromettre leur bon développement ! franchement quand on veut se créer des problèmes pour mieux s’arracher les cheveux à les résoudre ensuite ! :o(

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De profundis 14 avril 2013 - 20:12

d’accord avec @Lirelle, pas indispensable d’aller avec des enfants de maternelle à la piscine… mais le pb de l’absence d’hommes dan sle smétiers de la petite enfance reste entier et ce ne sont pas les pères des grues qui vont arranger les choses

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taranis 15 avril 2013 - 07:39

ERIC je tenais à vous répondre et évidemment je vous apprécierais a votre juste valeur : En tronquant ma phrase « Des hommes bons ? Il n y en a pas vraiment ….» vous victimisez les hommes pris individuellement alors que ce que je dénonce c est la place prépondérante de l homme dominateur dans les structures de notre société allant parfois jusqu à l insupportable violence et tout cela dans la banalisation. Maintenant c est une forme interrogative et pas une affirmation, ma raison de vivre est de la partager dignement avec les hommes, ne vous y trompez pas je veux la promotion des droits des hommes pour les enfants, il y a effectivement encore du travail. Mais pas là où le revendiquent les groupes de défense des droits des hommes Car leurs intentions , c est une offensive patriarcale pour affaiblir ou faire perdre aux femmes certains acquis maintenant garantis par des politiques et auxquels ont été consacrées des ressources, par le contrôle de la cellule familiale, la loi, sur le divorce,les fausses allégations,la violence. Nous avons ici un autre exemple érigé en droit avec la prise de pouvoir dans le vestiaire mixte, sans même négocier avec les femmes qui pourraient en être choquées. Qu a fait cet homme pour montrer qu il est respectueux des mères inquiètes et se faire accepter comme un papa. S est il montré digne ou à t il jouer le coq de basse-cour avec un nombrilisme pour sa progéniture. Pourquoi les encadrants n ont-ils pas pu rassurer cette femme ? Oui est-il «bon» ; la mixité c est une approche donnant-donnant avant l harmonie. D un cas de différent entre 2 individus, en impliquant d’entrée le groupe de défense pour le moins « masculiniste », cela devient une nouvelle attaque mensongère contre les femmes du type de celui de Nantes…..je ne vois pas comment avec de telle méthode de justice flagellatrice, ces enfants vont pouvoir retourner à la piscine. Merci Papa !!

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09 Aziza 15 avril 2013 - 16:50

Effectivement, plusieurs indices me feraient avoir un avis nuancé sur cette affaire: le premier est le manque de négociation et de dialogue: que s’est il passé au juste ? Qu’est ce qui a motivé la plainte de cette mère ? Ces deux parents auraient du être confrontés, en présence d’un tiers. Parfois, on peut avoir un geste qui gêne ou choque un enfant involontairement. C’est suffisant pour en parler!
Ensuite, il s’agit d’un père divorcé, qui, soit était déjà en relation avec un groupe style SOS Papa, soit s’est fait récupérer par lui, et n’est donc pas forcément objectif. et crie trés vite à la discrimination.
Mais encore une fois, et c’est lamentable, les enfants sont les grands oubliés de cette affaire….

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Nicolas 15 avril 2013 - 20:47

« taranis »

Bonjour tanaris.

J’ai des raisons de pensé que votre vision des hommes repose sur des suppositions infondé.

La « théorie de la patriarchie » est une absurdité historique et biologique.
Biologique, par ce que l’évolution ne peut pas tendre vers un tell système. La survie génétique d’un mâle est conditionner par l’etat de la génitrice de sa descendance (au moins chez les mammifères). Il a tout intérêt a transférer un maximum de ressource vers cette personne par ce que cela bénéficiera irrémédiablement a sa descendance et inversement. Un homme qui ne pense qu’a lui est une impasse génétique.
Historique, par ce qu’elle se refuse a prendre en compte les réalité du monde pré industriel. Un monde dans lequel il fallait faire une 12aine d’enfant pour pouvoir espérer en voir deux ou trois atteindre l’age adulte. Un monde sans mécanisation dans lequel l’essentiel des travaux était excessivement physique, éprouvant et/ou dangereux. Dans ce contexte il fut optimal de donner aux femmes un rôle exclusif de reproductrice et aux hommes celui de bête de somme. Les féministe refusent de voir ce second aspect de la chose.
youtu.be/oMzcMATRGmE
La société a toujours été et est toujours ginocentré. Ce n’est pas un hasard si nous descendons de deux fois moins d’hommes que de femmes.

« taranis »
Les hommes ont des droits mais aussi des DEVOIRS

Vous avez le droit de vote. Avez vous le devoir de, si nécessaire, payer de votre sang pour le défendre, un casque sur la tête dans l’enfer d’un champ de bataille de la première guerre mondial? non, vous n’avez pas même l’obligation de vous levez le cul le matin pour aller bosser dans une usine. Mon grand père, lui, a perdu tout ses frères.

De plus, au risque de casser un mythe:
youtu.be/nCpr3hr0K30
Je passe sur le fait que vos « statistiques » ai été invalidées ou autre construction.
youtu.be/p8bDS-Z3gmg

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taranis 16 avril 2013 - 08:53

Visé Coulé, je n’ai jamais lu une telle absurdité phallocratique, les féministes apprécierons l’étendue de votre désastre moral….
Je crois qu’il n’y a rien à rajouter devant une telle misogynie haineuse qui réduit la femme à son rôle de reproductrice. Au fait Dieu nous a t il donner une Âme, je me rappelle plus. Nous avons remplacées les hommes dans les usines pendant la grande guerre, prenez un livre moderne pas celui paternaliste de votre grand père et des infirmières sont montées au front (Nous étions a cette époque des adultes mineures). Nous sommes 50% de la population mondiale, 1/3 du travail salarié, 2/3 du travail total mais nous ne percevons que 10% des rémunérations et ne possédons que 1 % des propriétés. Vos élucubrations ne convaincrons aucune femme confrontée a cette réalité.

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taranis 16 avril 2013 - 10:53

Cher Nicolas, sans renier vos constats ancestraux mais véridiques sur la maternité et le travail de force, ils sont inhérents aux rôle prédéterminés.0Les rapports plus ou moins libérateurs des femmes ont été pensés dès la haute Antiquité grecque. Aristote, règle drastiquement la question. Pour lui, l essence de la femme étant hylè (matière), tandis que celle de l homme est « esprit », les femmes ne sont admises qu à l obéissance au sein de la famille patriarcale, où elles partagent le statut non-citoyen de l enfant et de l esclave— quand ce n est… du boeuf de labour (Politique). Si les femmes sont incapables de se diriger et de se maîtriser elles-mêmes, c est précisément parce qu on les contraint à vivre sous la tutelle permanente d un père, d un mari ou d un confesseur. La domination masculine est effectivement une constante récurrente dans les civilisations. O n dit que les hommes ont plus de valeur que les femmes, qu un homme vaut mieux qu une femme, que les hommes sont capables de faire plus de choses que les femmes. Cette exclusion des femmes de domaines prestigieux tels que l art, la religion, la philosophie ou la politique demande à être interrogée. Il s agit pas de discuter des imperfections ou des qualités des femmes mais de définir d emblée la question en termes de« privations » et non en termes de « capacité naturelle à ».
Les aïeux, parlons-en, mais des aïeules itou ! Il faudrait peut-être que les filles et les garçons sachent qu en plus d avoir accouché et élevé une douzaine d enfants, leurs aïeules ont, elles aussi, participé à défricher et à labourer la terre avec leurs aïeux. Ce, en plus de cuisiner hiver comme été sur le poêle à bois et de faire la lessive de la trâlée et du mari, incluant les couches et les mouchoirs non jetables, avec comme seul soutien technique une planche à laver.

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Nicolas 16 avril 2013 - 13:44

« taranis »
Visé Coulé, je n’ai jamais lu une telle absurdité phallocratique, les féministes apprécierons l’étendue de votre désastre moral….
Je crois qu’il n’y a rien à rajouter devant une telle misogynie haineuse

Je ne vois pas en ce que j’ai écrie de désastre moral car je le fit en toute honnêteté et car je m’efforce d’adopté les position les plus objective. Je suis pré a complètement changé quoi que ce soit a la première preuve.
Vous, en revanche, vous partez du principe que vous avez raison, que votre position est évidente et incontestable et, en conséquence, que toute critique en est malhonnête (d’où tout ces nom d’oiseau). Vous avez la foi. Vous accepté des dogmes. Ces dernier étant l’acceptation d’assertion comme vérité absolue sans raison particulière, il sont par essence irrationnel et vous soustrait a toute forme d’objectivité. Je ne peut pas débattre avec vous tant que vous refuserez l’hypothèse que je puise avoir raison et vous tord.

« taranis »
réduit la femme à son rôle de reproductric

Je n’ai jamais dit une tell chose. J’ai dit que, au regarde des condition pré industriel, ce fut une nécessité, pas que ça l’est toujours.

« taranis »
Nous avons remplacées les hommes dans les usines pendant la grande guerre

Même topo. Mon point et que vous n’en aviez pas l’obligation légale avec balle dans la tête en cas de refus injustifiable.

Pour ce qui est de la rémunération, merci de vous référer a ma remarque sur l’objectivité. Opportunité égale ne signifie pas représentation égale. A chacun celons ses mérite. Quand aux études, absence de donnée ne signifie pas que votre explication favorite est a l’œuvre. cf les conclusions de consad.com/content/reports/Gender Wage Gap Final Report.pdf .

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taranis 16 avril 2013 - 14:50

« Nicolas »
[quote name= »taranis »]Visé Coulé, je n’ai jamais lu une telle absurdité phallocratique, les féministes apprécierons l’étendue de votre désastre moral….
Je crois qu’il n’y a rien à rajouter devant une telle misogynie haineuse

Vos propos n’ont pas besoin de contradiction, ils s’autodétruisent eux même par leur stupidité par rapport à l’histoire de l’émancipation des femmes. Je n’ai pas à défendre une vérité historique, je ne nie pas moi que la grande guerre est bien existée. Vos thèses négationnistes malhonnêtes n’intéressent que ceux de votre secte Le monde est « Gynocentré » mais c’est à en faire pipi dans nos culottes. Osez la non objectivité de la lutte pour les droits de femmes, de la fin des discriminations et des violences, qui sont des causes mondialement reconnues par la création de ONU Femmes et dire que c’est moi la dogmatique….Je vous laisse à vos lectures malsaines..J’ai d’autres hommes à convaincre.

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Nicolas 16 avril 2013 - 17:56

Je voulais poster ça plus tôt mais j’ai du partir.

« taranis »
les femmes ne sont admises qu à l obéissance au sein de la famille patriarcale, où elles partagent le statut non-citoyen de l enfant et de l esclave

Vos enfant sont ils vos esclaves, votre « propriété »? Non, ils sont votre charge. Ne vous est il jamais venu a l’idée qu’il ne soit jamais venu a l’idée de vos aïeules que la position de leur mari puissent être enviable. A quoi bon avoir des opportunités quand elles coutent un bras (parfois littéralement) et qu’il est du devoir de la société et de ces agents de vous en apporté les bénéfices sur un plateau d’argent. Le cout de la nécessité de donner a la société des enfants viables a justifié de donner aux femmes un statut de personne protégé. Certes, comme vous le rappelez a la fin, ce n’étais pas la vie de château, mais mettre du pain sur la table était également très très loin d’être une mince affaire, chose que vous refusez manifestement de voir.

(J’ai du couper celui la aussi. le comptage de caractère déconne)

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Nicolas 16 avril 2013 - 17:56

(suite et fin)

Pour rappel, ma thèse est que l’ancien modèle des genres est non pas une pure construction sociale mis oppressant les femmes et maintenu par les hommes (tous des sociopathes ceux la!) dans le seul but d’en tirer des bénéfices (qui n’en sont pas vraiment puis que ça les dessert génétiquement) mais une adaptation social et biologique efficace et équitable (génétiquement du moins) a ce qui fut son milieu jusqu’à il y a très peu.
Son efficience fut même une clé de la suprématie de notre espèce. Notre espèce présente un modèle de sélection a tournoi. La ou nos proche cousin s’élimine les un les autres pour prouver leur pureté génétique a ces dames, notre critère de sélection est la capacité a pourvoir de l’énergie (celons une trajectoire connu kanitrino.de/fr/Register/hyper.html). Ce supplément d’énergie nous a permis d’investir dans une descendance plus nombreuse et plus couteuse, autorisant la lente maturation requise par notre puisant cerveau (a 8 ans, un chimpanzé est pleinement fonctionnel).

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Nicolas 16 avril 2013 - 18:38

« taranis »

Vos propos n’ont pas besoin de contradiction, ils s’autodétruisent eux même par leur stupidité par rapport à l’histoire de l’émancipation des femmes. Je n’ai pas à défendre une vérité historique,

Je conteste précisément le statut de cette « vérité historique ». Pouvez vous développez? Je suis peut être un négationniste a vos yeux, mais, aux miens, vous me dite que la terre est plate… Encore une foi, je ne recherche que l’objectivité. Vous me traitez de nom d’oiseau mais vous n’offrez pas de matière. vous noterez que je sources mes point les plus importants, vous non. Suis je sensé adhéré a vos croyance sans questionnement? Merci de ne pas partir du principe que vous avez raison. Je ne le fait pas moi même. En bon scientifique, je me base sur l’observation et si je questionne votre discours, c’est par ce que je constate des inconsistances. Par exemple, il semblerai que l’existence du plafond de verre ne soit que spéculation (cf étude du ministère US du travail que j’ai fourni). Je suis pré a accepter toute démonstration valide (comprenez objective, mais ce n’est vraisemblablement pas votre fort).

Quand a votre point sur l’ONU. Je soutient de tout cœur les actions qui sont justifié, comme celle mené dans les pays émergents par ce qu’il y a effectivement des problème. Mes critiques ce porte sur les actions qui sont mené en occident.

Je suis un septique, un penseur critique. Je suis pré a faire ou a penser virtuellement n’importe quoi pour peu que ça soit dument justifié.
Vous me demandez d' »oser la non objectivité ». Je ne peut pas me résoudre a l’absurdité car je ne ressent pas. Je pense. je calcul. Vous avez vraisemblablement osé la subjectivité. Je ne peut pas jouer a un jeux avec qui en a refusé les règles.

Répondre
Meg 17 avril 2013 - 09:08

« Nicolas »

Vous me demandez d' »oser la non objectivité ». Je ne peut pas me résoudre a l’absurdité car je ne ressent pas. Je pense. je calcul. Vous avez vraisemblablement osé la subjectivité. Je ne peut pas jouer a un jeux avec qui en a refusé les règles.

Pas refuser LES règles Nicolas, mais VOS règles péremptoires. Vous calculez a partir de votre point de vue de mâle prétendument objectif et votre aveuglement est tel que vous croyez l’objectivité possible et votre. Vous dictez vos règles de ce que vous prenez pour un jeux dont vous vous déclarez juge et parti. Impossible de dialogué avec un donneur d’ordres de votre espèce et un tricheur puisque vous prétendez détenir la raison que vous refusé à vos interlocuteurEs. Une personne qui confond « ses règles » avec « les règles » c’est dans le meilleur des cas un imbécile, et dans le pire, un pervers narcissique. Je vous laisse avec vos calcules biaisés, je ne « joue » pas avec vous, de toute façon vous n’êtes pas ici pour dialoguer mais seulement pour vous écouter parler d’un sujet dont vous ne connaissez manifestement rien.

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taranis 17 avril 2013 - 09:09

Désolée je suis le stéréotype que vous appréciez de la blonde idiote et sous éduquée, mais je ne vois pas alors que tous les rapports, toutes institutions confondues, en France, en Europe et dans le monde convergent je devrais prouver quoi que se soit. Vous êtes bien sur libre de dénigrer toutes les statistiques officielles et vous en remettre à vos gourous…Vous défendez à votre manière un projet de société réactionnaire et hostile aux femmes, entendez bien garder vos privilèges masculins mais avez pas l’honnêteté de le reconnaître. Vos pirouettes rhétoriques, inventent des concepts farfelus dans le but d’inverser les rôles, faisant passer les hommes pour les victimes d’une société « matriarcale », dont les rênes seraient tenues d’une main de fer par les féministes. Pour vous, l’égalité a ses limites. Vous ne cachez pas de penser qu’il est bon que les hommes dominent et que les femmes se soumettent. D’ailleurs, la nature aurait doté les hommes des moyens de leur supériorité. Convoquant en effet la « Nature » et la biologie, leur vision de « l’homme », proche d’un documentaire animalier, met largement en avant la force physique, les muscles, la poigne. L’homme c’est bien évidemment celui qui « a des couilles », s’impose dans l’espace, parle fort, se comporte en conquérant, en prédateur, défend le foyer et existe de manière violente face à ses congénères. Un guerrier moderne en quelque sorte, un battant, qui n’a pas à « s’excuser » d’être un homme.. Vous adhérez à la nouvelle génération de « machos » qui ajoutent une couche de théorie nauséabonde aux vieilles réflexions de comptoir. Pour vous, si l’identité masculine est en crise, c’est parce que les femmes ont déserté les rôles et la place qui leur étaient traditionnellement assignés : à savoir la boniche à la maison avec enfants et casseroles, la potiche frivole ou la femme-objet sexuel. La famille nucléaire et l’autorité patriarcale, base à vos yeux d’un ordre social sain, serait en danger..

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taranis 17 avril 2013 - 09:10

Dans ce cadre, on imagine aisément la haine que vous vouer à la plupart des féministes, évidemment« castratrices », accusées d’avoir réussi à imposer les « valeurs féminines » au détriment des valeurs masculines et mis en place un système politique et social de type « matriarcal ». Vous vous ‘insurgez contre le « politiquement correct », que vous accusez de scléroser la pensée. Vous vous plaignez de vivre dans une société qui protègerait ses « minorités », où il devient impossible de critiquer ou se moquer de celles-ci . Vous accusez celles et ceux qui ont combattu pour leur émancipation et pour l’égalité, d’avoir pris le pouvoir et d’orchestrer aujourd’hui une censure institutionnelle: féministes, antiracistes, homosexuel les. Votre critique du « politiquement correct » qui peut recevoir aujourd’hui un écho relativement large, de vieux hommes blancs hétérosexuels et de droite aiment à se présenter comme des hérauts de l’anti-conformisme, pourfendeurs du nouvel ordre moral, appelant à la désobéissance civile , ne ^prend pas sur moi. On se passerait bien de chefs. Mais il se trouve que les chefs sont très majoritairement des hommes. Au quotidien, qui continue de tirer profit de l’extorsion d’un travail gratuit (travail domestique et soin des enfants) ? Qui occupe l’espace public, la nuit notamment, de manière quasi hégémonique ? Dans les rapports sociaux de sexe, le pouvoir et les privilèges sont encore entre les mains des hommes. Le « matriarcat », la « féminisation » de la société ne sont que des concepts absurdes et des mythes censés alimenter votre paranoïa victimiste des hommes et votre haine des femmes. Seul votre point de vue compte. Et il est l’une des expressions de la misogynie et de l’antiféministe.

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taranis 17 avril 2013 - 09:12

Quant a vos mensonges sur l’accès des femmes au responsabilités voici le vrai état des lieux de l’Union Européenne :Les femmes gagnent en moyenne17% de moins que les hommes. L’écart de rémunération entre les femmes et les hommes représente la différence de rémunération entre les travailleurs de sexe féminin et de sexe masculin (sur la base du tarif horaire dans l’ensemble de l’économie).Dans certains pays, l’écart de rémunération entre les femmes et les hommes va crescendo.
Le fossé se creuse lorsque les femmes travaillent à temps partiel ou qu’elles ont des enfants à charge. L’effet de l’écart de rémunération sur le revenu signifie que les femmes ont des retraites moins élevées et présentent un risque de pauvreté accru. Les responsabilités familiales des femmes les empêchent d’accéder à des postes ou des salaires plus élevés. Le fossé se creuse lorsque les femmes ont des enfants, en particulier lorsqu’elles travaillent à temps partiel. Le taux d’emploi des femmes avec enfants à charge s’élève à 62,4% seulement, contre 91,4% pour leurs homologues masculins. Plus de trois quarts des travailleurs à temps partiel sont des femmes (76,5%). Les femmes et les hommes tendent encore à occuper des emplois différents. Les femmes travaillent souvent dans des secteurs où les salaires sont en moyenne inférieurs à ceux des secteurs dominés par les hommes. L’écart de rémunération entre les femmes et les hommes est une réalité, même si les femmes possèdent 59%de tous les diplômes universitaires. Les aptitudes et compétences des femmes sont sous-évaluées, en particulier dans les postes dominés par les femmes.

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briet stephane 21 avril 2013 - 18:56

la mixité sacrifié pour complaire au pouvoir de nuisance maximal, je supposes dénonciation d’une mère investi à la hauteur de son manque de bon sens.
et je supposes que se sont les agents municipaux qui ont du prendre le relais de ce parent bénévol, voir pire de tous les parent benevol !!!
ro l’ambiance de nazes et la stygmatisation des gamins encadré par des inconnus, je ne savais pas qu’il y avait là des mamans qui y trouvent là un moyen de finaliser leur éducation du bon sens.
et je suis horrifié de la réaction de l’education national qui a abondé dans cette discrimination sexiste

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M. Hiks 23 avril 2013 - 19:05

– Le papa a attendu 9 jours avant de lancer la machine médiatique sur cette affaire. Courriers et mails et appels téléphoniques ont été faits à la directrice.
– Il a demandé et proposé divers solution. « c’est une famille à problème… vous n’arriverez pas à la convaincre… on ne peut rien y faire… je ne veux pas de scandale… » tels ont été les réponses de la directrice.
– Ce papa s’est investit pendant 3 ans dans cette école, pour sa fille. Don de 9 ordinateurs/écrans et aide informatique, accompagnement à toutes les sortis, animation d’atelier de math tous les vendredi, don de cagettes de tomates BIO de son jardin, pommes etc.
La mère, elle, n’a jamais levé le petit doit.

La directrice comptait certainement sur la TRES bonne entente entre elle et ce papa pour qu’il se laisse faire et accepte cette décision.
Et vous parlez des enfants… Qu’a ressentie sa petite fille qui ne voit déjà son père que 4 jours par mois quand elle a appris que son papa ne viendrait pas à la piscine avec elle comme il le lui avait promis…
Autre information : ce papa est un ancien nageur de compétition, et sa fille sait nager depuis qu’elle à 4 ans…

Répondre
taranis 24 avril 2013 - 07:13

[quote name= »M. Hiks »]-
La directrice comptait certainement sur la TRES bonne entente entre elle et ce papa pour qu’il se laisse faire et accepte cette décision.

J’entends bien votre mécontentement qui d’après vos propos rapportés auraient toutes les raisons d’être, mais il me semble que vous faites de ce différent une attaque uniquement à charge. Si vous vous referez à la médiatisation faite par SVP Papas permettez-moi d’avoir des doutes sur l’objectivité du manichéisme dont est fait votre récit…. La description que vous en faites l’honore, mais ne l’exonère pas d’un comportement digne envers toutes les personnes du milieu ou il évolue. Il est quand même bizarre que dans cette affaire il n’y que lui qui s’exprime en tant que victime. Ou sont les témoignages des autres parents, si cette femme est le problème pourquoi, ce n’est pas elle qui a été écartée ou remise en place par le soutien des autres parents et de l’encadrement,la hiérarchie , le maire ..etc; c’est quand même la logique de réponse. Avant de vous donner raison, j’aimerais bien savoir ce qui a pu motiver l’attaque contre un tel Demi-dieu.La réponse de la Directrice face aux poids totalement déséquilibrés des 2 argumentations exposés me laisse penser que c’est une incapable et je ne vois pas comment avec « c’est une femme à problèmes » un responsable peut déclencher une action administrative, voir juridique et surtout médiatique contre un parent d’élève respectable, dont vous dites qu’ils s’entendent bien ???? Peut être que réfléchir est aussi problématique pour les femmes !!

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