La gauloise touch traverse les médias français : minimiser, requalifier des actes graves en broutille.
« Et s’il a sauté une femme de chambre, ça ne nous regarde pas. » Grande classe ! Olivier Mazerolle, journaliste sur BFM TV s’exprimait ainsi en commentant la décision de libérer DSK vendredi 1er juillet. Pour le voir : http://www.twitvid.com/7KG5D
Les accusations portées contre Dominique Strauss-Kahn se dégonflent, mais ce qui reste constant dans les commentaires sur cette affaire, c’est ce mépris des femmes et cette façon de minimiser ou de requalifier les violences subies par les femmes. « Sauter une femme de chambre », « trousser une domestique », ça ne mériterait pas qu’on s’y attarde selon ceux qui s’expriment abondamment dans les médias.
Un mois et demi après sa mise en accusation, l’ancien directeur du FMI est remis en liberté mais pas encore innocenté. Les commentaires vont bon train. La France est à nouveau divisée en deux : les partisans de la thèse du complot et ceux de la violence potentielle de l’homme puissant. Les deux thèses restant aussi peu convaincantes l’une que l’autre. Mais ce qui reste, ce sont les commentaires… Nous en parlions ici : Sexe et pouvoir : l’exception médiatique française
Sophia Aram le soulignait à sa façon ici
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