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Un coup médiatique au détriment de la parité, pourtant promise. Le syndicaliste Edouard Martin, qui s’est fait connaître en luttant, en vain, pour la survie de l’usine ArcelorMittal de Florange, conduira la liste socialiste dans le grand Est aux élections européennes.
Première conséquence : Catherine Trautmann, qui avait conduit la liste dans le grand Est en 2009, et qui est l’actuelle présidente de la délégation des socialistes français au Parlement européen, est rétrogradée en deuxième place.
Deuxième effet Martin : le PS dit adieu à la parité des têtes de liste pour les Européennes. Une parité que le parti s’était pourtant engagé à assurer. Un mois plus tôt, le PS annonçait ses têtes de listes : on comptait 4 hommes et 3 femmes – en attendant la liste d’outre-mer (Voir : Européennes : à quoi ressemble la parité au PS ?). Désormais, elles ne sont plus que 2 femmes à mener une liste, quand ils sont 5 hommes.
