Les Nouvelles News
Newsletter gratuite S'abonner
Se connecter
Les Nouvelles News
Newsletter gratuite S'abonner
Se connecter
  • Les rubriques
    • Politique & Société
    • Eco & Social
    • Médias
      • Bruits et chuchotements
    • International
    • Culture
    • Sport
  • Les dossiers
    • Dossier Bien-être et richesse
    • Dossier Climat et environnement
    • Dossier Égalité professionnelle
      • Dossier Congé parental
    • Dossier Violences
    • Dossier Prostitution
    • DOSSIER #METOO
    • Dossier IVG
    • Dossier Femmes dans les médias
  • Nos livres
    • Journalisme de combat pour l’égalité des sexes. La plume dans la plaie du sexisme
    • Bande dessinée : les femmes sortent de leur bulle. Une histoire mixte du 9ème art
    • Femmes et santé : toujours une affaire d’hommes ?
  • Nos formations
    • Formation Speak Up Déclic, Prendre la parole pour booster sa carrière
    • Manager l’égalité professionnelle
  • Soutenir LNN
    • S’abonner / faire un don (défiscalisé)
    • Voir votre compte
Les Nouvelles News
S'abonner

Les Nouvelles News
  • Les rubriques
    • Politique & Société
    • Eco & Social
    • Médias
      • Bruits et chuchotements
    • International
    • Culture
    • Sport
  • Les dossiers
    • Dossier Bien-être et richesse
    • Dossier Climat et environnement
    • Dossier Égalité professionnelle
      • Dossier Congé parental
    • Dossier Violences
    • Dossier Prostitution
    • DOSSIER #METOO
    • Dossier IVG
    • Dossier Femmes dans les médias
  • Nos livres
    • Journalisme de combat pour l’égalité des sexes. La plume dans la plaie du sexisme
    • Bande dessinée : les femmes sortent de leur bulle. Une histoire mixte du 9ème art
    • Femmes et santé : toujours une affaire d’hommes ?
  • Nos formations
    • Formation Speak Up Déclic, Prendre la parole pour booster sa carrière
    • Manager l’égalité professionnelle
  • Soutenir LNN
    • S’abonner / faire un don (défiscalisé)
    • Voir votre compte
S'inscrire à la newsletter
    PolitiqueSociété

    IVG : les mots et les non-dits de la campagne

    par Arnaud Bihel 12 mars 2012
    Ecrit par Arnaud Bihel 12 mars 2012
    351

     

    IVGh256De la polémique sur « l’avortement de confort » aux promesses, à gauche, du remboursement à 100%, les questions sur l’IVG ont alimenté la campagne présidentielle ces derniers jours. En laissant de côté la question primordiale du coût pour les hôpitaux.


     

    C’est le Front National qui a mis les pieds dans le plat. Le numéro 2 du parti, Louis Aliot, s’en prenait fin janvier à « l’avortement de confort ». Une façon de justifier cette proposition de Marine Le Pen : dérembourser l’IVG si les finances de la sécurité sociale l’exigent.

    Si l’expression a choqué, le FN s’est aussitôt justifié en soulignant qu’elle était l’oeuvre d’un médecin, cité en 2009 dans Le Figaro. Exact. Sauf que le médecin en question, Grégoire Moutel, se dit aujourd’hui choqué par l’instrumentalisation de ses propos. Et tout autant par la façon dont ils avaient, à l’époque, été retranscrits par le journal. Ce qu’il avait alors appelé, selon un terme anglo-saxon, « l’avortement de confort », faisait référence à la volonté de certains parents de mettre un terme à une grossesse après que l’échographie du troisième mois a, par exemple, révélé un membre mal formé. Mais, explique-t-il à L’Express, cela ne concerne « pas plus de 15 cas par an alors que dans l’article du Figaro, on fait passer mes propos pour une généralité. »

    De moins en moins de centres

    Si le Front National est prêt à remettre en cause le remboursement de l’IVG, d’autres candidats veulent au contraire qu’il soit remboursé à 100% (il l’est aujourd’hui à 70 ou 80%). C’est l’engagement qu’a pris François Hollande le 8 mars, rejoignant sur ce point les positions d’Eva Joly (EELV) et de Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche). Une réponse aux revendications de nombreuses associations féministes.

    Le candidat socialiste entend par ailleurs « que tous les établissements hospitaliers [publics] de notre pays puissent être dotés d’un centre IVG ». De fait, le nombre de centres hospitaliers dotés d’un centre IVG est en baisse constante en France. De 729 en 2000, il est passé à 639 en 2006 et à moins de 600 en métropole en 2009. Ce qui « constitue indiscutablement une restriction dans les possibilités de choix de femmes », relevait l’IGAS (Inspection générale des affaires sociales) en 2009. Une baisse due essentiellement au « désengagement du secteur privé à but lucratif, lié en grande partie à l’absence de rentabilité de cet acte », déplorait l’IGAS. Les hôpitaux publics prennent aujourd’hui en charge les trois quarts des IVG, contre 60% en 1990.

    Revalorisation oubliée

    Car pratiquer une IVG coûte cher, pour les établissements eux-mêmes : c’est une activité déficitaire. La question qui se pose ici, c’est celle de la revalorisation du forfait IVG, autrement dit la tarification de l’acte, fixée par le gouvernement, et qui varie entre 200 et 450 euros selon le lieu et la méthode.

    Une question pas franchement nouvelle : le 8 mars 2010 Roselyne Bachelot, alors ministre de la Santé, promettait une revalorisation de 50% du forfait accordé par la Sécurité sociale aux établissements et médecins pratiquant l’IVG. Une mesure dont elle estimait le coût à une trentaine de millions d’euros. Mais cette annonce est restée sans lendemain, et le gouvernement ne veut plus en entendre parler aujourd’hui. Son argument ? Cela ferait augmenter la facture pour les femmes.

    Avec le remboursement intégral prôné par les candidats de gauche, cette conséquence préjudiciable disparaîtrait. Mais le coût serait d’autant plus élevé pour la sécurité sociale. Dans une campagne électorale placée sous le signe de la rigueur budgétaire, on comprend mieux pourquoi la classe politique s’est bien gardée d’entrer dans les détails.

     

    D’autres questions se posent. Doter tous les établissements hospitaliers d’un centre IVG, comme le veut François Hollande, implique aussi de les doter en moyens. Car « toutes les structures hospitalières n’offrent pas l’éventail complet des techniques disponibles pour réaliser les IVG », relevait l’IGAS en 2009. Tandis que beaucoup s’inquiètent du développement des IVG médicamenteuses. La technique, autorisée depuis 1989, est plus simple et moins coûteuse et se développe rapidement : elle concerne aujourd’hui plus de la moitié des IVG. Mais elle n’est pas forcément la plus adaptée.

    Autre question : celle du personnel. Car pour pratiquer une IVG il faut plus que des hôpitaux ; il faut des médecins. Or, les spécialistes s’inquiètent du vieillissement de toute une génération de médecins « militants », très sensibilisés à la pratique. Leur prochain départ à la retraite, selon l’IGAS, va rendre « difficile la reconstitution d’un vivier de médecins susceptibles d’assurer la mise en oeuvre de l’IVG. »

     

    Photo : Sandrine Goldschmidt

    Mettre dans vos favoris (0)
    Please login to bookmark Close

    conforthollandeigasIVGjolymélenchon
    0 commentaires FacebookTwitterLinkedinThreadsBluesky

    LE LIVRE


    En savoir plus

     

    NOS FORMATIONS

    ÉGALITÉ PROFESSIONNELLE, LEADERSHIP

    2 février et 22 mars

    Renseignements Speak-Up ici


    Autres formations
    ici

    Je fais un don

    • Facebook
    • Twitter
    • Instagram
    • Linkedin
    • Notre livre
    • Qui sommes-nous ?
    • Mentions légales
    • Se Connecter à votre compte

    © 2023 - Tous droits réservés. -


    Retour en haut

    Mot de passe oublié?

    Mot de passe perdu? Veuillez saisir votre adresse e-mail. Vous recevrez un e-mail avec un lien pour définir un nouveau mot de passe.

    Retour à la connexion

    Les Nouvelles News
    • Home
    Les Nouvelles News

    Panier

    Close

    Votre panier est vide.

    Close