Peillon relance l’éducation à la sexualité

par La rédaction
Par chrisjtse sur Flickr (CC BY-ND 2.0)

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Voilà plus de 10 ans que la loi prévoit des séances d’éducation à la sexualité à l’école. Mais reste très largement ignorée. Pour la dernière année ? Le ministère de l’Éducation nationale s’attaque au dossier à partir de cette semaine.


 

Le Figaro dévoile ce mercredi le calendrier de Vincent Peillon : représentants du milieu scolaire et d’associations, « une vingtaine de personnes seront mobilisées autour de ce thème le 26 octobre pour une première réunion. Trois autres suivront, le but étant de tracer les lignes d’un plan d’action qui sera présenté avant janvier. »

Il s’agira donc de faire en sorte que la loi s’applique enfin. Depuis 2001, la loi impose en effet 3 séances annuelles d’éducation et d’information à la sexualité, de la primaire au lycée. Mais les établissements ne s’y conforment qu’au compte gouttes. Au printemps 2011, le prédécesseur de Vincent Peillon, Luc Chatel, s’était engagé à ce que l’éducation à la sexualité soit obligatoirement inscrite dans les projets d’établissements. Sans y donner suite.

En 2003, une circulaire venait préciser que l’éducation à la sexualité « est à la fois constitutive d’une politique nationale de prévention et de réduction des risques – grossesses précoces non désirées, infections sexuellement transmissibles, VIH/sida – et légitimée par la protection des jeunes vis-à-vis des violences ou de l’exploitation sexuelles, de la pornographie ou encore par la lutte contre les préjugés sexistes ou homophobes ».

 

Lire aussi sur Les Nouvelles NEWS :

Premières leçons contre les stéréotypes sexués à l’école

 

 

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2 commentaires

Charpentier 25 octobre 2012 - 20:41

Cette éducation à la sexualité existe depuis plus de 20 ans dans toutes les sections professionnelles; cela fait partie du cours d’une heure organisé chaque semaine par un professeur.

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Lili 26 octobre 2012 - 12:24

Pour ma part j’ai des infirmières scolaires ou médecins scolaires qui ont fait cela…
Maintenant j’attends de voir le « programme », car l’éducation à la sexualité porte aussi des valeurs (comme beaucoup d’autres matières) et quand je vois ce que peuvent provoquer certains cours d’Histoire Géo, littérature, bio, … nombre de prof vont renoncer…

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