Accueil Saga Rachel Khan : « Partager les scènes, partager les stades »

Rachel Khan : « Partager les scènes, partager les stades »

par La rédaction

Ancienne sportive de haut niveau, directrice d’un haut lieu de Hip-hop, écrivaine, Rachel Khan veut s’attaquer aux « pathologies des inégalités » entre femmes et hommes avec Les Nouvelles News.

Ancienne sprinteuse de haut niveau, Rachel Khan est actuellement co-directrice de « La Place », haut-lieu du hip-hop parisien. Écrivaine, on lui doit « Les grandes et les petites choses » (éd. Anne Carrière), ouvrage dans lequel elle raconte les affres du racisme et du sexisme dans le sport et la danse. Elle écrit pour le « Huffington Post » et intervient sur LCI ou France Culture. Rencontre en visio-conférence.

Pourquoi soutient-elle Les Nouvelles News ?

Gregory Lassus-Debat

Partager cet article

A VOUS DE JOUER

o Vous appréciez nos articles ?
o Vous voulez partager l’information pour que tout le monde ouvre les yeux sur l’inégalité des sexes ?
o Vous considérez que l’égalité dans les médias est la mère de toutes les batailles pour l’égalité ?
o Vous savez qu’un journal indépendant et de qualité doit employer des journalistes professionnels ?
Si vous avez répondu oui à une de ces quatre questions, faites un don pour financer l’information. Ce don est défiscalisé à 66 %. (Un don de 50 € vous coûte en réalité 17 €)

JE FAIS UN DON

1 commenter

1 commenter

kodjo F. 24 mai 2021 - 09:51

Tout cela me rappelle une pensée d’Aimé Césaire (Ferrements) : « Quand donc cesseras-tu d’être le jouet sombre au carnaval des autres ou dans les champs d’autrui l’épouvantail d’autrui »

Si par ma soi-disant action, je deviens surtout le chouchou de la droite extrême et de l’extrême droite, je dois me poser des questions. Si je suis un tard-venu dans le combat anti-raciste et que je passe mon temps à m’attaquer à mes prédécesseurs afro-descendants dans ce combat, au point de les livrer au final comme une proie à la droite extrême et à l’extrême droite, je dois me poser des questions.

En outre, si en tant que métisse, je fustige l’exagération de nombre de noirs en parlant de victimisation, cette dernière étant certes pernicieuse, en tant que métisse, est-ce que je subis le racisme avec la même violence que s’agissant d’un noir au nez épaté qui est assimilé au singe, à la couleur noire de jais assimilée à celle du diable ? Doit-on rappeler que dans la théorie de l’anthropologie racialiste européenne d’antan, le métis est considéré comme supérieur au noir et qu’aujourd’hui, cette mentalité a encore cours ?

De la modestie face à la complexité des choses, cela ne nuit pas, mais au contraire. In fine, nuire quelque peu à une communauté en prétextant dénoncer quelque travers, à quoi ça rime ?

Si c’était LEPEN qui s’était attaqué mais avec subtilité au physique d’Assa TRAORÉ, cela aurait provoqué un tollé

Répondre

Répondre à kodjo F. Annuler la réponse

Social Media Auto Publish Powered By : XYZScripts.com