“Submergée”, l’AVFT doit faire une pause

En deux ans, deux fois plus de femmes ont saisi l’Association contre les violences faites aux femmes au travail. Saturée, l’AVFT doit fermer son standard téléphonique et appelle les pouvoirs publics à répondre aux besoins des victimes.


C’est une décision « aussi difficile qu’inévitable » qu’annonce mercredi 31 janvier l’Association européenne contre les violences faites aux femmes au travail. Principale association en France de soutien juridique aux victimes de violences sexuelles au travail, l’AVFT n’a d’autre choix que de fermer « jusqu’à nouvel ordre » son accueil téléphonique.

« Après l’affaire ‘Weinstein’, après la grandissante mise à l’agenda médiatique de la question du…

La suite de cet article est accessible sur abonnement. Vos abonnements permettent aux Nouvelles News d’exister.

Pour accéder au contenu vous devez soit vous connecter soit vous abonner

css.php