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    Bien-être et richessesFamilles

    Travail domestique, un tiers fantôme du PIB

    par Arnaud Bihel 22 novembre 2012
    Ecrit par Arnaud Bihel 22 novembre 2012
    2,6K

    INSEEDomestique_h150La valeur que l’on pourrait accorder au travail domestique représente, dans son acception moyenne, un tiers du PIB. Une donnée à prendre en compte dans la mesure de la richesse, souligne l’INSEE.


    Quel valeur donner au travail domestique ? La question est complexe, d’abord parce que sa définition reste floue. Mais si les activités domestiques étaient valorisées, elles compteraient au moins pour 15% du PIB et en moyenne pour un tiers, relève l’INSEE jeudi 22 novembre.

    Selon les activités qu’on y rattache (tableau ci-contre), le travail domestique représentait en 2010, en France, entre 42 et 77 milliards d’heures de travail. Soit au minimum 110% du temps total de travail rémunéré et, dans son acception maximale, deux fois ce temps de travail.

    Trois façons de considérer le travail domestique

    Le périmètre « restreint » comporte les tâches ménagères de base et le soin aux enfants et aux personnes dépendantes. Le périmètre « intermédiaire » y ajoute les courses et des « activités proches des loisirs » : bricolage, jardinage et jeux avec les enfants. Le périmètre « élargi » inclut en supplément l’ensemble des temps de trajet en voiture ou encore le fait de promener le chien.

    Un tiers du PIB, l’OCDE le relevait déjà

    Si l’on cherche à valoriser la part de ce travail non rémunéré, l’étude menée par Delphine Roy  souligne qu’il occuperait un part non négligeable, voire importante, du produit intérieur brut français. Il représenterait au minimum 292 milliards d’euros (soit 15 % du PIB). Soit davantage que la part dans la valeur ajoutée de l’industrie manufacturière en France (13%), note l’étude.

    L’évaluation intermédiaire porte la valeur du travail domestique à un tiers du PIB – 636 milliards d’euros. Une part de 33% du PIB, c’est également la valeur moyenne que lui accordait l’OCDE, pour l’ensemble des pays de l’organisation économique, dans une étude publiée en mars 2011.

    Une valorisation dans son acception la plus large (« qui reste dans les critères généralement admis au niveau international », souligne l’étude) porterait même sa valeur à 71 % du PIB.

    Suivi du rapport Stiglitz

    Mais ces chiffres ont-il un sens ? Oui, soulignait déjà Delphine Roy lors du colloque organisé par Les Nouvelles NEWS au printemps dernier, consacré au « sexe de l’économie ». Le fait d’accorder une valeur à ce travail domestique est avant tout pertinent en termes de comparaisons internationales.

    Ainsi, en observant le seul PIB, « on a l’impression que la France est loin derrière les États-Unis, par exemple, mais en prenant en compte tout ce qui est gratuit chez nous, et la production non-marchande des ménages, on s’aperçoit que notre niveau de vie ainsi corrigé n’est pas si loin », expliquait Delphine Roy.

    C’est aussi une des idées directrices du rapport Stiglitz, dans une optique de mesure plus juste des niveaux de vie et du bien-être: « tenir davantage compte de la partie non-marchande de l’économie, du ressenti des individus (…), prendre en compte ce qui produit du bien-être et pas seulement de la valeur marchande. »

    Les femmes d’abord

    Le travail domestique est une activité essentiellement féminine, rappelle l’INSEE. Et « plus on se rapproche du cœur des tâches domestiques, plus la part réalisée par les femmes est importante » : de 60% dans le périmètre élargi à 72 % dans le périmètre restreint. Les situations varient aussi, évidemment, selon la situation familiale.

    Avec la définition intermédiaire, le temps hebdomadaire moyen de travail domestique d’une femme en couple avec enfants est de 34 heures. Et son temps de travail rémunéré de 20h. Pour un homme dans la même situation, c’est inverse : son temps moyen de travail rémunéré est de 33 heures, tandis qu’il consacre 18 heures aux tâches domestiques. Le temps de travail total est donc à peu près équivalent.
    Mais avec la définition restreinte, le temps de travail total des femmes devient largement supérieur : l’écart est porté à 5 heures. En 20 ans, cet écart ne s’est restreint que très faiblement, observait l’INSEE voilà un an.

    Lire aussi sur Les Nouvelles NEWS :

    Retour sur le colloque : « Le sexe se l’économie »

    Travail non-marchand et inégalités de genre : les calculs de l’OCDE

    La Suisse aussi pense au-delà du PIB

    L’Inde veut monétiser le travail domestique

    « Les femmes font moins le ménage, les hommes pas plus »

    et notre dossier Bien-être et croissance

    Photo : Archives nationales néerlandaises

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    InseePIBtravail domestique
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